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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Deuxième congrès international de sténographie
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    • CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE tenu à Paris du 12 AU 17 août 1889. PROCES-VERBAUX. SOMMAIRES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • DEUXIEME CONGRES INTERNATIONAL DE STENOGRAPHIE (p.5)
    • Séance du lundi 12 août (p.7)
    • Séance du mardi 13 août (p.11)
    • Séance du mercredi 14 août (p.14)
    • Séance du vendredi 16 août (p.18)
    • Séance du samedi 74 août (p.14)
    • VISITES ET RECEPTIONS (p.27)
  • Dernière image
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VISITES ET RÉCEPTIONS.

En dehors de ses travaux, le Congrès a été admis à exposer ses idées, dans deux circonstances importantes, aux membres du gouvernement français. Une délégation a eu l’honneur d’être reçue par M. le Président de la République, vendredi à 11 heures. M. Grosselin, en présentant ses principaux collègues de l’étranger à M. Carnot , lui a exprimé les sentiments de fierté qui les animent en présence de la part qu’ils prennent au fonctionnement de la vie publique dans les pays où existe le régime parlementaire, et il a fait remarquer que la composition même de cette délégation montrait l’intérêt que les gouvernements étrangers prenaient à la sténographie, puisque ces délégués avaient reçu pour la plupart une mission officielle.

Le lendemain samedi, tous les membres du Congrès étaient invités à se rendre au ministère de l’instruction publique, où M. Fallières a bien voulu leur donner audience. M. Grosselin a fait ressortir le rôle que la sténographie pouvait jouer dans l’enseignement, et, en communiquant à M. le Ministre les vœux du Congrès, a exprimé l’espoir que la sténographie, qui rencontre encore devant elle nombre de préjugés, pourra, grâce à son appui, être tout au moins d’abord tolérée, puis encouragée dans l’Université.

M. Fallières a répondu que le ministère de l’instruction publique n’était pas la maison de la routine, qu’il était personnellement convaincu de l’importance et de l’utilité de la sténographie dans l’enseignement, que ses collaborateurs étaient tous des hommes de progrès et d’initiative, qu’il leur soumettrait les propositions du Congrès et qu’il était persuadé que, de l’étude à laquelle il allait se livrer, il se dégagerait cette conclusion que la sténographie doit être non seulement tolérée, mais encouragée, et qu’elle doit avoir sa place dans l’enseignement public.

Les membres du Congrès ont voulu qu’un souvenir durable de leur réunion pût être conservé, et M. le Président a demandé à M. Chalot de composer un groupe photographique de tous les congressistes.

Enfin, à 7 heures a eu lieu à l’hôtel Continental le banquet d’adieu où les toasts les plus cordiaux ont été échangés. On s’est séparé fort tard en se promettant de s’écrire, de se revoir et de se retrouver successivement dans toutes les capitales de l’Europe et même en Amérique.

La journée du jeudi avait été consacrée à la visite des principales curiosités de l’Exposition qui pouvaient intéresser les membres du Congrès. On a, notamment, étudié l’appareil sténo-télégraphique construit par l’ingénieur Cas-sagnes, le graphophone de Tainter, les machines à écrire Bar-Lock, Reming-ton, Caligraph et Hammond; on a visité l’exposition de Finlande où l’on peut voir tout le cycle des travaux de la sténographie parlementaire: les sténo-




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