Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCÈS-VERBAUX SOMMAIRES PAR M. LE DOCTEUR A. CARTAZ, ancien élève des hôpitaux de Paris, secrétaire du Congrès (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. 16 septembre. Présidence de M. GARIEL, puis de M. GELLÉ (p.4)
- Séance du 16 septembre (soir). Présidence de M. GOUGUENHEIM (p.7)
- Séance du 17 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.9)
- Séance du 17 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.12)
- Séance du 18 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.16)
- Séance du 18 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.19)
- Séance du 19 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.21)
- Séance du 19 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.25)
- Séance du 20 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.29)
- Séance du 20 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.33)
- Séance du 21 septembre. Présidence de M. GELLÉ (p.35)
- Dernière image
—H 16 >«-
l’opération snr la perception crânienne, l’acuité auditive et les bourdonnements :
i° La perception crânienne, affaiblie ou nulle avant l’opération, devient bonne ou bien meilleure après, comme le prouvent plusieurs observations annexées au travail ;
2° L’acuité auditive est modifiée avantageusement dans les cas bien indiqués. Mais cette amélioration n’est sensible qu’au bout de quelques jours, dans un certain nombre de cas;
3° Les bourdonnements sont moins souvent diminués que la surdité.
La discussion est renvoyée à la séance de mercredi soir,
Séance du 18 septembre 1889 (matin).
Présidence de M. MOURE.
24. M. le docteur Massei (de Naples). — Contribution à l’étude des névrites primaires du tronc du récurrent.
M. Massei est d’avis qu’un certain nombre de troubles de motilité du larynx doivent être considérés comme dus à des lésions idiopathiques primaires du tronc du récurrent. La possibilité des névrites de ce nerf est hors de doute depuis les travaux de Charcot, Friedreich, Leyden, etc. Les faits essentiels de ces névrites sont :
i° La constatation de certains troubles de motilité des cordes vocales;
2° L’absence de toute cause capable d’intéresser les centres nerveux, ou de comprimer le nerf.
Comme dans toute lésion des centres ou des nerfs, on peut observer le spasme, la contracture spasmodique ou la paralysie complète de la corde.
Pour le diagnostic différentiel, avec une paralysie du crico-aryténoïdien postérieur, on voit, dans cette dernière, pendant l’inspiration, la corde vocale s’éloigner un peu de la ligne médiane, tandis que dans la contracture, elle reste toujours sur la ligne médiane.
L’auteur cite trois cas de névrites du récurrent.
Discussion. — M. Moure dit que ces faits ne sont pas très rares, mais qu’il est quelquefois difficile de distinguer entre les névroses et les névrites proprement dites.
M. Moura rapporte deux cas de spasmes des constricteurs de la glotte où la guérison a été obtenue par des boissons très chaudes. Dans ces cas il ne s’agissait probablement pas de névrite.
M. Massei est convaincu que souvent on a confondu les névroses et les névrites; les cas de M. Moura appartiennent à la première catégorie. Il faut aussi distinguer, dans l’interprétation de certains faits, l’ankylose etlapsoudo-ankylose arylénoïdienne.
M. Cartaz dit que dans les formes de névrite descendante, par altération
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
l’opération snr la perception crânienne, l’acuité auditive et les bourdonnements :
i° La perception crânienne, affaiblie ou nulle avant l’opération, devient bonne ou bien meilleure après, comme le prouvent plusieurs observations annexées au travail ;
2° L’acuité auditive est modifiée avantageusement dans les cas bien indiqués. Mais cette amélioration n’est sensible qu’au bout de quelques jours, dans un certain nombre de cas;
3° Les bourdonnements sont moins souvent diminués que la surdité.
La discussion est renvoyée à la séance de mercredi soir,
Séance du 18 septembre 1889 (matin).
Présidence de M. MOURE.
24. M. le docteur Massei (de Naples). — Contribution à l’étude des névrites primaires du tronc du récurrent.
M. Massei est d’avis qu’un certain nombre de troubles de motilité du larynx doivent être considérés comme dus à des lésions idiopathiques primaires du tronc du récurrent. La possibilité des névrites de ce nerf est hors de doute depuis les travaux de Charcot, Friedreich, Leyden, etc. Les faits essentiels de ces névrites sont :
i° La constatation de certains troubles de motilité des cordes vocales;
2° L’absence de toute cause capable d’intéresser les centres nerveux, ou de comprimer le nerf.
Comme dans toute lésion des centres ou des nerfs, on peut observer le spasme, la contracture spasmodique ou la paralysie complète de la corde.
Pour le diagnostic différentiel, avec une paralysie du crico-aryténoïdien postérieur, on voit, dans cette dernière, pendant l’inspiration, la corde vocale s’éloigner un peu de la ligne médiane, tandis que dans la contracture, elle reste toujours sur la ligne médiane.
L’auteur cite trois cas de névrites du récurrent.
Discussion. — M. Moure dit que ces faits ne sont pas très rares, mais qu’il est quelquefois difficile de distinguer entre les névroses et les névrites proprement dites.
M. Moura rapporte deux cas de spasmes des constricteurs de la glotte où la guérison a été obtenue par des boissons très chaudes. Dans ces cas il ne s’agissait probablement pas de névrite.
M. Massei est convaincu que souvent on a confondu les névroses et les névrites; les cas de M. Moura appartiennent à la première catégorie. Il faut aussi distinguer, dans l’interprétation de certains faits, l’ankylose etlapsoudo-ankylose arylénoïdienne.
M. Cartaz dit que dans les formes de névrite descendante, par altération
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



