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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de l'utilisation des eaux fluv...
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    • CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.4)
    • I. SEANCES GENERALES (p.7)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
    • Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
    • Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
    • II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
    • PREMIERE SECTION (p.10)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
    • Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
    • Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
    • Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
    • Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
    • Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
    • DEUXIEME SECTION (p.15)
    • Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
    • Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
    • Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
    • Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
    • Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
    • Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
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—M u )**-

le succès obtenu ainsi à Berlin et à Varsovie; enfin il donne des nombres intéressants sur la faible pénétration des microbes dans les couches filtrantes d’après des expériences précises. L’emploi du fer lui paraît applicable surtout aux eaux très impures : il n’a pas bien réussi à Berlin. Les eaux dures, chargées de carbonates de chaux, lui semblent moins bonnes que les eaux douces; quant à l’agrément qu’on éprouve à boire des eaux calcaires, c’est une affaire de goût. La constance de température est évidemment un des avantages des eaux de source; mais, avant tout, il faut avoir beaucoup d’eau.

Sur la demande de M. Deligny, M. Lindley cite les nombres de litres par habitant et par jour distribués dans différentes villes. 5o à 60 litres semblent être une bonne moyenne pour les usages domestiques. M. Lindley déclare, sur la demande expresse du même interlocuteur, que l’eau renferme moins d’oxygène après qu’avant son passage par les filtres; il ne se charge pas d’en tirer une conclusion quant à la destruction ou au simple arrêt des microbes par le filtrage.

M. Bechmann fait remarquer que les expériences citées par M. Lindley sur la concentration des organismes microscopiques dans les couches filtrantes supérieures confirment les études faites pour le comité d’hygiène de France, sur la faible pénétration des microbes pathogènes dans les terrains perméables. M. Vauthier se déclare d’accord avec M. Lindley pour admettre les eaux de rivière dans l'alimentation des villes quand elles sont beaucoup moins chères que les eaux de source, sans être trop impures. Le cas contraire se présente pour les sources achetées par la ville de Paris dans le département de l’Eure : elles coûteront beaucoup moins cher que les eaux de Seine, prises à une distance comenable en amont de Paris.

La séance est terminée par une courte conférence de M. Bechmann sur la situation actuelle du service des eaux de Paris ; cette situation n’est pas aussi mauvaise qu’on le prétend dans le public et sera presque parfaite d’ici peu.

Sixième séance. — 27 juillet 1889.

Dans la sixième séance, le rapport de M. Bechmann sur le meilleur mode de livraison des eaux à domicile a été complètement discuté. Après l’exposé de l’auteur, M. Deligny donne lecture d’une note, qui doit être annexée au procès-verbal, sur le meilleur mode d’administration des eaux d’alimentation et les moyens financiers les plus efficaces pour réaliser l’adduction des eaux. Il conclut à la nécessité de retenir le service des eaux entre les mains des municipalités et d’imposer un abonnement minimum dans l’intérêt de la salubrité aussi bien que pour se créer des ressources.

M. Gaget signale à i\I. Bechmann un mauvais effet produit par l’emploi des compteurs d’eau : c’est la suppression des chasses dans les cabinets d'aisances, motivée par les pertes qu’éprouvent les appareils à flotteurs, et que les propriétaires jugent trop onéreuses pour eux. M. Bechmann réplique que les appareils à flotteur? devraient être améliorés ou réparés quand c’est nécessaire : le compteur oblige précisément les propriétaires à surveiller leur canalisation; c’est un excellent résultat. L’abonuement obligatoire ôtera d’ailleurs tout intérêt à la supression des chasses dans les cabinets d’aisances, et le service de l’assainissement exerce sa surveillance dans le même sens.




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