Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- PROCES VERBAUX SOMMAIRES PAR M. Ernest BERGMAN, secrétaire général du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- DELEGUES OFFICIELS DES GOUVERNEMENTS ETRANGERS (p.6)
- DELEGUES DES SOCIETES FRANCAISES D'HORTICULTURE (p.7)
- Première séance le 19 août 1889. Présidence de M. Léon SAY (p.9)
- Deuxième séance le 20 août 1889. Présidence de M. HARDY (p.10)
- Troisième séance. Présidence de M. JOLY (p.11)
- Dernière image
—»â– *( 10 )•«-?•
L’ordre du jour appelle alors la discussion de la première question :
Est-il possible d’obtenir par la fécondation artificielle pratiquée entre espèces ou genres de plantes qui se prêtent à celte opération des caractères ou qualités prévus, quelle que soit (tailleurs la section culturale à laquelle ces végétaux appartiennent (culture maraîchère, arboriculture fruitière ou d’ornement, ou Jloriculture) ?
M. H. de Vilmorin pense que si par «espèces» on entend des variétés differentes d’une même espèce, l’affirmative doit être soutenue.
M. Moiret demande si les sujets obtenus ainsi sont fixes.
M. IL de Vilmorin répond affirmativement.
M. le comte de Kercuove ne partage pas l’optimisme de M. de Vilmorin.
M. Duchartre estime que l’on devrait employer une nomenclature fixe qui permit une discussion précise. Il croit que des espèces, dans le sens strict du mot, peuvent se féconder entre elles, et partage l’avis de M. de Vilmorin.
M. Lamare, de Bayeux, indique plusieurs expériences personnelles qui confirment l’opinion émise par MM. de Vilmorin et Duchartre.
Personne ne demandant plus la parole, la première question est close.
Sur la deuxième question, ainsi conçue :
Est-il nécessaire pour obtenir des fleurs à corolles panachées d’obtenir d’abord des fleurs à corolles blanches ?
Personne ne demandant la parole, on passe à l’ordre du jour.
Le Congrès est avisé que la prochaine réunion aura lieu le lendemain, à 2 heures, rue de Grenelle, 8k, dans l’hôtel de la Société nationale d’horticulture de France.
La séance est levée à 3 heures et demie.
DEUXIÈME SÉANCE LE 20 AOÛT 1889.
Présidence de M. HARDY.
La séance est ouverte à 2 heures en présence de 11 h membres.
Siègent au bureau : MM. Hardy, Ernest Bergman, Duchartre, Fischer de Waldheim, Sahut, Joly, Czullick, et Bolut.
M. Ernest Bergman, secrétaire général du Congrès, lit le procès-verbal de la précédente séance qui est adopté.
M. le docteur Ohlsen, d’Italie, demande que la question relative aux maladies des végétaux soit introduite dans le prochain Congrès.
M. Baltet, revenant sur la première question, déclare que les expériences tentées par lui sur les arbres fruitiers n’ont jamais donné de résultats appréciables, et que l’on n’a jamais pu dire à l’avance quels seraient les caractères que l’on obtiendrait; il demande que des expériences soient faites dans des écoles ou des jardins spéciaux.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,63 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
L’ordre du jour appelle alors la discussion de la première question :
Est-il possible d’obtenir par la fécondation artificielle pratiquée entre espèces ou genres de plantes qui se prêtent à celte opération des caractères ou qualités prévus, quelle que soit (tailleurs la section culturale à laquelle ces végétaux appartiennent (culture maraîchère, arboriculture fruitière ou d’ornement, ou Jloriculture) ?
M. H. de Vilmorin pense que si par «espèces» on entend des variétés differentes d’une même espèce, l’affirmative doit être soutenue.
M. Moiret demande si les sujets obtenus ainsi sont fixes.
M. IL de Vilmorin répond affirmativement.
M. le comte de Kercuove ne partage pas l’optimisme de M. de Vilmorin.
M. Duchartre estime que l’on devrait employer une nomenclature fixe qui permit une discussion précise. Il croit que des espèces, dans le sens strict du mot, peuvent se féconder entre elles, et partage l’avis de M. de Vilmorin.
M. Lamare, de Bayeux, indique plusieurs expériences personnelles qui confirment l’opinion émise par MM. de Vilmorin et Duchartre.
Personne ne demandant plus la parole, la première question est close.
Sur la deuxième question, ainsi conçue :
Est-il nécessaire pour obtenir des fleurs à corolles panachées d’obtenir d’abord des fleurs à corolles blanches ?
Personne ne demandant la parole, on passe à l’ordre du jour.
Le Congrès est avisé que la prochaine réunion aura lieu le lendemain, à 2 heures, rue de Grenelle, 8k, dans l’hôtel de la Société nationale d’horticulture de France.
La séance est levée à 3 heures et demie.
DEUXIÈME SÉANCE LE 20 AOÛT 1889.
Présidence de M. HARDY.
La séance est ouverte à 2 heures en présence de 11 h membres.
Siègent au bureau : MM. Hardy, Ernest Bergman, Duchartre, Fischer de Waldheim, Sahut, Joly, Czullick, et Bolut.
M. Ernest Bergman, secrétaire général du Congrès, lit le procès-verbal de la précédente séance qui est adopté.
M. le docteur Ohlsen, d’Italie, demande que la question relative aux maladies des végétaux soit introduite dans le prochain Congrès.
M. Baltet, revenant sur la première question, déclare que les expériences tentées par lui sur les arbres fruitiers n’ont jamais donné de résultats appréciables, et que l’on n’a jamais pu dire à l’avance quels seraient les caractères que l’on obtiendrait; il demande que des expériences soient faites dans des écoles ou des jardins spéciaux.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,63 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



