Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- I. SEANCES GENERALES (p.7)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
- Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
- Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
- II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
- PREMIERE SECTION (p.10)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
- Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
- DEUXIEME SECTION (p.15)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
- Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
- Dernière image
—H 16 )**—
en Allemagne que sur le Rhône permettent de formuler dès à présent des règles générales d’après lesquelles on pourrait prévoir, au moins approximativement, le tirant d’eau maximum que l’on obtiendrait en appliquant la méthode résumée ci-dessus à l’amélioration d’un fleuve dont le régime serait d’ailleurs préalablement très bien connu.
M. Jacquet répond aflirmativement et rappelle à ce sujet l’opinion qu’il a émise, au vu de documents sérieux, sur les difficultés de l’amélioration de certains fleuves et en particulier du Dôuro.
La discussion s’engage alors entre les orateurs précédents et d’autres membres sur les résultats économiques que l’on peut attendre de l’amélioration du Rhône, les conditions dans lesquelles s’effectue la navigation et les motifs qui ont conduit à renoncer tant à la canalisation de ce fleuve qu’à l’établissement d’un canal latéral.
M. Jacquelin demande alors la parole et prend chaleureusement la défense du système des canaux latéraux qu’il considère, d’après sa propre expérience, comme susceptible de donner, d’une façon générale et continue, de meilleurs résultats que celui de l’amélioration ou de la canalisation des rivières.
M. Jacquet résume la discussion et s’attache à démontrer que le mode à employer dans chaque cas particulier pour l’amélioration d’une rivière est une question d’espèce, et que, notamment en ce qui concerne le Rhône, le système adopté était à la fois le plus économique et le plus sûr.
Deuxième séance. — 23 juillet 1889.
Au début de la deuxième séance, M. Boemches donne lecture d’un important mémoire relatif aux voies navigables de l’Autriche-Hongrie et aux travaux considérables exécutés ou projetés en vue de leur amélioration.
L’impression de ce mémoire est votée à l’unanimité.
M. Foulard, revenant sur la question traitée par M. Jacquet dans la première séance, appelle l’attention de l’assemblée sur l’intérêt qui s’attache à l’étude des modifications qu’il faudrait apporter à la méthode d’amélioration du lit inférieur des fleuves à fond mobile, en vue de l’appliquer à l’amélioration du lit supérieur.
M. Guerreiro donne de curieux détails sur l’importance de la navigation du Douro et les conditions particulières dans lesquelles celle-ci s’effectue actuellement encore avec des gouvernails de dimensions exceptionnellement grandes. 11 termine en demandant à M. Jacquet d’atténuer l’opinion défavorable qu’il aurait émise, lui a-t-on dit, au cours de la dernière séance, sur la possibilité d’améliorer ce fleuve.
M. Jacquet déclare qu”il n’a jamais été l’ennemi du Douro. Appelé à formuler à ce sujet son opinion à l’occasion d’une question industrielle se rattachant à l’installation d’une exploitation de minerais de fer à Monlecorvo, il a fait connaître que le rendement probable de cette industrie ne comportait pas des sacrifices aussi considérables que ceux auxquels serait entraînée la Société concessionnaire pour améliorer le Douro et qu’il n’évaluait pas à moins de 22 millions. Mais il n’a jamais voulu dire que cette amélioration fût impossible, et il s’associe au désir de M. Guerreiro de la voir réaliser par le Gouvernement portugais.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
en Allemagne que sur le Rhône permettent de formuler dès à présent des règles générales d’après lesquelles on pourrait prévoir, au moins approximativement, le tirant d’eau maximum que l’on obtiendrait en appliquant la méthode résumée ci-dessus à l’amélioration d’un fleuve dont le régime serait d’ailleurs préalablement très bien connu.
M. Jacquet répond aflirmativement et rappelle à ce sujet l’opinion qu’il a émise, au vu de documents sérieux, sur les difficultés de l’amélioration de certains fleuves et en particulier du Dôuro.
La discussion s’engage alors entre les orateurs précédents et d’autres membres sur les résultats économiques que l’on peut attendre de l’amélioration du Rhône, les conditions dans lesquelles s’effectue la navigation et les motifs qui ont conduit à renoncer tant à la canalisation de ce fleuve qu’à l’établissement d’un canal latéral.
M. Jacquelin demande alors la parole et prend chaleureusement la défense du système des canaux latéraux qu’il considère, d’après sa propre expérience, comme susceptible de donner, d’une façon générale et continue, de meilleurs résultats que celui de l’amélioration ou de la canalisation des rivières.
M. Jacquet résume la discussion et s’attache à démontrer que le mode à employer dans chaque cas particulier pour l’amélioration d’une rivière est une question d’espèce, et que, notamment en ce qui concerne le Rhône, le système adopté était à la fois le plus économique et le plus sûr.
Deuxième séance. — 23 juillet 1889.
Au début de la deuxième séance, M. Boemches donne lecture d’un important mémoire relatif aux voies navigables de l’Autriche-Hongrie et aux travaux considérables exécutés ou projetés en vue de leur amélioration.
L’impression de ce mémoire est votée à l’unanimité.
M. Foulard, revenant sur la question traitée par M. Jacquet dans la première séance, appelle l’attention de l’assemblée sur l’intérêt qui s’attache à l’étude des modifications qu’il faudrait apporter à la méthode d’amélioration du lit inférieur des fleuves à fond mobile, en vue de l’appliquer à l’amélioration du lit supérieur.
M. Guerreiro donne de curieux détails sur l’importance de la navigation du Douro et les conditions particulières dans lesquelles celle-ci s’effectue actuellement encore avec des gouvernails de dimensions exceptionnellement grandes. 11 termine en demandant à M. Jacquet d’atténuer l’opinion défavorable qu’il aurait émise, lui a-t-on dit, au cours de la dernière séance, sur la possibilité d’améliorer ce fleuve.
M. Jacquet déclare qu”il n’a jamais été l’ennemi du Douro. Appelé à formuler à ce sujet son opinion à l’occasion d’une question industrielle se rattachant à l’installation d’une exploitation de minerais de fer à Monlecorvo, il a fait connaître que le rendement probable de cette industrie ne comportait pas des sacrifices aussi considérables que ceux auxquels serait entraînée la Société concessionnaire pour améliorer le Douro et qu’il n’évaluait pas à moins de 22 millions. Mais il n’a jamais voulu dire que cette amélioration fût impossible, et il s’associe au désir de M. Guerreiro de la voir réaliser par le Gouvernement portugais.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



