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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- SECTIONS DU CONGRES INTERNATIONAL DES SCIENCES ETHNOGRAPHIQUES (p.5)
- Séance d'ouverture. Lundi 30 septembre 1889 (p.7)
- SECTION I. SECTION D'ETHNOLOGIE GENERALE (p.12)
- SECTION II. ETHIQUE, ETHNODICEE ET SOCIOLOGIE (p.19)
- SECTION III. PSYCHOLOGIE ETHNOGRAPHIQUE (p.25)
- SECTION IV. RELIGIONS COMPAREES (p.35)
- SOUS-SECTION. ETUDES BOUDDHIQUES (p.42)
- SECTION V. LINGUISTIQUE (p.47)
- SECTION VI. ARCHEOLOGIE ET BEAUX-ARTS (p.50)
- SECTION VII. SECTION D'ETHNOGRAPHIE DESCRIPTIVE (p.51)
- Clôture du Congrès (p.58)
- Dernière image
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M. Leitner fait espérer à la Société d’Ethnographie tous les manuscrits relatifs à ces communications que pourra publier la Société, mais à la condition, sous réserves du moins, qu’il recevra un certain nombre d’exemplaires.
Cette communication a rapport aux diverses langues de l’Himalaya et de l’Hindoustan.
M. Leitner demande qu’on émette un vœu tendant à encourager l’étude des langues orientales. (Renvoyé au bureau.)
La parole est donnée à M. Boutcoulesco pour sa communication sur l’Ethnographie roumaine. Plusieurs applaudissements interrompent la lecture faite de cette communication par M. Boutcoulesco. Le rapport complet de ces communications est offert par l’auteur à la Société d’Ethnographie.
M. le Président remercie chaleureusement et au nom du Congrès M. Boutcoulesco des sentiments qu’il exprime au nom de la Roumanie pour la nation française.
M. Duchinski (de Kiew) donne lecture d’une notice sur l’étymologie du mot czar.
M. Georges Raynaud donne lecture d’un rapport de M. René Allain ayant pour titre : Nègres esclaves et nègres affranchis.
M. J. Oppert fait une critique sur l’idée qu’émet M. Allain sur le jugement qu’il porte sur l’islamisme.
M. Dupont fait une communication sur les populations bantous. Plus du tiers de la partie méridionale du continent africain parle des langues de même famille, les langues bantous. Les peuples qui les parlent, les peuples bantous, ont aussi les mêmes mœurs principales, les mêmes industries, les mêmes superstitions, le même état social. Le climat de la région intertropicale, ainsi que la configuration spéciale de l’Afrique, la difficulté de se procurer des vivres, ont longtemps empêché les Européens de s’occuper de l’intérieur et les influences étrangères n’y ont agi qu’indirectement par l’aide des nègres eux-mêmes. Nombre de végétaux et d’animaux ont été importés d’Amérique et d’Asie. Citons, par exemple, l’ananas, le manioc, le chanvre, le canard musqué, le coq, la chèvre et le porc; ils portent des noms qui ne sont nullement semblables à ceux de la Nigritie, et très ressemblants, au contraire, parfois même identiques à ceux qui leur sont donnés dans leurs pays d’origine. Ces apports étrangers ont été chez les Bantous n’habitant pas le littoral tout de contact et exclusivement commerciaux, jamais politiques ou sociaux.
La séance est levée à h heures et demie.
M. le général Légitime demande une séance supplémentaire pour développer quelques idées peu connues sur Haïti. Cette séance a eu lieu le lundi 7, à 10 heures.
M. Tsubo-ï a la parole pour compléter ses déclarations sur les objets qu’il croit être antérieurs aux Aïnos.
H croit que les ancêtres ne sont point originaires du Japon mais bien de la Corée.
Une discussion sur ce sujet s’engage entre MM. Tsubo-ï et de Rosny au
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,53 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Leitner fait espérer à la Société d’Ethnographie tous les manuscrits relatifs à ces communications que pourra publier la Société, mais à la condition, sous réserves du moins, qu’il recevra un certain nombre d’exemplaires.
Cette communication a rapport aux diverses langues de l’Himalaya et de l’Hindoustan.
M. Leitner demande qu’on émette un vœu tendant à encourager l’étude des langues orientales. (Renvoyé au bureau.)
La parole est donnée à M. Boutcoulesco pour sa communication sur l’Ethnographie roumaine. Plusieurs applaudissements interrompent la lecture faite de cette communication par M. Boutcoulesco. Le rapport complet de ces communications est offert par l’auteur à la Société d’Ethnographie.
M. le Président remercie chaleureusement et au nom du Congrès M. Boutcoulesco des sentiments qu’il exprime au nom de la Roumanie pour la nation française.
M. Duchinski (de Kiew) donne lecture d’une notice sur l’étymologie du mot czar.
M. Georges Raynaud donne lecture d’un rapport de M. René Allain ayant pour titre : Nègres esclaves et nègres affranchis.
M. J. Oppert fait une critique sur l’idée qu’émet M. Allain sur le jugement qu’il porte sur l’islamisme.
M. Dupont fait une communication sur les populations bantous. Plus du tiers de la partie méridionale du continent africain parle des langues de même famille, les langues bantous. Les peuples qui les parlent, les peuples bantous, ont aussi les mêmes mœurs principales, les mêmes industries, les mêmes superstitions, le même état social. Le climat de la région intertropicale, ainsi que la configuration spéciale de l’Afrique, la difficulté de se procurer des vivres, ont longtemps empêché les Européens de s’occuper de l’intérieur et les influences étrangères n’y ont agi qu’indirectement par l’aide des nègres eux-mêmes. Nombre de végétaux et d’animaux ont été importés d’Amérique et d’Asie. Citons, par exemple, l’ananas, le manioc, le chanvre, le canard musqué, le coq, la chèvre et le porc; ils portent des noms qui ne sont nullement semblables à ceux de la Nigritie, et très ressemblants, au contraire, parfois même identiques à ceux qui leur sont donnés dans leurs pays d’origine. Ces apports étrangers ont été chez les Bantous n’habitant pas le littoral tout de contact et exclusivement commerciaux, jamais politiques ou sociaux.
La séance est levée à h heures et demie.
M. le général Légitime demande une séance supplémentaire pour développer quelques idées peu connues sur Haïti. Cette séance a eu lieu le lundi 7, à 10 heures.
M. Tsubo-ï a la parole pour compléter ses déclarations sur les objets qu’il croit être antérieurs aux Aïnos.
H croit que les ancêtres ne sont point originaires du Japon mais bien de la Corée.
Une discussion sur ce sujet s’engage entre MM. Tsubo-ï et de Rosny au
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,53 %.
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