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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de sauvetage
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    • CONGRES INTERNATIONAL DE SAUVETAGE. PROCES-VERBAUX SOMMAIRES rédigés par M. E. CACHEUX, Secrétaire général, en collaboration avec MM. De BAECKER, CHAGNARD, G. HAMON et G. POTEL (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROGRAMME (p.5)
    • Séance d'ouverture (p.10)
    • PREMIERE SECTION. SAUVETAGE MARITIME (p.14)
    • DEUXIEME SECTION. SAUVETAGE FLUVIAL (p.19)
    • TROISIEME SECTION. SAUVETAGE EN CAS D'INCENDIE (p.22)
    • QUATRIEME SECTION. ACCIDENTS SUR LES VOIES PUBLIQUES (p.29)
    • CINQUIEME SECTION. SECOURS AUX SAUVETEURS ET ASSURANCE DES MARINS (p.32)
    • SIXIEME SECTION. EXPERIENCES ET VISITES (p.36)
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TROISIÈME SECTION.

SAUVETAGE EN CAS D’INCENDIE.

Nous ne reviendrons sur le rapport de M. Güibillon, envoyé â tous les les membres du Congrès, que pour signaler les points qui ont été soumis à une discussion approfondie et pour énumérer les vœux qui ont été adoptés.

Après avoir rendu compte des documents recueillis par la section, M. Gui-billon énumère les règlements de police qui régissent les théâtres,et il ne les critique pas assez vivement comme l’eût voulu M. Chavoutier, directeur de théâtre, qui se plaignit de ce que les prescriptions administratives étaient bien trop nombreuses pour pouvoir être appliquées. Dans la visite qui eut lieu le matin dans les théâtres, M. Chavoutier fit remarquer sur place plusieurs dispositions ordonnées par les règlements qui concernent les théâtres qui n’assurent pas du tout la sécurité des spectateurs.

Après une discussion assez vive entre M. Chavoutier, qui voudrait supprimer tout règlement, et M. Ch. Roche qui tient à les maintenir, surtout en province où les directeurs ne sont pas en général assez fortunés pour offrir des garanties suffisantes, l’assemblée adopte les vœux suivants exprimés par le rapporteur de la IIIe section :

i° Le Congrès demande que les ordonnances actuelles relatives aux théâtres soient strictement observées tant qu’elles ne seront pas remplacées par d’autres plus parfaites ;

2° Le Congrès demande que des ordonnances et des prescriptions analogues et variables suivant les cas soient appliquées à tous les monuments et établissements où se trouvent réunies un grand nombre de personnes : les administrations, usines, ateliers, casernes, etc., et en particulier les écoles;

3° Le Congrès demande que des ordonnances analogues soient étendues, dans une certaine mesure, aux maisons particulières, qui devraient être dotées soit par l’initiative de l’Administration, soit par celle de sociétés civiles de pompiers ou de sauveteurs, de moyens sérieux et rapides d’extinction en cas d’incendie, d’appareils de fuite et de sauvetage en cas d’incendie déclarés et surtout d’instructions pratiques et vulgarisées pour l’organisation civile des premiers secours, en attendant l’arrivée des pompiers ou des sauveteurs faisant partie de sociétés reconnues et approuvées par l’autorité.

Si nos villes disposent d’une organisation convenable pour combattre les incendies, il n’en est pas de même de nos petites communes, et M. Bernard, dans une remarquable communication, n’eut pas de peine à démontrer la nécessité de remédier à l’insuffisance des secours contre l’incendie dans un grand nombre d’entre elles, dû en grande partie au manque de fonds des municipalités. L’orateur termine son exposé en demandant :

i° La création dans chaque ville suburbaine d’un poste central et, suivant l’étendue de son territoire, de postes de section dans chacun desquels un sapeur-clairon serait logé gratuitement;




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