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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX DES SEANCES DE SECTIONS ET PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES. Assemblée générale du 6 août 1189. Présidence de M. GREARD (p.5)
- RAPPORTS SUR ELS TRAVAUX DES SECTIONS (p.6)
- SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR (p.6)
- Equivalence internationale des études et des grades (p.6)
- De la place des sciences sociales dans l'enseignement supérieur (p.10)
- SECTION DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE (p.13)
- De la méthode à suivre dans l'instruction secondaire des jeunes filles pour l'enseignement des langues vivantes (p.13)
- De la part à faire aux sciences dans l'enseignement secondaire des jeunes filles (p.14)
- Des diverses formes de l'enseignement secondaire, quelle part convient-il de faire dans chacune d'elles aux langues anciennes, aux langues modernes et aux sciences ? (p.16)
- Limitation et sanction des études secondaires (baccalauréats, certificat de maturité) (p.19)
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES DES ASSEMBLEES GENERALES (p.22)
- Dernière image
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voyagent. — Ces deux opinions pouvaient se concilier et ont été résumées dans la formule suivante : Il y a dans l’étude des langues vivantes deux choses a acquérir: la possession de la langue et son intelligence littéraire la plus élevée.
Enfin on a reconnu un troisième type d’enseignement secondaire, et on lui a laissé le nom d'enseignement secondaire moderne qu’il portait dans le rapport préparatoire de M. Croiset : ce qui a été dit sur le nom des deux autres types explique en partie les raisons qui ont fait adopter ces termes pour le troisième ; de plus, c’est un enseignement excluant les langues anciennes, par conséquent moderne, et, comme l’a parfaitement écrit M. Croiset, «faisant profession pourtant d’être un enseignement vraiment secondaire, c’est-à-dire ayant en vue la culture harmonieuse et désintéressée de l’esprit». Ce commentaire a été adopté de tout point et, cela posé, on n’a pas eu de peine à formuler des conclusions plus détaillées : d’ailleurs la discussion sur les deux premiers types avait déjà déblayé le terrain. En conséquence, répondant aux questions du rapport de M. Croiset, on a pu adopter, presque sans discussion, ces trois principes: i° Cet enseignement doit être à la fois littéraire et scientifique; a0 II n’y a pas lieu d’y faire une place au latin; 3° Il y a lieu d’y rendre l’enseignement des langues vivantes plus important et plus littéraire qu’il ne l’est actuellement. En insistant sur les mots important et littéraire, on a voulu montrer que, sans négliger le côté pratique, on voulait que l’élude des langues vivantes élevât l’intelligence et le cœur des jeunes gens, et rendît plus attrayant tout cet enseignement moderne.
Limitation et sanction des études secondaires (baccalauréats, certificats de maturité).
PREMIÈRE question de programme.
Rapporteur : M. Max EGGER.
Sur la limitation et la sanction des études secondaires, les travaux ont été singulièrement facilités par les deux conclusions du rapport préliminaire de M. Pigeonneau; en conséquence nous nous sommes prononcés avant tout sur cette formule qui a été adoptée à l’unanimité, sans qu’aucune objection se fût produite : Il est nécessaire que les études secondaires aient une sanction.
Puis la discussion s’est ouverte sur la deuxième conclusion de M. Pigeonneau , ainsi conçue : Le meilleur mode de sanction est celui qui permet a l’élève consciencieux et d’une intelligence moyenne d’obtenir le diplôme final sans préparation spéciale, en suivant simplement le cours régulier des études. Là-dessus encore il n’y a pas eu d’objections : les représentants étrangers se sont bornés à indiquer, par quelques détails, comment chez eux on donnait à la sanction un tel caractère; M.Herzen, par exemple, nous a appris qu’en Suisse, à chaque examen de passage, y compris le dernier, la moyenne des notes obtenues pendant l’année compte pour moitié. Les représentants français ont regretté qu’il n’en fût pas ainsi dans leur patrie; ils ont montré que ce système de sanction était appliqué seulement dans quelques écoles spéciales (polytechnique, centrale, navale, etc.), où les notes obtenues par l’élève pendant l’année entraient légalement en ligne de compte et pour la totalité de leur valeur numérique le jour de l’examen final (communication de M. Chappuis). Enfin ils ont fait ressortir que le baccalauréat n’est pas un concours, mais un examen où il
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,94 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
voyagent. — Ces deux opinions pouvaient se concilier et ont été résumées dans la formule suivante : Il y a dans l’étude des langues vivantes deux choses a acquérir: la possession de la langue et son intelligence littéraire la plus élevée.
Enfin on a reconnu un troisième type d’enseignement secondaire, et on lui a laissé le nom d'enseignement secondaire moderne qu’il portait dans le rapport préparatoire de M. Croiset : ce qui a été dit sur le nom des deux autres types explique en partie les raisons qui ont fait adopter ces termes pour le troisième ; de plus, c’est un enseignement excluant les langues anciennes, par conséquent moderne, et, comme l’a parfaitement écrit M. Croiset, «faisant profession pourtant d’être un enseignement vraiment secondaire, c’est-à-dire ayant en vue la culture harmonieuse et désintéressée de l’esprit». Ce commentaire a été adopté de tout point et, cela posé, on n’a pas eu de peine à formuler des conclusions plus détaillées : d’ailleurs la discussion sur les deux premiers types avait déjà déblayé le terrain. En conséquence, répondant aux questions du rapport de M. Croiset, on a pu adopter, presque sans discussion, ces trois principes: i° Cet enseignement doit être à la fois littéraire et scientifique; a0 II n’y a pas lieu d’y faire une place au latin; 3° Il y a lieu d’y rendre l’enseignement des langues vivantes plus important et plus littéraire qu’il ne l’est actuellement. En insistant sur les mots important et littéraire, on a voulu montrer que, sans négliger le côté pratique, on voulait que l’élude des langues vivantes élevât l’intelligence et le cœur des jeunes gens, et rendît plus attrayant tout cet enseignement moderne.
Limitation et sanction des études secondaires (baccalauréats, certificats de maturité).
PREMIÈRE question de programme.
Rapporteur : M. Max EGGER.
Sur la limitation et la sanction des études secondaires, les travaux ont été singulièrement facilités par les deux conclusions du rapport préliminaire de M. Pigeonneau; en conséquence nous nous sommes prononcés avant tout sur cette formule qui a été adoptée à l’unanimité, sans qu’aucune objection se fût produite : Il est nécessaire que les études secondaires aient une sanction.
Puis la discussion s’est ouverte sur la deuxième conclusion de M. Pigeonneau , ainsi conçue : Le meilleur mode de sanction est celui qui permet a l’élève consciencieux et d’une intelligence moyenne d’obtenir le diplôme final sans préparation spéciale, en suivant simplement le cours régulier des études. Là-dessus encore il n’y a pas eu d’objections : les représentants étrangers se sont bornés à indiquer, par quelques détails, comment chez eux on donnait à la sanction un tel caractère; M.Herzen, par exemple, nous a appris qu’en Suisse, à chaque examen de passage, y compris le dernier, la moyenne des notes obtenues pendant l’année compte pour moitié. Les représentants français ont regretté qu’il n’en fût pas ainsi dans leur patrie; ils ont montré que ce système de sanction était appliqué seulement dans quelques écoles spéciales (polytechnique, centrale, navale, etc.), où les notes obtenues par l’élève pendant l’année entraient légalement en ligne de compte et pour la totalité de leur valeur numérique le jour de l’examen final (communication de M. Chappuis). Enfin ils ont fait ressortir que le baccalauréat n’est pas un concours, mais un examen où il
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