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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des sciences ethnographiques
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    • PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • SECTIONS DU CONGRES INTERNATIONAL DES SCIENCES ETHNOGRAPHIQUES (p.5)
    • Séance d'ouverture. Lundi 30 septembre 1889 (p.7)
    • SECTION I. SECTION D'ETHNOLOGIE GENERALE (p.12)
    • SECTION II. ETHIQUE, ETHNODICEE ET SOCIOLOGIE (p.19)
    • SECTION III. PSYCHOLOGIE ETHNOGRAPHIQUE (p.25)
    • SECTION IV. RELIGIONS COMPAREES (p.35)
    • SOUS-SECTION. ETUDES BOUDDHIQUES (p.42)
    • SECTION V. LINGUISTIQUE (p.47)
    • SECTION VI. ARCHEOLOGIE ET BEAUX-ARTS (p.50)
    • SECTION VII. SECTION D'ETHNOGRAPHIE DESCRIPTIVE (p.51)
    • Clôture du Congrès (p.58)
  • Dernière image
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SECTION YII.

SECTION D'ETHNOGRAPHIE DESCRIPTIVE.

Séance du jeudi 3 octobre 1889.

Présidence de M. OPPERT, président.

Le Congrès ayant de'cide' la formation d’une nouvelle section sous le titre de Section d,’Ethnographie descriptive, M. Oppert, président du Congrès, invite l’assemblée à choisir les membres du bureau. Tout le monde est d’accord pour le nommer président. Sont ensuite nommés par acclamation : vice-présidents, MM. Georges Barclay, Amédée Simonin, Leitner, Maurouard et Düchinsri (de Kiew); secrétaire général, M. Désiré Pector; secrétaires adjoints, MM. Mar-ceron, Eloffe et Martin-Ginouvier.

Il est donné lecture d’une lettre de M. Bellin qui accompagne l’envoi de l’éloge du Congrès et de son illustre président M. Oppert en vers français. — Des remerciement sont expédiés au donateur.

M. Désiré Pector lit un Essai de localisation des habitants précolombiens de VAmérique centrale qu’il divise en trois catégories :

i° Les aborigènes, soit sauvages, tels que les Talamancas, Lencas, Chan-tales et Papolocas; soit civilisés, tels que les Güetares, Orotinanes, Mangues, Uluas et Xincas;

2° Les peuplades d’origine maya, telles que les Chortis, Kichés et Kak-chikels ;

3° Les races de descendance nahuatl, telles que les Niquiranes et les Pi-piles.

Première division. — Il croit utile de commencer à essayer les localisations par les tribus de la partie méridionale de l’Amérique centrale : ce durent être les premières qui se mirent en branle du Nord-Ouest vers le Sud-Est et il y a des probabilités pour qu’elles aient été les plus anciennes.

Au Costa Rica. —Le groupe Talamanca, sur la côte de la mer des Antilles, parlant la langue bribri et cabecar; puis les Tiribis, Terrabas, les Bruncas ou Borucas du côté du Pacifique. Les caractères ethniques de ces races, leurs mœurs et langues ont été décrits par MM. Gabb (1875), B.-A. Thiel (1882), et Cari Boraliius (1887). Ce sont les indiens sauvages encore actuellement du Costa Rica, avec les Guatuzos des bords septentrionaux du lac de Nicaragua et les Rama de la rive droite du rio San Juan. Comme aborigènes civilisés, il faut citer les descendants des Güetares et Oratinaes, répandus sur la côte du Pacifique, au Nord et au Sud du golfe de Nicoya. Ils avaient des affinités avec les Mangues du Nicaragua.

Au Nicaragua. — La race lenca ou chontal comprend les nombreuses tribus avoisinant la Cordillère servant de ligne de partage aux eaux dn Pacifique et de l’Atlantique. La civilisation n’a fait que refouler au Nord, vers l’ancienne

h.




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