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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- CONGRES INTERNATIONAL DE L'UTILISATION DES EAUX FLUVIALES. PROCES-VERBAUX DES SEANCES (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.4)
- I. SEANCES GENERALES (p.7)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.7)
- Deuxième séance. 26 juillet 1889 (p.8)
- Troisième séance. 27 juillet 1889 (p.9)
- II. SEANCES DE SECTIONS (p.10)
- PREMIERE SECTION (p.10)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.10)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.10)
- Troisième séance. 24 juillet 1889 (p.11)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889 (p.12)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.13)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.14)
- DEUXIEME SECTION (p.15)
- Première séance. 22 juillet 1889 (p.15)
- Deuxième séance. 23 juillet 1889 (p.16)
- Troisième séance. 24 juillet 1889, matin (p.17)
- Quatrième séance. 25 juillet 1889, soir (p.18)
- Cinquième séance. 26 juillet 1889 (p.18)
- Sixième séance. 27 juillet 1889 (p.20)
- Dernière image
—«.( 20 )<*—
eaux, chacun de ces systèmes pouvant être préféré suivant les circonstances locales.
Sixième séance. — 26 juillet 1889.
M. Vernon-Harcourt conteste l’opinion émise par M. Jacquelin, que les canaux latéraux constituent la seule solution véritablement bonne de la navigation intérieure. La solution est, avant tout, une question d’espèce. Il exprime son étonnement de voir que le trafic par eau se trouve accumulé presque tout entier dans le nord-est de la France et sur la Seine; il est convaincu que si, dans le midi de la France, on améliorait les rivières, le trafic s’accroîtrait. Cette opinion est appuyée à divers titres par M. Boulé , pour la Dordogne; par M. Carlier, pour le canal du Midi; par M. Delocre, pour le canal dé Bourgogne, et par M. de Mas, pour l’Yonne.
M. Oriolle lit une notice relative au halage funiculaire dont il est l’inventeur et dont il a fait l’application à Tergnier, sur une section du canal de Saint-Quentin. Ce système est entièrement différent de celui de M. Maurice Lévy. M. Oriolle s’est attaché à résoudre les trois problèmes suivants :
i° Établir le câble et ses supports dans des conditions telles qu’ils ne puissent jamais se séparer;
2° Fixer la remorque, qui relie le bateau au câble sans fin, au moyen d’un appareil permettant au marinier, même seul sur son bateau, en tout point du parcours, de provoquer, maintenir ou suspendre son entraînement, et cela sans effort et sans descendre à terre ;
3° Transmettre l’effort de la remorque au bateau par l’intermédiaire d’un engin spécial qui lui imprime graduellement sa vitesse et évite des à-coups qui changeraient la répartition des tensions dans le câble et son mode d’action sur les supports.
M. Oriolle annonce l’intention de donner, à Tergnier même, des explications complémentaires.
M. Knezevich fait une communication relative à la construction et, en particulier, au mode de fondation des quais de Belgrade.
M. Boemches signale la nécessité d’éclairer le public sur la question de la concurrence de la navigation intérieure et des chemins de fer. Il propose d’adopter le vœu suivant :
i° La voie d’eau navigable, étant destinée surtout au transport des matières premières et des articles de consommation générale, ne porte aucun préjudice aux intérêts de la voie ferrée, qui transporte de préférence des produits fabriqués ;
2° Le complément du réseau des lignes de chemin de fer, existant dans un pays, par un réseau bien entendu des cours d’eau navigables, augmente les voies de communication dans l’intérêt du commerce et de l’industrie et sert par là au développement de la richesse nationale.
M. le Président fait observer que le Congrès ne peut, aux termes du règlement, émettre aucun vote; d’autant plus que la question, n’ayant pas été mise à l’ordre du jour, ne saurait être discutée utilement. Après un échange d’observations auquel prennent part plusieurs membres du Congrès, M. le Président déclare que le procès-verbal constatera que la proposition de M. Bœmches a été accueillie favorablement par tous les membres présents et que la section regrette de ne pouvoir émettre un vote formel à ce sujet.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
eaux, chacun de ces systèmes pouvant être préféré suivant les circonstances locales.
Sixième séance. — 26 juillet 1889.
M. Vernon-Harcourt conteste l’opinion émise par M. Jacquelin, que les canaux latéraux constituent la seule solution véritablement bonne de la navigation intérieure. La solution est, avant tout, une question d’espèce. Il exprime son étonnement de voir que le trafic par eau se trouve accumulé presque tout entier dans le nord-est de la France et sur la Seine; il est convaincu que si, dans le midi de la France, on améliorait les rivières, le trafic s’accroîtrait. Cette opinion est appuyée à divers titres par M. Boulé , pour la Dordogne; par M. Carlier, pour le canal du Midi; par M. Delocre, pour le canal dé Bourgogne, et par M. de Mas, pour l’Yonne.
M. Oriolle lit une notice relative au halage funiculaire dont il est l’inventeur et dont il a fait l’application à Tergnier, sur une section du canal de Saint-Quentin. Ce système est entièrement différent de celui de M. Maurice Lévy. M. Oriolle s’est attaché à résoudre les trois problèmes suivants :
i° Établir le câble et ses supports dans des conditions telles qu’ils ne puissent jamais se séparer;
2° Fixer la remorque, qui relie le bateau au câble sans fin, au moyen d’un appareil permettant au marinier, même seul sur son bateau, en tout point du parcours, de provoquer, maintenir ou suspendre son entraînement, et cela sans effort et sans descendre à terre ;
3° Transmettre l’effort de la remorque au bateau par l’intermédiaire d’un engin spécial qui lui imprime graduellement sa vitesse et évite des à-coups qui changeraient la répartition des tensions dans le câble et son mode d’action sur les supports.
M. Oriolle annonce l’intention de donner, à Tergnier même, des explications complémentaires.
M. Knezevich fait une communication relative à la construction et, en particulier, au mode de fondation des quais de Belgrade.
M. Boemches signale la nécessité d’éclairer le public sur la question de la concurrence de la navigation intérieure et des chemins de fer. Il propose d’adopter le vœu suivant :
i° La voie d’eau navigable, étant destinée surtout au transport des matières premières et des articles de consommation générale, ne porte aucun préjudice aux intérêts de la voie ferrée, qui transporte de préférence des produits fabriqués ;
2° Le complément du réseau des lignes de chemin de fer, existant dans un pays, par un réseau bien entendu des cours d’eau navigables, augmente les voies de communication dans l’intérêt du commerce et de l’industrie et sert par là au développement de la richesse nationale.
M. le Président fait observer que le Congrès ne peut, aux termes du règlement, émettre aucun vote; d’autant plus que la question, n’ayant pas été mise à l’ordre du jour, ne saurait être discutée utilement. Après un échange d’observations auquel prennent part plusieurs membres du Congrès, M. le Président déclare que le procès-verbal constatera que la proposition de M. Bœmches a été accueillie favorablement par tous les membres présents et que la section regrette de ne pouvoir émettre un vote formel à ce sujet.
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