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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international d'otologie et de laryngologie
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  • PAGE DE TITRE
    • PROCÈS-VERBAUX SOMMAIRES PAR M. LE DOCTEUR A. CARTAZ, ancien élève des hôpitaux de Paris, secrétaire du Congrès (p.1)
    • COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
    • Séance d'ouverture. 16 septembre. Présidence de M. GARIEL, puis de M. GELLÉ (p.4)
    • Séance du 16 septembre (soir). Présidence de M. GOUGUENHEIM (p.7)
    • Séance du 17 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.9)
    • Séance du 17 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.12)
    • Séance du 18 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.16)
    • Séance du 18 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.19)
    • Séance du 19 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.21)
    • Séance du 19 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.25)
    • Séance du 20 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.29)
    • Séance du 20 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.33)
    • Séance du 21 septembre. Présidence de M. GELLÉ (p.35)
  • Dernière image
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être sur ses gardes. Dix examens sur trente cas ne présentaient que les caractères dit tissu enflammé, les bacilles ne se rencontraient pas et il s’agissait bien de tuberculeux. Alors qu’on ne trouve pas de bacilles dans les parties superficielles, on en rencontre dans les parties profondes. 11 faut faire des examens répétés et examiner en même temps les crachats.

M. Heryng demande si, dans les examens de M. Gouguenheim, on a constaté la présence de vaisseaux. Pour son compte il n’a jamais vu de papillome vrai dans des cas analogues; c’est un aspect papillomateux pris par les bourgeons autour des ulcères.

M. Heryng revient en quelques mots sur le traitement de la tuberculose laryngée par le curettage du larynx.

M. Rüault dit que puisque dans ces communications on a soulevé incidemment la question des spasmes de la glotte, il pense que ces spasmes sont presque toujours sous la dépendance d’irritations intra-laryngées ou intra-na-sales. Dans bien des cas, le badigeonnage du nez avec la cocaïne diminue le spasme.

M. Ruault pense que le papillome peut survenir à l’occasion de toute irritation inflammatoire. Quant au prolapsus, il ne l’a vu que cinq fois sur cent soixante-sept tuberculeux; encore ne peut-il guère compter que trois cas bien certains. On prend souvent pour de l’infiltration tuberculeuse un gonflement avec saillie de la muqueuse du ventricule. Jamais il n’a pu effectuer la rentrée de l’éversion de la muqueuse. Il insiste sur l’importance du traitement général dans la tuberculose par la créosote à hautes doses.

M. Gouguenheim répond qu’il n’y avait pas de doutes, au point de vue histologique, sur la nature des tumeurs enlevées. Il possède des préparations absolument démonstratives.

Pour le prolapsus, comme M. Ruault, il le croit très rare dans la tuberculose, mais il serait bien possible que les cas de monocordites tuberculeuses fussent constitués par des prolapsus de la muqueuse ventriculaire. Quant au mode de production, il pense que le prolapsus se produit surtout quand la lésion laryngienne est considérable, mais lorsque l’infiltration est étendue, l’ouverture du ventricule s’oblitère et le prolapsus ne se produit pas.

M. Luc partage les idées de M. Heryng sur la valeur du raclage dans la tuberculose. II cite un cas de tuberculose naso-pharyngienne où depuis un an il n’y a pas eu la moindre récidive; l’état général s’est même notablement amendé. Il croit que si on pouvait pratiquer la laryngofissure et racler les parties malades, quand l’appareil pulmonaire n’est pas'trop atteint, la guérison cesserait d’être l’exception.

M. Garel a vu deux cas de polype simple et de kyste du larynx dont l’ablation a été suivie à courte échéance de l’invasion tuberculeuse. Ce que M. Gouguenheim a dit de la tuberculose et du papillome peut s’appliquer à d’autres tumeurs.

M. Cartaz demande à M. Heryng à combien de milliampères est porté le courant de sa pile dans l’électrolyse pour la tuberculose laryngée. Il fait remarquer que le traitement employé par M. Heryng se rapproche bien plus de la galvanocaustie que de l’électrolyse chimique.

M. Heryng n’a pas mesuré le courant.




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