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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'enseignement supérieur et...
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    • PROCES-VERBAUX DES SEANCES DE SECTIONS ET PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES. Assemblée générale du 6 août 1189. Présidence de M. GREARD (p.5)
    • RAPPORTS SUR ELS TRAVAUX DES SECTIONS (p.6)
    • SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR (p.6)
    • Equivalence internationale des études et des grades (p.6)
    • De la place des sciences sociales dans l'enseignement supérieur (p.10)
    • SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (p.13)
    • De la méthode à suivre dans l'instruction secondaire des jeunes filles pour l'enseignement des langues vivantes (p.13)
    • De la part à faire aux sciences dans l'enseignement secondaire des jeunes filles (p.14)
    • Des diverses formes de l'enseignement secondaire, quelle part convient-il de faire dans chacune d'elles aux langues anciennes, aux langues modernes et aux sciences ? (p.16)
    • Limitation et sanction des études secondaires (baccalauréats, certificat de maturité) (p.19)
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.22)
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Des diverses formes de l’enseignement secondaire, quelle part convient-il de faire dans chacune d’elles aux langues anciennes, aux langues modernes et aux sciences ?

(deuxième question du progbamme.)

Rapporteur : M. Max EGGER.

Avant d’enlrer dans l’étude des formes d’enseignement secondaire, nous avons été saisis d’une question préalable sur lage où l’on commencerait à donner l’enseignement secondaire classique propremeut dit, comprenant l’étude des langues anciennes. M. le professeur Herzev demandait que ce «raccordement entre l’enseignement primaire et l’enseignement secondaire ait lieu seulement à quatorze ans révolus» ; il y voyait «un triple intérêt pédagogique, individuel et social» : L’enseignement ne serait donné qu’à des élèves choisis, sur lesquels on aurait eu le temps de faire une enquête intellectuelle très sérieuse, ainsi que cela se pratique au City College de New-York. De cette façon les professeurs, agissant sur des élèves plus mûrs, enseigneraient plus aisément et avec plus de chances de succès : c’est l’intérêt pédagogique. On n’aurait que des élèves capables et choisis, partant plus dociles, plus appliqués : c’est l’intérêt individuel. Les non-valeurs, éliminées de l’enseignement classique, seraient dirigées vers leur véritable voie, vers des études plus pratiques : c’est l’intérêt social. — La très grande majorité du Congrès a été d’avis avec M. Bréal que le système préconisé par M. Herzen amènerait un surmenage après la quatorzième année; déjà en France, où l’on ne commence plus le latin qu’à onze ou douze ans, il y a connexion entre le recul des études de langues anciennes et le surmenage; c’est parce qu’on a entendu resserrer ces études en un moins grand nombre d’années que la surcharge s’est produite ; en reculant le début de telles études jusqu’à quatorze ans, on augmentera donc le surmenage. On a reconnu aussi avec M. Croiset que les études gréco-latines avaient besoin, pour être fructueuses, d’être menées plus à loisir : à ce prix seulement l’élève lira les auteurs et entrera, par un contact direct et prolongé, dans l’intelligence des idées anciennes; depuis qu’on ne commence pas ces études avant onze ou douze ans, leur force a diminué : que sera-ce si l’on retarde jusqu’à quatorze ans? EnGn, MM. Hàrlaux et Hurdebise ont montré que la sélection proposée aurait pour conséquence en beaucoup de pays de rejeter les éliminés dans 1’enseignement libre, où ils trouveraient la culture classique qui leur serait refusée par l’État; il en résulterait un amoindrissement de l’enseignement public.

Gela réglé, on s’est prononcé sans conteste sur le principe suivant : Il y a lieu de reconnaître et par conséquent d’établir plusieurs formes d’enseignement secondaire.

Par ce principe, on s’engageait à reconnaître un certain nombre de formes et à marquer leurs caractères généraux. On a commencé par la forme la moins moderne, la plus élevée, celle qui repose sur l’enseignement des deux langues anciennes; on en a compris la nécessité et on l’a exprimé en ces termes : Il y a lieu de maintenir l’enseignement simultané et obligatoire gréco-latin. La majorité a repoussé l’idée d’un enseignement du grec facultatif proposée




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