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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par MM. MOUREAUX, LASNE, L'ABBE MAZE, Secrétaires du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture le jeudi 19 septembre 1889. Présidence de M. MASCART, et de M. RENOU (p.5)
- Séance du 20 septembre 1889. Présidence de M. Adam PAULSEN, Vice-président (p.6)
- Séance du 21 septembre 1889. Présidence du R. P. DENZA, Vice-président (p.12)
- Séance du 23 septembre 1889. Présidence de M. HILDEBRANDSSON, Vice-président (p.17)
- Séance du 24 septembre 1889. Présidence de M. CRULS, Vice-président (p.21)
- Séance du 25 septembre 1889. Présidence de M. BILLWILLER, Vice-président (p.32)
- Séance du 26 septembre (matin) 1889. Présidence de M. le Commandant PUJAZON, Vice-président (p.37)
- Séance du 26 septembre (soir) 1889. Présidence du R. P. DENZA, Vice-président (p.43)
- Dernière image
--â– +*•( 21 )•*-*-
compliqué; il craint que les observateurs ne parviennent pas à faire un emploi judicieux des désignations proposées.
Le P. Ferrari et le P. Denza déclarent s’en tenir à la classification de M. tlildebrandsson.
M. L. Teisserenc de Bort établit la différence entre les diverses origines du gradient. Il montre que, dans la plupart des cas, le gradient peut être divisé en deux parties : le gradient moteur, qui est la cause du mouvement, et le gradient résistant, qui est une conséquence du mouvement et qui n’a d’autre effet que de faire équilibre à l’action de la force centrifuge. Cette distinction a une grande importance au point de vue de la prévision du temps, parce que deux dépressions ayant le même gradient, l’une peut tendre à se combler, tandis que l’autre peut tendre à se creuser, suivant que le gradient est surtout moteur et tend à accélérer le vent, ou surtout résistant et dû à la vitesse actuelle du vent.
M. Symons présente deux photographies d’éclairs obtenues par M. Weber. Les diverses photographies faites avec des appareils fixes ont toujours représenté les éclairs par un mince filet très net, et on a conclu à l’instantanéité de leur durée, mais si l’appareil est disposé pour que la plaque sensible puisse se déplacer latéralement pendant le phénomène, la trace de l’éclair est alors figurée, non plus par un filet, mais par une bande d’une assez grande épaisseur, indiquant ainsi que la durée est très appréciable.
M. Piltschikoff fait remarquer qu’on ne saurait décider, par ce moyen, de la durée de la décharge électrique. Ce n’est pas la décharge proprement dite qui impressionne la plaque sensible; c’est la colonne d’air rendue incandescente par cette décharge. Or on ne peut admettre que l’air échauffé se refroidisse instantanément; les photographies dont il s’agit montrent donc ce phénomène bien naturel que le refroidissement de l’air porté à une température très élevée exige un certain temps, court, il est vrai, mais appréciable.
La séance est levée à midi.
Le Secrétaire,
Th. MOUREAUX.
Séance du 24 septembre 1889 (matin).
Présidence de M. CRULS, vice-président.
La séance est ouverte à 9 heures du matin.
Le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la précédente séance dont la rédaction est adoptée.
M. Cornu fait une communication relative au photopolarimètre. Cet appareil résout d’une façon très simple le problème de la mesure de la polarisation de la lumière du ciel. La lumière, introduite dans l’appareil par une ouverture, est reçue sur un prisme de Wollaston, au moyen duquel les deux images sont polarisées à angle droit. Si on reçoit sur cet appareil la lumière du ciel, on remarque que les deux images sont d’un éclat inégal, ce qui prouve que la lumière du ciel est polarisée.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,10 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
compliqué; il craint que les observateurs ne parviennent pas à faire un emploi judicieux des désignations proposées.
Le P. Ferrari et le P. Denza déclarent s’en tenir à la classification de M. tlildebrandsson.
M. L. Teisserenc de Bort établit la différence entre les diverses origines du gradient. Il montre que, dans la plupart des cas, le gradient peut être divisé en deux parties : le gradient moteur, qui est la cause du mouvement, et le gradient résistant, qui est une conséquence du mouvement et qui n’a d’autre effet que de faire équilibre à l’action de la force centrifuge. Cette distinction a une grande importance au point de vue de la prévision du temps, parce que deux dépressions ayant le même gradient, l’une peut tendre à se combler, tandis que l’autre peut tendre à se creuser, suivant que le gradient est surtout moteur et tend à accélérer le vent, ou surtout résistant et dû à la vitesse actuelle du vent.
M. Symons présente deux photographies d’éclairs obtenues par M. Weber. Les diverses photographies faites avec des appareils fixes ont toujours représenté les éclairs par un mince filet très net, et on a conclu à l’instantanéité de leur durée, mais si l’appareil est disposé pour que la plaque sensible puisse se déplacer latéralement pendant le phénomène, la trace de l’éclair est alors figurée, non plus par un filet, mais par une bande d’une assez grande épaisseur, indiquant ainsi que la durée est très appréciable.
M. Piltschikoff fait remarquer qu’on ne saurait décider, par ce moyen, de la durée de la décharge électrique. Ce n’est pas la décharge proprement dite qui impressionne la plaque sensible; c’est la colonne d’air rendue incandescente par cette décharge. Or on ne peut admettre que l’air échauffé se refroidisse instantanément; les photographies dont il s’agit montrent donc ce phénomène bien naturel que le refroidissement de l’air porté à une température très élevée exige un certain temps, court, il est vrai, mais appréciable.
La séance est levée à midi.
Le Secrétaire,
Th. MOUREAUX.
Séance du 24 septembre 1889 (matin).
Présidence de M. CRULS, vice-président.
La séance est ouverte à 9 heures du matin.
Le Secrétaire donne lecture du procès-verbal de la précédente séance dont la rédaction est adoptée.
M. Cornu fait une communication relative au photopolarimètre. Cet appareil résout d’une façon très simple le problème de la mesure de la polarisation de la lumière du ciel. La lumière, introduite dans l’appareil par une ouverture, est reçue sur un prisme de Wollaston, au moyen duquel les deux images sont polarisées à angle droit. Si on reçoit sur cet appareil la lumière du ciel, on remarque que les deux images sont d’un éclat inégal, ce qui prouve que la lumière du ciel est polarisée.
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