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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAL SOMMAIRE DES SEANCES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.5)
- Séance d'ouverture tenue le mardi 16 juillet 1889, au Trocadéro. Présidence de M. Emile LEVASSEUR (p.9)
- Séance du mercredi 17 juillet. Matin. Présidence de M. VANSITTART NEALE (p.12)
- Séance du mercredi 17 juillet. Soir. Présidence de M. VANSITTART NEALE (p.14)
- Séance du jeudi 18 juillet. Matin. Présidence de M. VAN MARKEN (p.17)
- Séance du jeudi 18 juillet. Soir. Présidence de M. Charles ROBERT (p.20)
- Séance du vendredi 19 juillet. Matin. Présidence de M. Charles ROBERT (p.26)
- Séance du vendredi 19 juillet. Soir. Présidence de M. Charles ROBERT (p.28)
- RESOLUTIONS VOTEES PAR LE CONGRES (p.32)
- Dernière image
seiller en principe à l’ouvrier de devenir actionnaire de l’établissement où il travaille. Si cet établissement vient à péricliter, son épargne se trouvera compromise.
M. Veyssier, rapporteur. Les chances de perte ne seront pas moindres dans une banque de dépôts. En devenant l’actionnaire de son patron, l’ouvrier est bien placé pour surveiller ses intérêts; il est associé à un groupe d’hommes qui voient les affaires de près et peuvent souvent, par leurs conseils, empêcher le patron de commettre des fautes ou des imprudences. En outre, ce système a pour avantage de faciliter la transmission des grandes entreprises en d’autres mains; les établissements très importants ne trouvent pas aisément des acquéreurs; les ouvriers associés deviendront les successeurs naturels du patron.
Le R. P. de Besse ne croit pas à l’extension des sociétés coopératives de production. En France on ne peut en citer qu’un très petit nombre qui réussissent.
M. Buisson attribue la cause de cet insuccès à la transformation continuelle de l’outillage des industries, transformation qui exige des capitaux considérables. Il serait dangereux d’engager les économies des ouvriers dans des spéculations où elles pourraient être compromises.
M. Frédéric Dubois. Ce qui a manqué surtout aux sociétés coopératives de production, c’est l’expérience et la bonne direction. La participation est un moyen de faire l’éducation industrielle de l’ouvrier.
M. Goffinon appuie cette opinion : la participation qui associe l’ouvrier à une entreprise bien dirigée, riche et prospère, est l’école primaire des sociétés coopératives de production.
Le Congrès adopte la résolution suivante :
Sans pouvoir conseiller en termes absolus de préférer aux placements de tout repos la commandite de la maison industrielle où les ouvriers travaillent, le Congres estime que ce dernier parti, malgré les risques qu’il fait courir, est le moyen le meilleur et le plus pratique de réaliser, comme Vont fait Leclaire et Godin, Vav'enement des associations coopératives de production.
SÉANCE DU VENDREDI 19 JUILLET.
(matin.)
Présidence de M. Charles ROBERT.
Ordre du jour : Délibération sur les quatorzième et douzième questions.
M. le Président donne lecture de deux lettres, l’une de miss Mary Hart, fondatrice et secrétaire générale de la société coopérative appelée The décorative cooperalor’s Association, à Londres, et l’autre de M. Walker, délégué de Colombo (Cejlan), qui expriment leurs regrets de ne pouvoir assister au Congrès.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,28 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
M. Veyssier, rapporteur. Les chances de perte ne seront pas moindres dans une banque de dépôts. En devenant l’actionnaire de son patron, l’ouvrier est bien placé pour surveiller ses intérêts; il est associé à un groupe d’hommes qui voient les affaires de près et peuvent souvent, par leurs conseils, empêcher le patron de commettre des fautes ou des imprudences. En outre, ce système a pour avantage de faciliter la transmission des grandes entreprises en d’autres mains; les établissements très importants ne trouvent pas aisément des acquéreurs; les ouvriers associés deviendront les successeurs naturels du patron.
Le R. P. de Besse ne croit pas à l’extension des sociétés coopératives de production. En France on ne peut en citer qu’un très petit nombre qui réussissent.
M. Buisson attribue la cause de cet insuccès à la transformation continuelle de l’outillage des industries, transformation qui exige des capitaux considérables. Il serait dangereux d’engager les économies des ouvriers dans des spéculations où elles pourraient être compromises.
M. Frédéric Dubois. Ce qui a manqué surtout aux sociétés coopératives de production, c’est l’expérience et la bonne direction. La participation est un moyen de faire l’éducation industrielle de l’ouvrier.
M. Goffinon appuie cette opinion : la participation qui associe l’ouvrier à une entreprise bien dirigée, riche et prospère, est l’école primaire des sociétés coopératives de production.
Le Congrès adopte la résolution suivante :
Sans pouvoir conseiller en termes absolus de préférer aux placements de tout repos la commandite de la maison industrielle où les ouvriers travaillent, le Congres estime que ce dernier parti, malgré les risques qu’il fait courir, est le moyen le meilleur et le plus pratique de réaliser, comme Vont fait Leclaire et Godin, Vav'enement des associations coopératives de production.
SÉANCE DU VENDREDI 19 JUILLET.
(matin.)
Présidence de M. Charles ROBERT.
Ordre du jour : Délibération sur les quatorzième et douzième questions.
M. le Président donne lecture de deux lettres, l’une de miss Mary Hart, fondatrice et secrétaire générale de la société coopérative appelée The décorative cooperalor’s Association, à Londres, et l’autre de M. Walker, délégué de Colombo (Cejlan), qui expriment leurs regrets de ne pouvoir assister au Congrès.
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