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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- I. SEANCES GENERALES (p.7)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
- Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
- Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
- II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
- PREMIERE SECTION (p.10)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
- Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
- DEUXIEME SECTION (p.15)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
- Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
- Dernière image
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MM. de Soüza Gomès (Portugal).
Général Tcheng-Ki-Tong (Chine).
Van Zuylen (Pays-Bas).
Les bureaux des sections sont ensuite composés de la manière suivante :
ire Section.
MM. Gaückler, président;
Llaurado, Lindley, vice-présidents;
Launay, Babinet, Torricelli, secrétaires.
2e Section.
MM. de Raeve, président;
de Goldschmidt , Carlier , vice-présidents ;
Bousigües, Fleury, Pavie, Loüreiro, secrétaires.
M. Beaurin-Gressier fait une conférence sur Les droits individuels et collectifs sur les eaux courantes.
Deuxième séance. — 26 juillet 1889.
M. de Goldschmidt demande que chacune des sections présente un rapport sur ses travaux, à la séance générale qui doit avoir lieu le lendemain 27, afin que l’assemblée générale du Congrès ait connaissance de ce qui s’est fait dans chacune des sections. Celte proposition est adoptée, et l’on décide en même temps que les rapports des sections ne pourront donner lieu à aucune discussion.
M. Labrousse présente une observation au sujet de l’utilisation des eaux du barrage de Suresnes comme force motrice. Il s’étonne de voir perdue pour tout le monde la force engendrée par la retenue de ce barrage, et il demande s’il ne serait pas possible de créer une usine hydraulique qui mettrait, à la disposition des habitants de la banlieue, de la force motrice à peu près gratuite.
M. Lindley répond que ces forces gratuites que l’on croit d’une grande valeur ne le sont pas autant qu’on le pense. Les chômages inévitables par suite des glaces ou du manque d’eau les rendent impropres à beaucoup d’industries qui ne peuvent supporter ces chômages; d’un autre côté, les travaux à exécuter pour les recueillir sont très coûteux. La machine à vapeur donne une force qui coûte peut-être un peu plus cher, mais la différence de prix est bien compensée par le précieux avantage d’être constante en toute saison.
M. Labrousse pense que, malgré cela, l'avenir est aux barrages autour desquels se grouperont les populations industrielles ayant besoin de force motrice.
M. Boulé expose les difficultés spéciales qu’il y aurait, en particulier, au barrage de Suresnes pour utiliser la chute et qui tiennent à la présence, sur la rive gauche, du village de Suresnes, et sur la rive droite, du bois de Boulogne que la ville de Paris ne consentirait pas â voir transformer en centre industriel.
M. de Raeve dit qu’en Belgique la question a été mûrement étudiée et que le résultat est que non seulement on n’utilise pas les chutes des barrages, mais
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,80 %.
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MM. de Soüza Gomès (Portugal).
Général Tcheng-Ki-Tong (Chine).
Van Zuylen (Pays-Bas).
Les bureaux des sections sont ensuite composés de la manière suivante :
ire Section.
MM. Gaückler, président;
Llaurado, Lindley, vice-présidents;
Launay, Babinet, Torricelli, secrétaires.
2e Section.
MM. de Raeve, président;
de Goldschmidt , Carlier , vice-présidents ;
Bousigües, Fleury, Pavie, Loüreiro, secrétaires.
M. Beaurin-Gressier fait une conférence sur Les droits individuels et collectifs sur les eaux courantes.
Deuxième séance. — 26 juillet 1889.
M. de Goldschmidt demande que chacune des sections présente un rapport sur ses travaux, à la séance générale qui doit avoir lieu le lendemain 27, afin que l’assemblée générale du Congrès ait connaissance de ce qui s’est fait dans chacune des sections. Celte proposition est adoptée, et l’on décide en même temps que les rapports des sections ne pourront donner lieu à aucune discussion.
M. Labrousse présente une observation au sujet de l’utilisation des eaux du barrage de Suresnes comme force motrice. Il s’étonne de voir perdue pour tout le monde la force engendrée par la retenue de ce barrage, et il demande s’il ne serait pas possible de créer une usine hydraulique qui mettrait, à la disposition des habitants de la banlieue, de la force motrice à peu près gratuite.
M. Lindley répond que ces forces gratuites que l’on croit d’une grande valeur ne le sont pas autant qu’on le pense. Les chômages inévitables par suite des glaces ou du manque d’eau les rendent impropres à beaucoup d’industries qui ne peuvent supporter ces chômages; d’un autre côté, les travaux à exécuter pour les recueillir sont très coûteux. La machine à vapeur donne une force qui coûte peut-être un peu plus cher, mais la différence de prix est bien compensée par le précieux avantage d’être constante en toute saison.
M. Labrousse pense que, malgré cela, l'avenir est aux barrages autour desquels se grouperont les populations industrielles ayant besoin de force motrice.
M. Boulé expose les difficultés spéciales qu’il y aurait, en particulier, au barrage de Suresnes pour utiliser la chute et qui tiennent à la présence, sur la rive gauche, du village de Suresnes, et sur la rive droite, du bois de Boulogne que la ville de Paris ne consentirait pas â voir transformer en centre industriel.
M. de Raeve dit qu’en Belgique la question a été mûrement étudiée et que le résultat est que non seulement on n’utilise pas les chutes des barrages, mais
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