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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'utilisation des eaux fluv...
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    • CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.4)
    • I. SEANCES GENERALES (p.7)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
    • Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
    • Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
    • II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
    • PREMIERE SECTION (p.10)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
    • Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
    • Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
    • Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
    • Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
    • Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
    • DEUXIEME SECTION (p.15)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
    • Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
    • Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
    • Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
    • Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
    • Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
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motrice; elle est fixée au lendemain. M. Bechmann pense que la législation sur les eaux doit être remaniée, car les eaux devraient être réservées pour les usages où rien ne peut les remplacer, l’agriculture et l’alimentation des villes. Avec l’appui de M. Cotard, il demande si les applications agricoles et industrielles des eaux n’ont pas été négligées dans les précédents Congrès internationaux de navigation. M. Lindiey rappelle l’avis émis par M. Beaurin-Gressier, dans la conférence d’ouverture du Congrès, au sujet de l’utilisation des eaux de la manière la plus avantageuse pour le plus grand nombre. Il croit qu’on est d’accord sur la nécessité d’un changement absolu dans l’aménagement des eaux, mais il demande s’il est partout possible de les faire absorber par de vastes étendues de terre végétale, qui soient de nature à en profiter. Ces éponges ou réservoirs d’absorption paraissent rares dans certains pays, ce qui restreindrait l’application des idées de M. Cotard.

L’auteur du rapport en discussion constate qu’il est en complet désaccord avec le préopinant : l’eau lui paraît être un bien commun qu’on doit disperser le plus loin possible, comme cela se fait dans beaucoup de pays musulmans, au lieu de la rendre très rapidement au foad des vallées, comme l’exige le Code civil. Il regrette que le temps lui manque pour développer posément une aussi importante question. M. Lindiey répond de bonne grâce que le désaccord produit la discussion, par laquelle on s’éclaire mutuellement; il ne croit pas qu’on doive se placer à un point de vue trop exclusif, en laissant de côté les questions de navigation pour ne s’occuper que des questions agricoles.

Quelques observations de M. Deligny et de M. le Président sur l’état actuel de la Sierra Morena (vallée du Guadalquivir) terminent la séance.

Troisième séance. — 24 juillet 1889.

M. Vauthier lit une communication sur l’aménagement général des eaux naturelles. Il cherche à établir les bases, pour la France, d’une comparaison portant sur les accroissements de la richesse publique qui sont ou pourraient être obtenus par l’emploi des eaux naturelles :

A la navigation ;

A l’irrigation ;

Comme force motrice.

Il estime d’abord à i36 milliards de mètres cubes le débit annuel total des cours d’eau français, soit Zi,3oo mètres cubes par seconde. Il en déduit qu’un mètre cube d’eau utilisé pour la navigation procure une économie de o fr. ooo55, qu’un mètre cube d’eau utilisé pour l’irrigation donne une plus-value de o fr. ooÙ23 , et que, s’il est utilisé comme force motrice, il représente une valeur de o fr. 02371. Il en conclut que l’eau des rivières n’est pas utilisée comme elle pourrait l’être. M. Cotard pense que la même eau peut servir jusqu’à cinq fois pour l’irrigation. M. Deligny fait connaître qu’à la suite d’expériences faites par les soins de la ville de Paris, on a constaté qu’après irrigation, le drainage ne donnait aucun résultat : l’eau se trouvait entièrement absorbée par l’évaporation et par la végétation.

Le rapport de M. Fournie vient en discussion. L’auteur pense que l’irrigation n’est réellement utile que dans les contrées chaudes : il n’y a rien ou presque rien à faire dans le bassin de la Loire, et bien peu dans le bassin de




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