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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- COMPTE RENDU SOMMAIRE PAR M. LOUIS MAGNÉ (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- Première séance, le lundi 12 juillet 1889 (p.5)
- Deuxième séance, le 13 juillet 1889 (p.6)
- Troisième séance, le 13 juillet 1889 (p.9)
- Quatrième séance, le 15 juillet 1889 (p.10)
- Cinquième séance, le 15 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance, le 16 juillet 1889 (p.14)
- Septième séance, le 16 juillet 1889 (p.16)
- Huitième séance, le 17 juillet 1889 (p.17)
- Neuvième séance, le 17 juillet 1889 (p.18)
- Dixième séance, le 18 juillet 1889 (p.19)
- Onzième séance, le 18 juillet 1889 (p.22)
- Dernière image
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Après ce vole, la parole est donne'c à Mlle Sarali Monod pour lire un rapport sur les œuvres hollandaises : la Croix Rouge de La Haye, les Diaconesses pour les malades à Utrecht et à La Haye; à Miss Bear sur la Société nationale de vigilance, à Londres.
MUo Ghassevant expose en quelques mots l’horreur que lui inspirent les courses de taureaux et appelle l’attention du Congrès sur le blâme qu’il convient d’infliger à ces jeux sanglants.
Mme la baronne de Pages, au nom de la Société protectrice des animaux, parle dans le même sens.
Mme Deshayes-Dubüisson proteste également contre les courses de taureaux.
L’Assemblée s’empresse de voter la résolution suivante :
Le Congrès, après avoir pris connaissance des société fondées par les femmes en faveur de la protection des animaux, émet le vœu qu’on cesse de faire un amusement des tortures qu’on leur inflige.
M,ne de Ferrère propose au Congrès d’émettre un vœu en faveur d’une amnistie générale pour les délits politiques et de faire dans ce but une démarche collective près des pouvoirs publics.
Cette proposition est écartée sans débat sur l’observation de Mme de Morsier que ces questions sont en dehors de la compétence du Congrès.
La séance est levée à 11 heures 3jk.
TROISIÈME SÉANCE, LE 13 JUILLET 1889.
La séance est ouverte à 3 heures de l’après-midi sous la présidence de M. Donnât.
M. Beurdeley a la parole sur ce sujet : la Femme et le Code civil.
Il le développe avec une grande abondance et une parfaite précision. Il démontre combien de progrès nécessaires restent à accomplir pour donner à la femme, légalement, tous les droits qui doivent lui appartenir.
Cette conférence est accueillie par d’unanimes applaudissements et elle peut se résumer dans les vœux suivants qui ont été votés d’acclamation :
Le Congrès émet le Yœu que les principes de la Révolution de 1789 qui comprenaient l’égalité civile des deux sexes soient enfin mis en pratique. Il demande notamment :
i° Que l’âge de protection de l’enfant mineur soit élevé; qu’en outre celui qui a séduit et abandonné une jeune fille supporte toutes les conséquences de sa faute ;
2° Que la femme puisse être témoin instrumentaire, qu’elle puisse exercer les fonctions de tutrice et de membre d’un conseil de famille, alors même qu’il ne s’agit pas de ses propres enfants ;
3° Que la femme mariée puisse disposer librement du fruit de son travail,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,08 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Après ce vole, la parole est donne'c à Mlle Sarali Monod pour lire un rapport sur les œuvres hollandaises : la Croix Rouge de La Haye, les Diaconesses pour les malades à Utrecht et à La Haye; à Miss Bear sur la Société nationale de vigilance, à Londres.
MUo Ghassevant expose en quelques mots l’horreur que lui inspirent les courses de taureaux et appelle l’attention du Congrès sur le blâme qu’il convient d’infliger à ces jeux sanglants.
Mme la baronne de Pages, au nom de la Société protectrice des animaux, parle dans le même sens.
Mme Deshayes-Dubüisson proteste également contre les courses de taureaux.
L’Assemblée s’empresse de voter la résolution suivante :
Le Congrès, après avoir pris connaissance des société fondées par les femmes en faveur de la protection des animaux, émet le vœu qu’on cesse de faire un amusement des tortures qu’on leur inflige.
M,ne de Ferrère propose au Congrès d’émettre un vœu en faveur d’une amnistie générale pour les délits politiques et de faire dans ce but une démarche collective près des pouvoirs publics.
Cette proposition est écartée sans débat sur l’observation de Mme de Morsier que ces questions sont en dehors de la compétence du Congrès.
La séance est levée à 11 heures 3jk.
TROISIÈME SÉANCE, LE 13 JUILLET 1889.
La séance est ouverte à 3 heures de l’après-midi sous la présidence de M. Donnât.
M. Beurdeley a la parole sur ce sujet : la Femme et le Code civil.
Il le développe avec une grande abondance et une parfaite précision. Il démontre combien de progrès nécessaires restent à accomplir pour donner à la femme, légalement, tous les droits qui doivent lui appartenir.
Cette conférence est accueillie par d’unanimes applaudissements et elle peut se résumer dans les vœux suivants qui ont été votés d’acclamation :
Le Congrès émet le Yœu que les principes de la Révolution de 1789 qui comprenaient l’égalité civile des deux sexes soient enfin mis en pratique. Il demande notamment :
i° Que l’âge de protection de l’enfant mineur soit élevé; qu’en outre celui qui a séduit et abandonné une jeune fille supporte toutes les conséquences de sa faute ;
2° Que la femme puisse être témoin instrumentaire, qu’elle puisse exercer les fonctions de tutrice et de membre d’un conseil de famille, alors même qu’il ne s’agit pas de ses propres enfants ;
3° Que la femme mariée puisse disposer librement du fruit de son travail,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,08 %.
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