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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE tenu à Paris du 12 AU 17 août 1889. PROCES-VERBAUX. SOMMAIRES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- DEUXIEME CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE (p.5)
- Séance du lundi 12 août (p.7)
- Séance du mardi 13 août (p.11)
- Séance du mercredi 14 août (p.14)
- Séance du vendredi 16 août (p.18)
- Séance du samedi 74 août (p.14)
- VISITES ET RECEPTIONS (p.27)
- Dernière image
-«•( 18 )«*-
saircs aux bons sténographes, et il a donné d’intéressants détails sur la façon dont sont conduits les concours pour l’entrée dans les services officiels des Cortès.
M. Mindler, chef du service au parlement hellène, a fourni des renseigne* ments analogues sur son pays.
Le Congrès a adopté à l’unanimité les vœux suivants présentés par M. Guénin ;
i° Que le recrutement du personnel des services officiels soit toujours effectué par la voie du concours ;
2° Que la révision des discours, s’il y a lieu, soit toujours faite par les sténographes chargés de ce service;
3° Que les chefs des services sténographiques soient toujours choisis dans le personnel des sténographes officiels.
La suite de la discussion a été renvoyée à la séance de vendredi.
Séance du vendredi 16 août.
À l’ouverture de la séance du vendredi, M. Thomas Allen Reed, représentant des sténographes anglais, qui n’avait pu assister aux premières séances du Congrès, a donné lecture d’un mémoire sur les Origines de la sténographie parlementaire en Angleterre et les vicissitudes par lesquelles elle a dû passer avant de conquérir la position qui lui est faite aujourd’hui.
Puis la discussion a repris sur les conclusions du rapport de M. Laborde. Plusieurs membres, notamment M. Baeckler, sont revenus sur l’organisation des concours, le fonctionnement des services. Ensuite on a abordé l’importante question de l’unité de méthode.
M. Albert Delaunay, ancien reviseur à l’Assemblée nationale, a résumé tous les arguments qu’il avait développés depuis plusieurs années dans l'Unité sté-nographique en faveur de ce système qui consiste à imposer, à tous les adhérents d’une même méthode, l’obligation de se conformer exactement aux mêmes règles graphiques et abréviatives en sorte que la lëcture mutuelle soit toujours facile, afin d’arriver à composer les services officiels exclusivement avec des praticiens d’une même sténographie.
MM. Depoin, Guénin, Bæckler, Grignan ont combattu par des considérations de diverse nature l’opinion de M. Delaunay qui a été défendue parM.Rin-dermann.
Le Congrès, à une majorité très considérable, a repoussé cette manière de voir et s’est prononcé en faveur de la liberté d’accès aux concours parlementaires pour tous les candidats sans acception de méthode.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
saircs aux bons sténographes, et il a donné d’intéressants détails sur la façon dont sont conduits les concours pour l’entrée dans les services officiels des Cortès.
M. Mindler, chef du service au parlement hellène, a fourni des renseigne* ments analogues sur son pays.
Le Congrès a adopté à l’unanimité les vœux suivants présentés par M. Guénin ;
i° Que le recrutement du personnel des services officiels soit toujours effectué par la voie du concours ;
2° Que la révision des discours, s’il y a lieu, soit toujours faite par les sténographes chargés de ce service;
3° Que les chefs des services sténographiques soient toujours choisis dans le personnel des sténographes officiels.
La suite de la discussion a été renvoyée à la séance de vendredi.
Séance du vendredi 16 août.
À l’ouverture de la séance du vendredi, M. Thomas Allen Reed, représentant des sténographes anglais, qui n’avait pu assister aux premières séances du Congrès, a donné lecture d’un mémoire sur les Origines de la sténographie parlementaire en Angleterre et les vicissitudes par lesquelles elle a dû passer avant de conquérir la position qui lui est faite aujourd’hui.
Puis la discussion a repris sur les conclusions du rapport de M. Laborde. Plusieurs membres, notamment M. Baeckler, sont revenus sur l’organisation des concours, le fonctionnement des services. Ensuite on a abordé l’importante question de l’unité de méthode.
M. Albert Delaunay, ancien reviseur à l’Assemblée nationale, a résumé tous les arguments qu’il avait développés depuis plusieurs années dans l'Unité sté-nographique en faveur de ce système qui consiste à imposer, à tous les adhérents d’une même méthode, l’obligation de se conformer exactement aux mêmes règles graphiques et abréviatives en sorte que la lëcture mutuelle soit toujours facile, afin d’arriver à composer les services officiels exclusivement avec des praticiens d’une même sténographie.
MM. Depoin, Guénin, Bæckler, Grignan ont combattu par des considérations de diverse nature l’opinion de M. Delaunay qui a été défendue parM.Rin-dermann.
Le Congrès, à une majorité très considérable, a repoussé cette manière de voir et s’est prononcé en faveur de la liberté d’accès aux concours parlementaires pour tous les candidats sans acception de méthode.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,43 %.
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