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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Deuxième congrès international de sténographie
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    • CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE tenu à Paris du 12 AU 17 août 1889. PROCES-VERBAUX. SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • DEUXIEME CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE (p.5)
    • Séance du lundi 12 août (p.7)
    • Séance du mardi 13 août (p.11)
    • Séance du mercredi 14 août (p.14)
    • Séance du vendredi 16 août (p.18)
    • Séance du samedi 74 août (p.14)
    • VISITES ET RECEPTIONS (p.27)
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compte rendu des séances du Parlement soit publié deux fois par semaine ; a0 quil soit mis dès le lendemain de chaque séance à la disposition des membres des deux Chambres ainsi que des administrations publiques un report complet et non révisé des débats qui se seraient prolongés dans la nuit; 3° que la révision par les orateurs soit autorisée à la condition qu’elle ait lieu dans un délai déterminé.

Le rapport passe ensuite rapidement en revue le fonctionnement des services parlementaires dans un grand nombre de pays, tels que le Canada, l’Australie, l’Autriche, l’Allemagne, la Bulgarie, la Galicie, la Bohême, la Belgique, le Danemark, la Norvège, l’Italie, l’Espagne, la Hollande et les États-Unis d’Amérique; aux renseignements déjà fournis sur ces différents services dans le Congrès de Londres, en 1887, viennent s’ajouter des communications intéressantes de plusieurs membres adhérents au Congrès, parmi lesquels se placent au premier rang MM. Beed, Stern, Bezensek, Johan Cap-pelen, Zeibig, Marjorati, José Calbo, Cornelis Steger, etc.

Le rapporteur reconnaît que l’exposé que la Commission l’a chargé de faire est loin d’être complet, mais il compte que ceux de ses honorables confrères de nationalité étrangère qui prendront part aux travaux du Congrès voudront bien fournir des renseignements plus précis et rectifier, s’il y a lieu, les erreurs qui auront pu être commises, ainsi que les modifications survenues depuis 1887 dans cet exposé sommaire de l’ensemble des services sténographiques parlementaires tels qu’ils sont organisés dans ces divers pays.

Une question, qui a tout particulièrement attiré l’attention de la Commission, est celle qui a trait à l’emploi d’une écriture sténographique uniforme pour la reproduction des débats parlementaires.

Le rapport se borne à exposer les arguments invoqués par les partisans d’une semblable pratique, ainsi que les objections qu’elle soulève, laissant au Congrès le soin de discuter la question et de se prononcer sur les avantages ou les inconvénients qui résulteraient de l’adoption d’une réforme aussi grave.

Les partisans d’un système unitaire appliqué à la sténographie parlementaire font valoir :

i° Qu’il existerait ainsi un texte sténographique original qui pourrait être conservé dans les archives et auquel il suffirait de se référer, en cas de contestation, pour vérifier l’exactitude de la transcription en écriture ordinaire;

9° Que, grâce à l’existence de ce texte original, le compte rendu in extenso offrirait un caractère d’authenticité qui lui manque absolument aujourd’hui en raison surtout du travail de révision auquel il donne lieu et des corrections que les orateurs sont autorisés à faire soit sur le manuscrit, soit sur les épreuves de leurs discours ;

3° Qu’en employant des méthodes diverses, les sténographes officiels 11e peuvent pas s’aider, en cas de difficultés, dans la lecture de leurs notes;

k° Enûn que l’adoption d’une sténographie uniforme permettrait de livrer immédiatement le manuscrit sténographique à l’impression.

De leur côté, les adversaires de l’unité objectent qu’une première et très grosse difficulté consisterait dans le choix du système d’écriture qui serait rendu obligatoire à l’exclusion de tout autre. Ils s’élèvent contre l’adoption d’une sténographie d'État qui constituerait un obstacle, suivant eux, au développement de l’art sténographique, surtout dans un pays comme la France,




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