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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE tenu à Paris du 12 AU 17 août 1889. PROCES-VERBAUX. SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- DEUXIEME CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE (p.5)
- Séance du lundi 12 août (p.7)
- Séance du mardi 13 août (p.11)
- Séance du mercredi 14 août (p.14)
- Séance du vendredi 16 août (p.18)
- Séance du samedi 74 août (p.14)
- VISITES ET RECEPTIONS (p.27)
- Dernière image
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Coulon de The'venot, ne' en Gascogne on 1766, conçut, dit-on, la première idée de la tachygraphie en lisant à sa mère aveugle {'Histoire ecclésiastique de Fleury. Dès 1776, il publiait un Discours à l'Académie sur un moyen mécanique de‘perfectionner l'art d'écrire; puis en 1778, la Tachygraphie qu’il présenta à l’Académie des sciences en 1786, où elle fut très favorablement accueillie.
La Révolution n’arrêta pas la propagande de Coulon; il luttait contre Ber-tin, qui avait obtenu de la Convention la sténographie des cours de l’École normale. Mais il ne put parvenir à la création d’un service officiel au Conseil des Cinq-Cents. Son système a eu quatorze éditions, et après sa mort, arrivée à Dresde en i8iB, pendant la retraite des Français, il fut reproduit par sa fille et d’autres auteurs, mais avec peu de succès, en raison de la prolixité des signes et du défaut de liaison des syllabes. Il n’est plus enseigné de nos jours,
M. Depoin a présenté, au nom du docteur Zeibig, un résumé des développements de la sténographie au Japon où la phonographie Pitman a été implantée en 1886 par Wakabayashi Kanzo, et à Madagascar, où elle a été introduite par M. A. Tacchi, éditeur du Madagascar Times, en 1888.
D’autres travaux avaient été déposés, mais le temps trop restreint dont on disposait n’a malheureusement pas permis d’en donner lecture. On les trouvera à la suite du compte rendu général.
Nous donnons seulement ici le résumé de la Notice sur l'Institut royal sténo-graphique de Dresde, rédigée par M. Armand Lelioox, sténographe-reviseur au Sénat.
L’Institut royal de Dresde est en Europe le seul établissement d’État qui soit consacré à l’enseignement exclusif de la sténographie; il célèbre, le 3 octobre 1889, le cinquantième anniversaire de sa création officielle.
Quand la Constitution de i83i, qui établit en Saxe le système représentatif, fut mise en vigueur en 1833, un avocat de Munich, M. Wigard, élève de Gabelsberger, fut choisi pour rédiger le compte rendu sténographiquo, destiné à la presse, des débats du Parlement.
En 1835, l’État lui alloua un traitement annuel d’environ 2,000 francs et lui imposa l’obligation de former quelques nouveaux sténographes. M. Wigard donna, dès cette époque, le titre d’institut royal sténographique aux deux cours gratuits, pouvant compter chacun 1 h élèves, qu’il avait à faire chaque année. L’année suivante, cinq élèves purent être présentés à l’administration comme sténographes supplémentaires, et M. Wigard, en août 1889, fut eu mesure de soumettre au ministre de l’intérieur un projet de règlement des travaux de l’Institut, en vue de la reproduction des débats parlementaires et de l’enseignement public de la sténographie. La réponse, datée du 3 octobre 183g, était adressée à la « Direction de l’Institut sténographique». C’est donc cette date que l’on doit assigner à la reconnaissance officielle de l’Institut comme établissement d’État.
Cet établissement avait désormais un sceau spécial ; il fonctionnait en vertu d’instructions ministérielles, et, aux termes du règlement sanctionné par l’autorité compétente, le personnel en était ainsi composé:
Un directeur, qui seul était fonctionnaire public;
Des sténographes en nombre indéterminé, qu’il s’adjoignait temporairement, et qui n’étaient que de simples employés;
Des copistes ou expéditionnaires, écrivant sous la dictée des sténographes,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Coulon de The'venot, ne' en Gascogne on 1766, conçut, dit-on, la première idée de la tachygraphie en lisant à sa mère aveugle {'Histoire ecclésiastique de Fleury. Dès 1776, il publiait un Discours à l'Académie sur un moyen mécanique de‘perfectionner l'art d'écrire; puis en 1778, la Tachygraphie qu’il présenta à l’Académie des sciences en 1786, où elle fut très favorablement accueillie.
La Révolution n’arrêta pas la propagande de Coulon; il luttait contre Ber-tin, qui avait obtenu de la Convention la sténographie des cours de l’École normale. Mais il ne put parvenir à la création d’un service officiel au Conseil des Cinq-Cents. Son système a eu quatorze éditions, et après sa mort, arrivée à Dresde en i8iB, pendant la retraite des Français, il fut reproduit par sa fille et d’autres auteurs, mais avec peu de succès, en raison de la prolixité des signes et du défaut de liaison des syllabes. Il n’est plus enseigné de nos jours,
M. Depoin a présenté, au nom du docteur Zeibig, un résumé des développements de la sténographie au Japon où la phonographie Pitman a été implantée en 1886 par Wakabayashi Kanzo, et à Madagascar, où elle a été introduite par M. A. Tacchi, éditeur du Madagascar Times, en 1888.
D’autres travaux avaient été déposés, mais le temps trop restreint dont on disposait n’a malheureusement pas permis d’en donner lecture. On les trouvera à la suite du compte rendu général.
Nous donnons seulement ici le résumé de la Notice sur l'Institut royal sténo-graphique de Dresde, rédigée par M. Armand Lelioox, sténographe-reviseur au Sénat.
L’Institut royal de Dresde est en Europe le seul établissement d’État qui soit consacré à l’enseignement exclusif de la sténographie; il célèbre, le 3 octobre 1889, le cinquantième anniversaire de sa création officielle.
Quand la Constitution de i83i, qui établit en Saxe le système représentatif, fut mise en vigueur en 1833, un avocat de Munich, M. Wigard, élève de Gabelsberger, fut choisi pour rédiger le compte rendu sténographiquo, destiné à la presse, des débats du Parlement.
En 1835, l’État lui alloua un traitement annuel d’environ 2,000 francs et lui imposa l’obligation de former quelques nouveaux sténographes. M. Wigard donna, dès cette époque, le titre d’institut royal sténographique aux deux cours gratuits, pouvant compter chacun 1 h élèves, qu’il avait à faire chaque année. L’année suivante, cinq élèves purent être présentés à l’administration comme sténographes supplémentaires, et M. Wigard, en août 1889, fut eu mesure de soumettre au ministre de l’intérieur un projet de règlement des travaux de l’Institut, en vue de la reproduction des débats parlementaires et de l’enseignement public de la sténographie. La réponse, datée du 3 octobre 183g, était adressée à la « Direction de l’Institut sténographique». C’est donc cette date que l’on doit assigner à la reconnaissance officielle de l’Institut comme établissement d’État.
Cet établissement avait désormais un sceau spécial ; il fonctionnait en vertu d’instructions ministérielles, et, aux termes du règlement sanctionné par l’autorité compétente, le personnel en était ainsi composé:
Un directeur, qui seul était fonctionnaire public;
Des sténographes en nombre indéterminé, qu’il s’adjoignait temporairement, et qui n’étaient que de simples employés;
Des copistes ou expéditionnaires, écrivant sous la dictée des sténographes,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



