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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- I. SEANCES GENERALES (p.7)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
- Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
- Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
- II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
- PREMIERE SECTION (p.10)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
- Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
- DEUXIEME SECTION (p.15)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
- Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
- Dernière image
M. Merrill termine ia séance par l’exposé des travaux qu’il a exécutés sur l’Ohio. Le grand barrage de l’île Davis a une passe navigable de 669 pieds, qui sera bientôt portée à 700; il a été établi dans le système Chanoine-Pas-queau, et il est manœuvré, dans les conditions particulièrement difficiles où iî est placé, au moyen d’un bateau portant une locomobile.
Quatrième séance. — 24 juillet 1889, soir.
M. Derome développe les conclusions de son rapport relatif au meilleur mode de traction des bateaux sur les canaux, conclusions favorables à l’installation d’un halage funiculaire sur les canaux très fréquentés et à l’organisation d’un service de halage par chevaux partout où la première solution serait reconnue impraticable. Après quelques observations de MiVÏ. Labrousse, Holtz et de Raeve, M. Maurice Lévy donne des explications sur le halage funiculaire et en particulier sur le système examiné par le Congrès sur le canal Saint-Maurice. Il pense que les longueurs des circuits pourraient être portées à 20 kilomètres et, par conséquent, qu’il suffirait d’espacer de ho kilomètres les machines motrices. U11 des avantages les plus importants du système est de réduire les temps perdus à l’arrivée des écluses par l’espacement régulier des bateaux attachés au câble et de faciliter l’entrée et la sortie des écluses, ce qui diminue la durée de l’éclusage. M. Lévy énumère les difficultés du problème et les moyens qu’il a employés pour en triompher. Il pense que si l’on appliquait son système sur une partie du service de M. Derome, dont la longueur est de îùo kilomètres, on réaliserait, avec les prix de traction actuels, un bénéfice annuel de 600,000 francs; ce qui permettrait de réduire ces prix de moitié, si l’on renonçait à tout bénéfice. Une discussion entre MM. Labrousse, Derome, Mocquery et Peslin, sur les conditions dans lesquelles on peut limiter la liberté du halage, termine la séance.
Cinquième séance. — 25 juillet 1889.
M. de Mas fait une communication sur la forme et la construction des bateaux de navigation intérieure. Cette construction se fait généralement sans aucun corps de doctrine et en vertu de routines séculaires. Le premier ouvrage qui traite de celte question a été publié récemment par M. Klepsch, à Francfort-sur-Oder. M. de Mas en fait l’analyse succincte et insiste sur la nécessité do continuer les recherches commencées par M. Klepsch. MM. Peslin, Boulé et Derome appuient, par des motifs divers, les conclusions et les observations de M. de Mas.
M. Cad art développe son rapport sur les élévateurs et plans inclinés pour bateaux. Il constate d’abord qu’il est d’accord avec M. Dufourny pour les principales de ses conclusions, savoir : i° le problème de l’établissement d’appareils faisant franchir d’un seul coup des chutes de i5 à 20 mètres à des bateaux de trois à quatre cents tonnes doit être considéré comme résolu, et il l’est en faveur des ascenseurs hydrauliques; 20 cette solution est très coûteuse, et il y a lieu de recommander les études ayant pour but de diminuer le prix de l’appareil en sacrifiant le double passage. Il recommande à cet effet la solution consistant à fractionner la chute et à établir deux ascenseurs conju-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,07 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Quatrième séance. — 24 juillet 1889, soir.
M. Derome développe les conclusions de son rapport relatif au meilleur mode de traction des bateaux sur les canaux, conclusions favorables à l’installation d’un halage funiculaire sur les canaux très fréquentés et à l’organisation d’un service de halage par chevaux partout où la première solution serait reconnue impraticable. Après quelques observations de MiVÏ. Labrousse, Holtz et de Raeve, M. Maurice Lévy donne des explications sur le halage funiculaire et en particulier sur le système examiné par le Congrès sur le canal Saint-Maurice. Il pense que les longueurs des circuits pourraient être portées à 20 kilomètres et, par conséquent, qu’il suffirait d’espacer de ho kilomètres les machines motrices. U11 des avantages les plus importants du système est de réduire les temps perdus à l’arrivée des écluses par l’espacement régulier des bateaux attachés au câble et de faciliter l’entrée et la sortie des écluses, ce qui diminue la durée de l’éclusage. M. Lévy énumère les difficultés du problème et les moyens qu’il a employés pour en triompher. Il pense que si l’on appliquait son système sur une partie du service de M. Derome, dont la longueur est de îùo kilomètres, on réaliserait, avec les prix de traction actuels, un bénéfice annuel de 600,000 francs; ce qui permettrait de réduire ces prix de moitié, si l’on renonçait à tout bénéfice. Une discussion entre MM. Labrousse, Derome, Mocquery et Peslin, sur les conditions dans lesquelles on peut limiter la liberté du halage, termine la séance.
Cinquième séance. — 25 juillet 1889.
M. de Mas fait une communication sur la forme et la construction des bateaux de navigation intérieure. Cette construction se fait généralement sans aucun corps de doctrine et en vertu de routines séculaires. Le premier ouvrage qui traite de celte question a été publié récemment par M. Klepsch, à Francfort-sur-Oder. M. de Mas en fait l’analyse succincte et insiste sur la nécessité do continuer les recherches commencées par M. Klepsch. MM. Peslin, Boulé et Derome appuient, par des motifs divers, les conclusions et les observations de M. de Mas.
M. Cad art développe son rapport sur les élévateurs et plans inclinés pour bateaux. Il constate d’abord qu’il est d’accord avec M. Dufourny pour les principales de ses conclusions, savoir : i° le problème de l’établissement d’appareils faisant franchir d’un seul coup des chutes de i5 à 20 mètres à des bateaux de trois à quatre cents tonnes doit être considéré comme résolu, et il l’est en faveur des ascenseurs hydrauliques; 20 cette solution est très coûteuse, et il y a lieu de recommander les études ayant pour but de diminuer le prix de l’appareil en sacrifiant le double passage. Il recommande à cet effet la solution consistant à fractionner la chute et à établir deux ascenseurs conju-
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