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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'enseignement supérieur et...
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    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES DE SECTIONS ET PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES. Assemblée générale du 6 août 1189. Présidence de M. GREARD (p.5)
    • RAPPORTS SUR ELS TRAVAUX DES SECTIONS (p.6)
    • SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR (p.6)
    • Equivalence internationale des études et des grades (p.6)
    • De la place des sciences sociales dans l'enseignement supérieur (p.10)
    • SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (p.13)
    • De la méthode à suivre dans l'instruction secondaire des jeunes filles pour l'enseignement des langues vivantes (p.13)
    • De la part à faire aux sciences dans l'enseignement secondaire des jeunes filles (p.14)
    • Des diverses formes de l'enseignement secondaire, quelle part convient-il de faire dans chacune d'elles aux langues anciennes, aux langues modernes et aux sciences ? (p.16)
    • Limitation et sanction des études secondaires (baccalauréats, certificat de maturité) (p.19)
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.22)
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à exprimer dans leur langue des idées nouvelles, parle thème, elles appliquent les règles de la syntaxe. C’est alors aussi qu’il faut initier les jeunes filles aux chefs-d’œuvre des littératures étrangères, en choisissant de préférence les auteurs modernes jusqu’à ce quelles aient acquis assez de maturité d’esprit, une connaissance assez approfondie de la langue étrangère, pour en comprendre les beautés et les finesses.

Dans presque tous les pays, les élèves étudient deux ou plusieurs langues étrangères; en France on étudie soit l’anglais, soit l’allemand. Si l’enseignement des langues vivantes commençait plus tôt, on pourrait, après trois ou quatre années d’étude, apprendre une seconde langue, sans cependant négliger la première : c’est d’ailleurs ce que font beaucoup d’élèves qui, chez elles, étudient une seconde langue que l’on ne peut apprendre au lycée.

D’après ce que nous venons de dire, l’enseignement pratique et l’enseignement théorique ont chacun leur importance particulière. L’enseignement pratique, s’adressant plutôt à la mémoire, à la souplesse et à la flexibilité des organes, doit précéder l’enseignement théorique qui met enjeu les facultés de raisonnement et d’analyse.

Mais, et tout le monde est d’accord sur ce point, l’étude des langues ne sera vraiment féconde que si on la fait aimer, pour que, en quittant nos écoles, nos élèves continuent à lire des livres anglais et allemands, quelles visitent les pays dont elles ont étudié la langue, comme viennent de le faire nos élèves qui passent leurs vacances en Angleterre, comme le font les étrangères qui viennent en grand nombre chaque année étudier notre langue et notre littérature.

De la part à faire aux sciences dans l’enseignement secondaire des jeunes filles.

(quatrième question du programme, b.)

Rapporteur : MUe MOURGUES, professeur au lycée Fénelon.

Au début de la délibération sur ce sujet, une question générale a été posée :

Doit-on, enseigner aux jeunes filles tout ce qu’elles peuvent apprendre? Et, puisqu’elles sont reconnues aptes aux mêmes études que leurs frères, les admettra-t-on dans une même école à recevoir une instruction commune?

Doit-on, au contraire, tenir compte des différences de tempérament et de vocation, et tracer uu cadre d’études particulier au sexe féminin?

La section du Congrès au nom de laquelle nous parlons est d’accord pour n’élever aucune barrière, laisser grandes ouvertes les portes des Universités: les jeunes filles qu’entraînent leurs aptitudes iront y conquérir leurs grades, et nous croyons qu’on peut s’en rapporter à leur bon sens pour l’usage qu’elles feront de ceux-ci.

Mais cet enseignement supérieur ne sera jamais demandé que par quelques élèves; la plupart quittent vers seize ans les lycées ou collèges et rentrent dans leurs familles où les appelleront bientôt d’autres devoirs. Cette considération, colle do la santé, de la délicatesse physique et morale de l’élève, ont amené la majorité à adopter le second des deux systèmes : donner aux jeunes




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