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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCÈS-VERBAUX SOMMAIRES PAR M. LE DOCTEUR A. CARTAZ, ancien élève des hôpitaux de Paris, secrétaire du Congrès (p.1)
- COMITÉ D'ORGANISATION (p.3)
- Séance d'ouverture. 16 septembre. Présidence de M. GARIEL, puis de M. GELLÉ (p.4)
- Séance du 16 septembre (soir). Présidence de M. GOUGUENHEIM (p.7)
- Séance du 17 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.9)
- Séance du 17 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.12)
- Séance du 18 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.16)
- Séance du 18 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.19)
- Séance du 19 septembre (matin). Présidence de M. MOURE (p.21)
- Séance du 19 septembre (soir). Présidence de M. GELLÉ (p.25)
- Séance du 20 septembre (matin). Présidence de M. GELLÉ (p.29)
- Séance du 20 septembre (soir). Présidence de M. LOEWENBERG (p.33)
- Séance du 21 septembre. Présidence de M. GELLÉ (p.35)
- Dernière image
Séance du 20 septembre (soir).
Présidence de M. LOEWENBERG.
55. M. le docteur Lubet-Barbon (de Paris). — De Vhypertrophie des cornets comme cause de larmoiement.
M. Lubet-Barbon. Il résulte de recherches faites en commun avec le docteur Despagnet, qu’il existe des larmoiements qui ne sont pas curables par le traitement direct de l’œil et de ses annexes. C’est parce que la cause de ces larmoiements ne siège pas dans ces points, mais dans la muqueuse nasale. La caractéristique de ces larmoiements est d’être rebelles à tout traitement oculaire, intermittents, de se produire sans cause appréciable (froid, travail prolongé), de s’accompagner de photophobie, de sensation de cuisson des paupières. Objectivement on ne trouve pas de lésions de la muqueuse, des canaux lacrymaux qui sont perméables, ni du sac lacrymal; et cependant les injections poussées dans les points lacrymaux ne passent pas par le nez, c’est-à-dire que l’obstacle siège plus bas, dans les parties inférieures du canal nasal. En effet, les cornets inférieurs sont augmentés de volume, rouges, tantôt se rétractent par la cocaïne, tantôt ne se rétractent pas. Celte rétraction partielle atténue les symptômes oculaires, d’où l’indication thérapeutique de détruire par des cautérisations galvaniques le tissu érectile dont l’augmentation de volume gêne le cours des larmes.
56. M. le docteur Potiqüet (de Paris). — Sur la forme du nez dans Vozene vrai.
M. Potiqüet. La forme ensellée et épatée du nez, au lieu d’être antérieure, est consécutive à l’ozène; l’amoindrissement du relief nasal résulte du processus pathologique à marche chronique, de la rhinite atrophiante qui n’épargne pas la paroi externe des fosses nasales au niveau des os propres du nez. L’examen rhinoscopique montre du reste qu’il existe là comme ailleurs des lésions de la muqueuse et du tissu osseux.
L’aplatissement du nez tient à des circonstances diverses: hérédité, durée et intensité du processus atrophiant, jeune âge du sujet.
57. M. le docteur Cozzolino (de Naples). — De la rhinite caséeuse.
M. Cozzolino rappelle qu’il a déjà étudié la rhinite caséeuse dès 188 4. Il relate un troisième fait qu’il a observé il y a quelques mois. Il soutient l’entité morbide de cette maladie; contrairement à l’opinion de M. le docteur Poti-quet, ce n’est pas une complication d’autres affections nasales. Aux cas de masse caséeuse résultant de pus, sécrétions, desquamations arrêtées dans les méats, M. Cozzolino donne le nom de wfausse rhinite caséeusew.
La rhinite caséeuse doit être étudiée dans ses deux périodes ; dans la première, la muqueuse est seule atteinte; dans la seconde, il y a des lésions du squelette, carie, fistules, et alors l’affection peut être confondue avec une tumeur maligne.
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Présidence de M. LOEWENBERG.
55. M. le docteur Lubet-Barbon (de Paris). — De Vhypertrophie des cornets comme cause de larmoiement.
M. Lubet-Barbon. Il résulte de recherches faites en commun avec le docteur Despagnet, qu’il existe des larmoiements qui ne sont pas curables par le traitement direct de l’œil et de ses annexes. C’est parce que la cause de ces larmoiements ne siège pas dans ces points, mais dans la muqueuse nasale. La caractéristique de ces larmoiements est d’être rebelles à tout traitement oculaire, intermittents, de se produire sans cause appréciable (froid, travail prolongé), de s’accompagner de photophobie, de sensation de cuisson des paupières. Objectivement on ne trouve pas de lésions de la muqueuse, des canaux lacrymaux qui sont perméables, ni du sac lacrymal; et cependant les injections poussées dans les points lacrymaux ne passent pas par le nez, c’est-à-dire que l’obstacle siège plus bas, dans les parties inférieures du canal nasal. En effet, les cornets inférieurs sont augmentés de volume, rouges, tantôt se rétractent par la cocaïne, tantôt ne se rétractent pas. Celte rétraction partielle atténue les symptômes oculaires, d’où l’indication thérapeutique de détruire par des cautérisations galvaniques le tissu érectile dont l’augmentation de volume gêne le cours des larmes.
56. M. le docteur Potiqüet (de Paris). — Sur la forme du nez dans Vozene vrai.
M. Potiqüet. La forme ensellée et épatée du nez, au lieu d’être antérieure, est consécutive à l’ozène; l’amoindrissement du relief nasal résulte du processus pathologique à marche chronique, de la rhinite atrophiante qui n’épargne pas la paroi externe des fosses nasales au niveau des os propres du nez. L’examen rhinoscopique montre du reste qu’il existe là comme ailleurs des lésions de la muqueuse et du tissu osseux.
L’aplatissement du nez tient à des circonstances diverses: hérédité, durée et intensité du processus atrophiant, jeune âge du sujet.
57. M. le docteur Cozzolino (de Naples). — De la rhinite caséeuse.
M. Cozzolino rappelle qu’il a déjà étudié la rhinite caséeuse dès 188 4. Il relate un troisième fait qu’il a observé il y a quelques mois. Il soutient l’entité morbide de cette maladie; contrairement à l’opinion de M. le docteur Poti-quet, ce n’est pas une complication d’autres affections nasales. Aux cas de masse caséeuse résultant de pus, sécrétions, desquamations arrêtées dans les méats, M. Cozzolino donne le nom de wfausse rhinite caséeusew.
La rhinite caséeuse doit être étudiée dans ses deux périodes ; dans la première, la muqueuse est seule atteinte; dans la seconde, il y a des lésions du squelette, carie, fistules, et alors l’affection peut être confondue avec une tumeur maligne.
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