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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- COMPTE RENDU SOMMAIRE PAR M. LOUIS MAGNÉ (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- Première séance, le lundi 12 juillet 1889 (p.5)
- Deuxième séance, le 13 juillet 1889 (p.6)
- Troisième séance, le 13 juillet 1889 (p.9)
- Quatrième séance, le 15 juillet 1889 (p.10)
- Cinquième séance, le 15 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance, le 16 juillet 1889 (p.14)
- Septième séance, le 16 juillet 1889 (p.16)
- Huitième séance, le 17 juillet 1889 (p.17)
- Neuvième séance, le 17 juillet 1889 (p.18)
- Dixième séance, le 18 juillet 1889 (p.19)
- Onzième séance, le 18 juillet 1889 (p.22)
- Dernière image
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Y prennent part M. Léon Giraud, Mme Bertàux, M. Beurdeley, Mme de Vaureal, Mme Kergomard, M. Louis Magné, Mme ia baronne de Pages, Mme Tkatcheff.
Elle consiste plutôt à étendre la série et l’importance de ces vœux, chacun des orateurs essayant de démontrer la nécessité de donner à la femme une plus large et plus égale part dans la noble mission qu’elle peut remplir aussi bien que les hommes au point de vue artistique, scientifique, pédagogique. Mme Tkatcueff demande notamment que les femmes médecins puissent arriver au professorat comme les hommes.
Le Congrès émet enfin les vœux suivants qui émanent de Mmcs Bertaux, de Vaureal, Kergomard et de M. Léon Giraud, amendés sur les observations des orateurs qui ont pris part à la discussion :
I. Le Congrès émet le vœu que les femmes et les jeunes filles soient admises, soit comme élèves, soit comme professeurs, dans toutes les écoles publiques où les appellent leurs capacités et leurs aptitudes, avec tous les droits et privilèges des élèves et des professeurs hommes.
IL Le Congrès s’élève en particulier contre une singularité propre au Conservatoire national de musique et de déclamation, qui fait instruire les jeunes filles exclusivement par des hommes dans les cours supérieurs de chant et de déclamation. Il demande à qui de droit de faire cesser cette anomalie, en même temps qu’aux femmes en général de pétitionner dans ce sens.
En ce qui concerne les vœux spéciaux de pédagogie, Mmo Kergomard les soutient particulièrement.
Toutes ses observations sont contenues en résumé dans les résolutions votées par le Congrès et qui vont suivre.
La question de l’internat soulève les observations de Mme Marie Laurent et de Mme de Ferrère, la première demandant que l’internat soit facultatif en raison des difficultés absolues qui s’opposent actuellement à la pratique de l’externat, la seconde réclamant, au contraire, la suppression complète de l’internat des filles.
M. Beurdeley propose au Congrès de voter par acclamation les vœux de Mrao Kergomard, tout en rendant moins absolu ce qui concerne l’internat des filles.
C’est dans ce sens que le Congrès émet les vœux suivants :
i° Obligation de lecole maternelle pour tous les petits enfants qui errent dans les rues ou dont on se sert pour apitoyer les passants;
2° Ecoles spéciales pour les enfants d’âge scolaire (6 ans), qui sont arrêtés pour certains délits ou qui ont été renvoyés des autres écoles parce qu’ils sont vicieux ;
3° Les garçons resteront dans les mains des femmes jusqu’à îo ans au moins;
U° Les écoles des grandes villes, au lieu de rendre les enfants à leurs familles à h ou 5 heures du soir, les garderont jusqu’à l’heure de la fermeture des ateliers et des fabriques. Ces heures du soir seront consacrées aux exercices physiques;
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Y prennent part M. Léon Giraud, Mme Bertàux, M. Beurdeley, Mme de Vaureal, Mme Kergomard, M. Louis Magné, Mme ia baronne de Pages, Mme Tkatcheff.
Elle consiste plutôt à étendre la série et l’importance de ces vœux, chacun des orateurs essayant de démontrer la nécessité de donner à la femme une plus large et plus égale part dans la noble mission qu’elle peut remplir aussi bien que les hommes au point de vue artistique, scientifique, pédagogique. Mme Tkatcueff demande notamment que les femmes médecins puissent arriver au professorat comme les hommes.
Le Congrès émet enfin les vœux suivants qui émanent de Mmcs Bertaux, de Vaureal, Kergomard et de M. Léon Giraud, amendés sur les observations des orateurs qui ont pris part à la discussion :
I. Le Congrès émet le vœu que les femmes et les jeunes filles soient admises, soit comme élèves, soit comme professeurs, dans toutes les écoles publiques où les appellent leurs capacités et leurs aptitudes, avec tous les droits et privilèges des élèves et des professeurs hommes.
IL Le Congrès s’élève en particulier contre une singularité propre au Conservatoire national de musique et de déclamation, qui fait instruire les jeunes filles exclusivement par des hommes dans les cours supérieurs de chant et de déclamation. Il demande à qui de droit de faire cesser cette anomalie, en même temps qu’aux femmes en général de pétitionner dans ce sens.
En ce qui concerne les vœux spéciaux de pédagogie, Mmo Kergomard les soutient particulièrement.
Toutes ses observations sont contenues en résumé dans les résolutions votées par le Congrès et qui vont suivre.
La question de l’internat soulève les observations de Mme Marie Laurent et de Mme de Ferrère, la première demandant que l’internat soit facultatif en raison des difficultés absolues qui s’opposent actuellement à la pratique de l’externat, la seconde réclamant, au contraire, la suppression complète de l’internat des filles.
M. Beurdeley propose au Congrès de voter par acclamation les vœux de Mrao Kergomard, tout en rendant moins absolu ce qui concerne l’internat des filles.
C’est dans ce sens que le Congrès émet les vœux suivants :
i° Obligation de lecole maternelle pour tous les petits enfants qui errent dans les rues ou dont on se sert pour apitoyer les passants;
2° Ecoles spéciales pour les enfants d’âge scolaire (6 ans), qui sont arrêtés pour certains délits ou qui ont été renvoyés des autres écoles parce qu’ils sont vicieux ;
3° Les garçons resteront dans les mains des femmes jusqu’à îo ans au moins;
U° Les écoles des grandes villes, au lieu de rendre les enfants à leurs familles à h ou 5 heures du soir, les garderont jusqu’à l’heure de la fermeture des ateliers et des fabriques. Ces heures du soir seront consacrées aux exercices physiques;
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