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- TABLE DES MATIÈRES
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- CONGRES INTERNATIONAL DE THERAPEUTIQUE ET DE MATIERE MEDICALE tenu à Paris du 1er au 3 août 1889. PROCES-VERBAUX SOMMAIRES rédigés par M. LE DOCTEUR ERNEST LABBEE, Secrétaire de la section de thérapeutique, ET DE M. LE DOCTEUR R. BLONDEL, Secrétaire de la section de matière médicale (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.7)
- Séance d'ouverture le 1er août 1889. Présidence de M. MOUTARD-MARTIN (p.7)
- A. SECTION DE THERAPEUTIQUE (p.9)
- Séance du 1er aout 1889, à 10 heures. Présidence de M. BUCQUOY (p.9)
- Séance plénière du 1er août 1889. Présidence de M. SEMMOLA, de Naples (p.10)
- Séance ordinaire du 2 août 1889. Présidence de M. FEREOL (p.13)
- Séance plénière du 2 août 1889. Présidence de M. Le Professeur TRASBOT, d'Alfort (p.14)
- Séance ordinaire du 3 août 1889. Présidence de M. CADET GASSICOURT (p.16)
- B SECTION DE MATIERE MEDICALE ET DE PHARMACOLOGIE (p.18)
- Séance ordinaire du 1er août 1889. Présidence de M. DELPECH (p.18)
- Séance du 2 août 1889. Présidence de M. P. VIGIER (p.19)
- Séance du 3 août 1889. Présidence de M. ADRIAN (p.20)
- Séance plénière du 3 août 1889. Présidence de M. PETIT (p.20)
- Dernière image
—*>( 15 )**—-
Sous l’intluence de cette médication, la pneumonie est jugulée en quelques jours.
Cette méthode de traitement est considérée comme dangereuse par MM. Ma-sius, Semmola et Storvis.
M. Petrescu affirme de nouveau sa parfaite innocuité et ses résultats considérables.
Du strophantus et des strophantines au point de vue pharmacologique, par M. Catillon, de Paris.
L’extrait sec paraît être la préparation la plus commode. On le dose en granules de 1 milligramme.
On retire du strophantus Kombé un principe cristallisé, la strophantine, dans les proportions de ().5op. 1,000; du strophantus glabre, 5o p. 1,000 d’un giucoside non azoté; et du strophantus hispidus, 6..5o de strophantine amorphe.
Le strophantus glabre est cinq fois plus toxique que le kombé, lequel est aussi cinq fois plus toxique que Yhispidus.
Des toniques du cœur, par M. Constantin Paul, de Paris.
On a peut être tort de considérer la digitale, le strophantus, la spartéine, la caféine comme des toniques du cœur, ce sont des stimulants de l’organe malade.
Seul, le muguet paraît être pour le cœur un intégrant de force, c’est-à-dire un véritable tonique (extrait aqueux).
À côté on pourrait placer le vin chaud, l’alcool, l’éther, le nitrite d’amyle, le thé, le café, les espèces aromatiques, les injections de morphine.
M. Féréol admet aussi la grande puissance cardio-tonique du muguet, qui est admirablement toléré par l’organisme, même pendant plusieurs années.
MM. Storvis et Masius considèrent la digitale et les strophantus comme de véritables toniques du cœur.
L’ordre du jour appelle les communications sur la troisième question proposée par le Comité d’organisation :
III. Des antiseptiques propres à chaque microbe pathogène.
M. Constantin Paul donne lecture de son rapport sur ce sujet (publié par *ie Ministère du commerce).
Le soufre comme antiseptique médical et chirurgical, par M. Semmola.
Le soufre pris à l’intérieur, dans la fièvre typhoïde, est un excellent désinfectant des selles. La maladie paraît subir une action favorable de l’emploi de ce médicament.
On pourrait d’ailleurs le proposer comme topique des plaies rebelles à la cicatrisation.
M. Petrescü s’est bien trouvé de l’emploi du soufre, en pommade à 10 p. 100, contre les pustules de variole et de Yimpetigo contagiosa.
M. Alvaro-Alrerto propose le soufre précipité, de préférence à la fleur de soufre, pour les usages médicaux ou de désinfection générale.
Les résultats des recherches faites dans le laboratoire de microbiologie du service
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,57 %.
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Sous l’intluence de cette médication, la pneumonie est jugulée en quelques jours.
Cette méthode de traitement est considérée comme dangereuse par MM. Ma-sius, Semmola et Storvis.
M. Petrescu affirme de nouveau sa parfaite innocuité et ses résultats considérables.
Du strophantus et des strophantines au point de vue pharmacologique, par M. Catillon, de Paris.
L’extrait sec paraît être la préparation la plus commode. On le dose en granules de 1 milligramme.
On retire du strophantus Kombé un principe cristallisé, la strophantine, dans les proportions de ().5op. 1,000; du strophantus glabre, 5o p. 1,000 d’un giucoside non azoté; et du strophantus hispidus, 6..5o de strophantine amorphe.
Le strophantus glabre est cinq fois plus toxique que le kombé, lequel est aussi cinq fois plus toxique que Yhispidus.
Des toniques du cœur, par M. Constantin Paul, de Paris.
On a peut être tort de considérer la digitale, le strophantus, la spartéine, la caféine comme des toniques du cœur, ce sont des stimulants de l’organe malade.
Seul, le muguet paraît être pour le cœur un intégrant de force, c’est-à-dire un véritable tonique (extrait aqueux).
À côté on pourrait placer le vin chaud, l’alcool, l’éther, le nitrite d’amyle, le thé, le café, les espèces aromatiques, les injections de morphine.
M. Féréol admet aussi la grande puissance cardio-tonique du muguet, qui est admirablement toléré par l’organisme, même pendant plusieurs années.
MM. Storvis et Masius considèrent la digitale et les strophantus comme de véritables toniques du cœur.
L’ordre du jour appelle les communications sur la troisième question proposée par le Comité d’organisation :
III. Des antiseptiques propres à chaque microbe pathogène.
M. Constantin Paul donne lecture de son rapport sur ce sujet (publié par *ie Ministère du commerce).
Le soufre comme antiseptique médical et chirurgical, par M. Semmola.
Le soufre pris à l’intérieur, dans la fièvre typhoïde, est un excellent désinfectant des selles. La maladie paraît subir une action favorable de l’emploi de ce médicament.
On pourrait d’ailleurs le proposer comme topique des plaies rebelles à la cicatrisation.
M. Petrescü s’est bien trouvé de l’emploi du soufre, en pommade à 10 p. 100, contre les pustules de variole et de Yimpetigo contagiosa.
M. Alvaro-Alrerto propose le soufre précipité, de préférence à la fleur de soufre, pour les usages médicaux ou de désinfection générale.
Les résultats des recherches faites dans le laboratoire de microbiologie du service
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