Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- COMPTE RENDU SOMMAIRE PAR M. LOUIS MAGNÉ (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- Première séance, le lundi 12 juillet 1889 (p.5)
- Deuxième séance, le 13 juillet 1889 (p.6)
- Troisième séance, le 13 juillet 1889 (p.9)
- Quatrième séance, le 15 juillet 1889 (p.10)
- Cinquième séance, le 15 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance, le 16 juillet 1889 (p.14)
- Septième séance, le 16 juillet 1889 (p.16)
- Huitième séance, le 17 juillet 1889 (p.17)
- Neuvième séance, le 17 juillet 1889 (p.18)
- Dixième séance, le 18 juillet 1889 (p.19)
- Onzième séance, le 18 juillet 1889 (p.22)
- Dernière image
—«.( 10 )•«—
quel que soit le régime matrimonial auquel elle est soumise et qu’elle puisse également disposer de tous ses biens provenant de donation ou de succession, sous réserve des conditions spéciales de son contrat de mariage;
lx° Les époux ont droit égal pour l’éducation des enfants, pour le droit de correction, de consentement au mariage. En cas de conflit, il est réglé par le tribunal civil en chambre du conseil.
Mrae Bogelot donne ensuite lecture de son rapport sur l’OEuvre des libérées de Saint-Lazare ; MUc Sarah Monod, de son travail sur l’Union des amies de la jeune fille; Mme Lina Morgenstern fait une communication sur les Cuisines populaires, la Réunion des femmes de ménage, la Société pour l’éducation des filles pauvres, l’OEuvre de secours pour soigner les malades à domicile.
Communication est aussi donnée des rapports :
De MUe Joffrès sur : i° la maison de santé protestante; 2° l’œuvre des prisons de femmes; 3° un dispensaire, le tout à Bordeaux;
Sur l’asile maternel, parMme Bodin;
Sur la maison israélite de refuge pour l’enfance, par Mrae Coralie Cahen;
Sur la Société des Sœurs du peuple, par Mme Hugues.
La séance est levée à 6 heures.
QUATRIÈME SÉANCE, LE 15 JUILLET 1889.
La séance est ouverte à 9 heures du matin sous la présidence de M. Beur-deley.
M“e de Morsier et Mme Marie Laurent ont la parole pour diverses communications d’ordre intérieur.
Elle est ensuite donnée à M. Louis Magné sur ce sujet : la séparation des sexes.
L’orateur étudie la situation qui est faite à chaque sexe dans toutes les phases de l’existence depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse et montre que, presque toujours et partout, la séparation est à peu près absolue. Il croit que c’est un mal et que, de ces déplorables mœurs, découle notamment la situation inférieure qui est faite à la femme. Elle ne peut exercer tous ses droits. Elle ne peut non plus remplir tous ses devoirs, et c’est aussi de cela qu’elle se plaint. Mais, pour qu’elle puisse accomplir les uns et les autres dans leur intégralité, il faut changer les lois et les mœurs, et d’abord ces dernières, car ce sont les mœurs qui font les lois et non les lois qui font les mœurs.
Il affirme que c’est là l’œuvre actuelle des femmes et que, à cet égard, elles ont beaucoup à changer.
Il examine successivement comment sont élevés les enfants tant à l’école que dans la famille jusqu’à ce qu’ils soient devenus des jeunes gens.
Il les prend ensuite dans le monde, quel que soit leur rang, et enfin quand, à leur tour, ils ont charge d’âmes.
Et toujours il essaie de montrer combien la séparation de vie physique, intellectuelle et morale est complète entre les deux sexes.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,46 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
quel que soit le régime matrimonial auquel elle est soumise et qu’elle puisse également disposer de tous ses biens provenant de donation ou de succession, sous réserve des conditions spéciales de son contrat de mariage;
lx° Les époux ont droit égal pour l’éducation des enfants, pour le droit de correction, de consentement au mariage. En cas de conflit, il est réglé par le tribunal civil en chambre du conseil.
Mrae Bogelot donne ensuite lecture de son rapport sur l’OEuvre des libérées de Saint-Lazare ; MUc Sarah Monod, de son travail sur l’Union des amies de la jeune fille; Mme Lina Morgenstern fait une communication sur les Cuisines populaires, la Réunion des femmes de ménage, la Société pour l’éducation des filles pauvres, l’OEuvre de secours pour soigner les malades à domicile.
Communication est aussi donnée des rapports :
De MUe Joffrès sur : i° la maison de santé protestante; 2° l’œuvre des prisons de femmes; 3° un dispensaire, le tout à Bordeaux;
Sur l’asile maternel, parMme Bodin;
Sur la maison israélite de refuge pour l’enfance, par Mrae Coralie Cahen;
Sur la Société des Sœurs du peuple, par Mme Hugues.
La séance est levée à 6 heures.
QUATRIÈME SÉANCE, LE 15 JUILLET 1889.
La séance est ouverte à 9 heures du matin sous la présidence de M. Beur-deley.
M“e de Morsier et Mme Marie Laurent ont la parole pour diverses communications d’ordre intérieur.
Elle est ensuite donnée à M. Louis Magné sur ce sujet : la séparation des sexes.
L’orateur étudie la situation qui est faite à chaque sexe dans toutes les phases de l’existence depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse et montre que, presque toujours et partout, la séparation est à peu près absolue. Il croit que c’est un mal et que, de ces déplorables mœurs, découle notamment la situation inférieure qui est faite à la femme. Elle ne peut exercer tous ses droits. Elle ne peut non plus remplir tous ses devoirs, et c’est aussi de cela qu’elle se plaint. Mais, pour qu’elle puisse accomplir les uns et les autres dans leur intégralité, il faut changer les lois et les mœurs, et d’abord ces dernières, car ce sont les mœurs qui font les lois et non les lois qui font les mœurs.
Il affirme que c’est là l’œuvre actuelle des femmes et que, à cet égard, elles ont beaucoup à changer.
Il examine successivement comment sont élevés les enfants tant à l’école que dans la famille jusqu’à ce qu’ils soient devenus des jeunes gens.
Il les prend ensuite dans le monde, quel que soit leur rang, et enfin quand, à leur tour, ils ont charge d’âmes.
Et toujours il essaie de montrer combien la séparation de vie physique, intellectuelle et morale est complète entre les deux sexes.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,46 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



