Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international de photographie
  •  > 
  • p.28 - vue 30/74
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.71)
    • Liste des membres du Comité d'organisation (p.3)
    • PROCÈS-VERBAUX (p.5)
    • Procès-verbal de la première séance (6 août 1889) -- Questions nos 7 et 8 (p.5)
    • Procès-verbal de la deuxième séance (7 août 1889) -- Question n° 6 (p.14)
    • Procès-verbal de la troisième séance (8 août 1889) -- Question n° 5 (p.17)
    • Procès-verbal de la quatrième séance (9 août 1889) -- Questions nos 9 et 10 (p.23)
    • Procès-verbal de la cinquième séance (10 août 1889) -- Question n° 2 (p.26)
    • Procès-verbal de la sixième séance (13 août 1889) -- Questions nos 4 et 3 (p.30)
    • Procès-verbal de la septième séance (14 août 1889) -- Questions nos 3, 1 et annexe B (p.35)
    • Procès-verbal de la huitième séance (16 août 1889) -- Questions n° 1 et annexe B (p.43)
    • Procès-verbal de la neuvième séance (17 août 1889) -- Question annexe A et résolutions (p.49)
    • RÉSOLUTIONS (p.54)
    • Préambule (p.54)
    • 1re QUESTION -- Unité et étalon pratique de lumière à adopter pour les usages photographiques (p.54)
    • QUESTION ANNEXE A -- Appréciation de l'intensité lumineuse dans les opérations photographiques (p.55)
    • QUESTION ANNEXE B -- Détermination de la sensibilité des plaques photographiques (p.56)
    • 2e QUESTION -- Uniformité dans le mode de mesure de la longueur focale des objectifs (p.58)
    • 3e QUESTION -- Mode d'indication de l'effet photométrique des diaphragmes des objectifs (p.60)
    • 4e QUESTION -- Mode de mesure du temps d'admission de la lumière réglé par les obturateurs photographiques (p.60)
    • 5e QUESTION -- Mode de fixer les pieds et d'adapter les objectifs sur les chambres noires (p.62)
    • 6e QUESTION -- Format des plaques et papiers photographiques et mesures pour faciliter l'emploi des appareils de projection (p.64)
    • 7e QUESTION -- Uniformité dans l'expression des formules photographiques (p.65)
    • 8e QUESTION -- Uniformité dans la désignation des procédés photographiques (p.66)
    • 9e QUESTION -- Formalités de douanes pour la circulation des préparations sensibles (p.68)
    • 10e QUESTION -- Protection de la propriété artistique des oeuvres photographiques (p.68)
    • Résolutions complémentaires (p.69)
  • Dernière image
—**( 28 y**—

M. Adolphe Martin au nom de la première Commission, conclusions où sont indiquées deux méthodes qui pourront être employées l’une par le constructeur d’objectifs et l’autre par l’amateur.

Ces conclusions sont ainsi conçues :

«En résumé, la réponse pratique à la question proposée est qu’il y a deux procédés pour mesurer la longueur focale réelle d’un objectif :

«i° Après l’avoir installé sur une chambre noire, on mettra au point sur l’objet le plus lointain possible; on marquera sur la base fixe de l’appareil la position occupée par le châssis de la glace dépolie; puis on prendra un objet rectiligne de longueur bien connue, et après avoir mis au point de nouveau sur la glace dépolie, on mettra en place le châssis portant une glace sensible, on fera poser, et l’épreuve finie et sèche, on mesurera la longueur de l’image, et autant de fois l’objet servant de type contiendra son image, autant de fois la longueur focale cherchée contiendra le déplacement qu’aura dû subir le châssis de la glace dépolie depuis la mise au point sur l’infini jusqu’à la position actuelle;

«Par exemple, si l’image est le tiers de l’objet, le déplacement qu’aura subi la glace dépolie sera le tiers de la longueur focale ;

« 2° Le second procédé est celui qui a été indiqué par M. Moëssard.

«Poser l’objectif sur un support portant sur un axe vertical, viser un objet très éloigné, puis déplacer l’objectif dans le sens de son axe jusqu’à ce que l’image res te/fixe, malgré le mouvement de rotation que l’on donne à l’axe du support.

«A ce moment le point nodal d’émergence est dans l’axe du support vertical.

«Il suffira donc de mesurer simplement la distance qui sépare cet axe du pian focal. »

M. Fabre demande que l’emplacement des points nodaux soit indiqué sur la monture de l’objectif.

M. Moëssard fait les mêmes propositions en demandant de plus l’inscription de la distance focale absolue.

M. Davanne tient à faire savoir que la Commission chargée de l’étude de la deuxième question avait fait les mêmes vœux.

M. Cornu craint que dans la pratique on ne s’expose à voir de nombreuses erreurs commises.

M. Fabre croit qu’il n’y aura pas de difficultés sérieuses maintenant que l’on possède l’appareil de M. le commandant Moëssard. Cet appareil permet de mesurer le foyer absolu avec grande précision, et d’une manière absolument pratique.

S’il avait fallu demander aux constructeurs la mesure des foyers par la méthode, d’ailleurs si précise, mais beaucoup plus délicate de M. Cornu on aurait certainement éprouvé de ce côté bien des difficultés.

M. Buguet insiste sur certaines difficultés que l’on peut rencontrer en appliquant la méthode de M. Martin avec certains appareils. Il est partisan en principe de l’emploi de l’appareil de M. Moëssard, mais cet appareil d’un prix élevé, ne pouvant se trouver dans toutes les mains, il serait à désirer que l’on




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,92 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.