Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de sauvetage
  •  > 
  • p.36 - vue 38/42
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • CONGRES INTERNATIONAL DE SAUVETAGE. PROCES-VERBAUX SOMMAIRES rédigés par M. E. CACHEUX, Secrétaire général, en collaboration avec MM. De BAECKER, CHAGNARD, G. HAMON et G. POTEL (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • PROGRAMME (p.5)
    • Séance d'ouverture (p.10)
    • PREMIERE SECTION. SAUVETAGE MARITIME (p.14)
    • DEUXIEME SECTION. SAUVETAGE FLUVIAL (p.19)
    • TROISIEME SECTION. SAUVETAGE EN CAS D'INCENDIE (p.22)
    • QUATRIEME SECTION. ACCIDENTS SUR LES VOIES PUBLIQUES (p.29)
    • CINQUIEME SECTION. SECOURS AUX SAUVETEURS ET ASSURANCE DES MARINS (p.32)
    • SIXIEME SECTION. EXPERIENCES ET VISITES (p.36)
  • Dernière image
— >«( 36 )«

SIXIÈME SECTION.

EXPÉRIENCES ET VISITES.

Ainsi que l’annonçait le programme du Congrès de sauvetage, les travaux théoriques ont été complétés à l’aide d’expériences faites avec des appareils de sauvetage et par des visites diverses pouvant intéresser les sauveteurs. Grâce à l’obligeance deM. Berger, qui voulutbien donner l’autorisation de sortir de l’enceinte de l’Exposition les divers objets nécessaires aux expériences, les membres de la VIe Section purent organiser trois séances qui permirent d’apprécier les progrès faits dans l’art de sauver son semblable.

Expériences relatives au sauvetage fluvial et maritime.

La première réunion eut lieu sur les bords de la Seine pour exécuter le programme suivant : sauver une 'personne en danger de se noyer et lui donner les soins réclamés par son état.

M. J. Moureau, vice-président de la Société des sauveteurs bretons, voulut bien se charger de remplir les conditions du programme avec l’aide d’une équipe de sa société. Il commença par faire la description des divers engins à employer pour sauver une personne en danger de se noyer, puis il fit procéder, à l’aide de la ligne Carrichon, au sauvetage d’un homme. Le noyé fut apporté sous une tente à l’aide d’un brancard, et M. le docteur Jascewicz fit voir la marche à suivre pour le rappeler à la vie, en exécutant sur lui toutes les opérations dont l’efficacité a été démontrée par la pratique. Le président félicita les sauveteurs sur la manière dont ils avaient accompli leur mission, et les assistants se séparèrent en emportant une très bonne impression de la valeur du personnel de la Société des sauveteurs bretons et de celle du matériel dont ils disposent.

La deuxième séance, organisée par M. de Baecker, et relative aux expériences de sauvetage fluvial et maritime eut lieu à la piscine Oller, mise gracieusement par son propriétaire à la disposition des membres du Congrès.

M. le commandant Chamoin, représentant M. le Président de la République, y assista.

On commença par faire quelques expériences à l’aide des bouées Carrichon et Klixbull pour déterminer le poids quelles pouvaient supporter, puis on se se rendit compte de l’efficacité des gilets de sauvetage Ferré, de la ceinture du baron Alessandro et l’on retira de l’eau, avec diverses lignes, un mannequin qu’on y avait jeté. On expérimenta ainsi la ligne Carrichon, la canne et le parapluie de sauvetage de MM. Andrieu et Leriche, la bouée Talmas.

On se servit également du filet Baudy pour exécuter un sauvetage.

Les divers appareils expérimentés démontrèrent la nécessité d’habituer les sauveteurs à leur maniement. C’est pourquoi nous croyons qu’il est indispensable




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,95 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.