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- TABLE DES MATIÈRES
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- DEUXIEME CONGRES INTERNATIONAL DE LA SOCIETE DES GENS DE LETTRES, organisé avec le concours de l'Association littéraire internationale. PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- Première séance du jeudi 20 juin 1889 (p.5)
- Séance du samedi 22 juin 1889. Présidence de M. RATISBONE, Vice-président (p.6)
- Séance du lundi 24 juin. Présidence de M. Henri DE BORNIER, Président de la Société des gens de lettres (p.8)
- Séance du 25 juin 1889. Présidence de M. MICKIEWICZ (p.9)
- Séance du 26 juin 1889. Présidence de M. Jules CLARETIE, de l'Académie française (p.11)
- Séance du 27 juin 1889. Présidence de M. Jules SIMON (p.12)
- Dernière image
—«.( 13 )<4—
' M. le Président fait observer que cette séance devant clore le Congrès, chacun peut faire ses réclamations et ses rectifications, mais qu’il serait peu opportun de rentrer dans la discussion.
Après quelques paroles de M. Charmes, relatives à une assertion du procès-verbal, M. le Président est amené à déclarer que les auteurs de discours pourront en examiner les épreuves avant qu’elles soient livrées à l’impression.
M. Plon dit qu’on a pu se méprendre sur ses intentions si l’on a cru qu’il eût la pensée de contester les décisions du Congrès; il s’incline devant les décisions prises, notamment celles qui concernent les rapports dès auteurs et des éditeurs.
M. le Secrétaire donne lecture d’une lettre de M. Grand-Carteret, qui se plaint de l’irrégularité qui aurait, dans la séance précédente, entaché le dernier vote relatif aux relations des auteurs et des éditeurs. Une grande partie des assistants ayant, dit-il, quitté la salle en ce moment, il propose, vu l’importance de la question, qu’on envoie à chaque éditeur, à chaque membre de l’Académie française, de la Société des gens de lettres, de l’Association littéraire et artistique internationale, des associations de journalistes, le texte de la proposition soumise à la séance d’hier et du rapport de la Commission avec incitation de répondre par oui ou par non.
L’exactitude des assertions de M. Grand-Carteret est contestée par plusieurs membres qui déclarent le vote parfaitement valable. M. le Président ajoute qu’il n’est plus possible de rouvrir une discussion régulièrement close.
La proposition est écartée.
Le procès-verbal est mis aux voix et adopté.
M. Ratisbonne, comme président de l’Association littéraire internationale, remercie les étrangers qui ont bien voulu prendre part au Congrès.
Si les séances ont été courtes, dit-il, elles ont été bien remplies.
Il croit pouvoir profiter de la circonstance pour rappeler les services rendus, suivant lui, par la Société littéraire internationale.
Il termine en proposant de nommer comme membres d’honneur de ladite association, MM. de Bornier et Charmes.
M. le Président fait observer que cette motion ne vient pas à sa place. Le Congrès n’est pas l’œuvre de la Société internationale, il s’est réuni sous ce titre : Deuxième Congrès littéraire organisé par la Société des gens de lettres, avec le concours de VAssociation internationale. Les assistants n’ont pas mission d’émettre un vote sur une question étrangère au Congrès, et qui, d’ailleurs, n’est pas à l’ordre du jour.
M. Arzruni, homme de lettres arménien, remercie le Congrès du bienveillant accueil qui a été fait aux étrangers, il proclame la sympathie que la littérature française rencontre parmi ses compatriotes, et fait des vœux pour que les congrès à venir continuent brillamment l’œuvre mise en bonne voie par celui-ci et par le précédent.
M. Renholm, Suédois, dit que la Suède est seule restée jusqu’à ce jour en dehors des pays choisis pour siège des congrès littéraires ; il réclame pour son pays l’honneur d’offrir l’hospitalité aux littérateurs étrangers ; des liens étroits
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,42 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
' M. le Président fait observer que cette séance devant clore le Congrès, chacun peut faire ses réclamations et ses rectifications, mais qu’il serait peu opportun de rentrer dans la discussion.
Après quelques paroles de M. Charmes, relatives à une assertion du procès-verbal, M. le Président est amené à déclarer que les auteurs de discours pourront en examiner les épreuves avant qu’elles soient livrées à l’impression.
M. Plon dit qu’on a pu se méprendre sur ses intentions si l’on a cru qu’il eût la pensée de contester les décisions du Congrès; il s’incline devant les décisions prises, notamment celles qui concernent les rapports dès auteurs et des éditeurs.
M. le Secrétaire donne lecture d’une lettre de M. Grand-Carteret, qui se plaint de l’irrégularité qui aurait, dans la séance précédente, entaché le dernier vote relatif aux relations des auteurs et des éditeurs. Une grande partie des assistants ayant, dit-il, quitté la salle en ce moment, il propose, vu l’importance de la question, qu’on envoie à chaque éditeur, à chaque membre de l’Académie française, de la Société des gens de lettres, de l’Association littéraire et artistique internationale, des associations de journalistes, le texte de la proposition soumise à la séance d’hier et du rapport de la Commission avec incitation de répondre par oui ou par non.
L’exactitude des assertions de M. Grand-Carteret est contestée par plusieurs membres qui déclarent le vote parfaitement valable. M. le Président ajoute qu’il n’est plus possible de rouvrir une discussion régulièrement close.
La proposition est écartée.
Le procès-verbal est mis aux voix et adopté.
M. Ratisbonne, comme président de l’Association littéraire internationale, remercie les étrangers qui ont bien voulu prendre part au Congrès.
Si les séances ont été courtes, dit-il, elles ont été bien remplies.
Il croit pouvoir profiter de la circonstance pour rappeler les services rendus, suivant lui, par la Société littéraire internationale.
Il termine en proposant de nommer comme membres d’honneur de ladite association, MM. de Bornier et Charmes.
M. le Président fait observer que cette motion ne vient pas à sa place. Le Congrès n’est pas l’œuvre de la Société internationale, il s’est réuni sous ce titre : Deuxième Congrès littéraire organisé par la Société des gens de lettres, avec le concours de VAssociation internationale. Les assistants n’ont pas mission d’émettre un vote sur une question étrangère au Congrès, et qui, d’ailleurs, n’est pas à l’ordre du jour.
M. Arzruni, homme de lettres arménien, remercie le Congrès du bienveillant accueil qui a été fait aux étrangers, il proclame la sympathie que la littérature française rencontre parmi ses compatriotes, et fait des vœux pour que les congrès à venir continuent brillamment l’œuvre mise en bonne voie par celui-ci et par le précédent.
M. Renholm, Suédois, dit que la Suède est seule restée jusqu’à ce jour en dehors des pays choisis pour siège des congrès littéraires ; il réclame pour son pays l’honneur d’offrir l’hospitalité aux littérateurs étrangers ; des liens étroits
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,42 %.
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