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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.5)
- Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
- Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
- Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
- Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
- Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
- Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
- Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
- Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
- Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
- Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
- Dernière image
—*-»•( 15 )•$-*——
gousset. Il faut qu’en cas de déraillement ces pièces ploient, quelles se déforment tout au plus ; à tout prix il faut en éviter la rupture !
Enfin il faut que le fer fondu supporte les opérations de poinçonnage et de brochage pour être admis dans la pratique courante des ateliers de construction, et ce sont là des conditions auxquelles se prêtent mal, et souvent même pas du tout, les aciers durs à grande résistance (54 kilogrammes).
M. Hallopeau termine en constatant avec satisfaction les progrès obtenus depuis 1885 dans l’application des fers fondus, et surtout depuis le mois de septembre 1887. A cette époque, lors du Congrès international des chemins de fer à Milan, il a été fait certaines réserves quant aux précautions à prendre dans la fabrication des aciers doux (fers doux) et dans la construction proprement dite.
Ces dernières appréhensions ont disparu maintenant.
M. le Président, après avoir remercié M. Hallopeau de sa communication, propose de lever la séance. Mais comme les conclusions diverses émises par les différents auteurs des communications que nous venons de résumer peuvent donner lieu à une discussion fort intéressante, M. le Président propose de consacrer à cette discussion une séance supplémentaire, qui est fixée au même jour à 2 heures de l’après-midi.
La séance est levée à 11 heures et demie.
Séance du mardi soir 10 septembre 1889.
La séance est ouverte à 2 heures de l’après-midi, le bureau formé comprend :
MM. Clerc, président; Belelubsky, William Watson, vice-présidents étrangers; Rabel, Petit, secrétaires.
M. Clerc, président, annonce qu’après l’exposé entendu le matin même, la discussion est ouverte sur les différents points qui ont entraîné, dans les conclusions émises par les auteurs de communications, quelques contradictions.
M. Godfernaux, ingénieur de la Société de construction des Batignolles, conteste l’assertion émise par M. Considère, lorsqu’il a dit que le poinçonnage diminue la résistance des aciers extra-doux et doux de 20 à 28 p. 100. Dans les expériences qui ont donné ces résultats, on a, croit-il, essayé par traction des barres étroites, percées soit d’un trou foré, soit d’un trou poinçonné, et l’on a divisé l’effort nécessaire pour produire la rupture par la section nette de la barre essayée.
Dans une construction métallique le rapport de la section des trous de rivets rencontrés dans une coupe transversale quelconque à la section brute de la pièce considérée est bien moindre que dans les expériences ci-dessus.
Les appareils d’essai ne permettent pas d’expérimenter des pièces de forte section analogues à celles qui composent les constructions métalliques; on a essayé un grand nombre de barres d’acier doux de 60 sur 10, dans lesquelles on avait percé, exactement dans l’axe des barres, des trous par poinçonnage
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
gousset. Il faut qu’en cas de déraillement ces pièces ploient, quelles se déforment tout au plus ; à tout prix il faut en éviter la rupture !
Enfin il faut que le fer fondu supporte les opérations de poinçonnage et de brochage pour être admis dans la pratique courante des ateliers de construction, et ce sont là des conditions auxquelles se prêtent mal, et souvent même pas du tout, les aciers durs à grande résistance (54 kilogrammes).
M. Hallopeau termine en constatant avec satisfaction les progrès obtenus depuis 1885 dans l’application des fers fondus, et surtout depuis le mois de septembre 1887. A cette époque, lors du Congrès international des chemins de fer à Milan, il a été fait certaines réserves quant aux précautions à prendre dans la fabrication des aciers doux (fers doux) et dans la construction proprement dite.
Ces dernières appréhensions ont disparu maintenant.
M. le Président, après avoir remercié M. Hallopeau de sa communication, propose de lever la séance. Mais comme les conclusions diverses émises par les différents auteurs des communications que nous venons de résumer peuvent donner lieu à une discussion fort intéressante, M. le Président propose de consacrer à cette discussion une séance supplémentaire, qui est fixée au même jour à 2 heures de l’après-midi.
La séance est levée à 11 heures et demie.
Séance du mardi soir 10 septembre 1889.
La séance est ouverte à 2 heures de l’après-midi, le bureau formé comprend :
MM. Clerc, président; Belelubsky, William Watson, vice-présidents étrangers; Rabel, Petit, secrétaires.
M. Clerc, président, annonce qu’après l’exposé entendu le matin même, la discussion est ouverte sur les différents points qui ont entraîné, dans les conclusions émises par les auteurs de communications, quelques contradictions.
M. Godfernaux, ingénieur de la Société de construction des Batignolles, conteste l’assertion émise par M. Considère, lorsqu’il a dit que le poinçonnage diminue la résistance des aciers extra-doux et doux de 20 à 28 p. 100. Dans les expériences qui ont donné ces résultats, on a, croit-il, essayé par traction des barres étroites, percées soit d’un trou foré, soit d’un trou poinçonné, et l’on a divisé l’effort nécessaire pour produire la rupture par la section nette de la barre essayée.
Dans une construction métallique le rapport de la section des trous de rivets rencontrés dans une coupe transversale quelconque à la section brute de la pièce considérée est bien moindre que dans les expériences ci-dessus.
Les appareils d’essai ne permettent pas d’expérimenter des pièces de forte section analogues à celles qui composent les constructions métalliques; on a essayé un grand nombre de barres d’acier doux de 60 sur 10, dans lesquelles on avait percé, exactement dans l’axe des barres, des trous par poinçonnage
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