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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des procédés de construction
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.5)
    • Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
    • Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
    • Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
    • Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
    • Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
    • Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
    • Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
    • Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
    • Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
    • Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
  • Dernière image
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Du reste, tes résultats d’expérience indiqués par M. Godfernaux, interprètes de la même façon, conduiraient eux-mêmes à constater une altération de 17 p. 100, et donneraient bien davantage s’ils avaient porté sur des barres plus larges, car il faut remarquer que les trous y réduiraient la section de 33 p. 0/0, ce qui est excessif et non conforme à la pratique des constructions pour les barres de cette proportion ; M. Barba n’a trouvé qu’une perle de 19 p. 100, ce qui est bien d’accord avec les résultats obtenus par M. God-fernaux.

En dernier lieu M. Lantrac fait remarquer que l’avis qu’il a émis sur les accroissements de flèches était basé sur ce que, dans sa pensée, l’emploi de l’acier à 55 kilogrammes devait conduire à l’adoption d’un coefficient de résistance limite élevé, mais M. Considère ayant fait observer que celui qu’il proposait devant être égal à celui admis pour le fer ordinaire dans le rapport de 1 à i.kh, c’est-à-dire un coefficient de G kilogrammes pour le fer, on devrait substituer celui de 8.6 pour l’acier à 55 kilogrammes; son objection sur ce point tombe évidemment.

M. Clerc, vice-président, demande après cette intéressante discussion si le Congrès veut émettre un avis sur le sujet qui vient d’être traité.

Le Congrès consulté n’émet pas d’avis.

La séance est levée à k heures trois quarts.

Séance du mercredi matin 11 septembre 1889.

La séance est ouverte à 9 heures et quart sous la présidence de M. Eiffel.

M. le Président annonce qu’il a reçu, de la Société géographique de Lisbonne, un grand nombre d’ouvrages intéressants destinés au Congrès et propose d’en remercier la Société géographique de Lisbonne.

M. le Président, obligé de se retirer, propose de remettre la présidence à M. Durand-Claye, ingénieur en chef des ponts et chaussées, professeur et directeur du laboratoire de l’Ecole des ponts et chaussées, dont la compétence toute spéciale dans le sujet qui va être traité en séance est connue de tous.

Cette proposition est accueillie à l’unanimité et le bureau se trouve ainsi formé :

MM. Durand-Claye, président; Belelubsky et William Watson, vice-présidents étrangers; Babel et Petit, secrétaires.

M. Durand-Claye rappelle en quelques mots les principaux passages du rapport qu’il a préparé pour le Congrès, sur les chaux, ciments et mortiers, en collaboration avec MM. Le Chatelier, Bonnami et Debray. Ce rapport très complet, dont tous les membres du Congrès ont reçu un exemplaire, présente d’abord une classification générale des produits naturels et artificiels, puis s’étend sur les procédés de fabrication des chaux et des ciments, surtout des ciments Portland.

L’emploi des chaux et ciments à l’état de pâte pure et de mortier fait aussi l’objet d’une mention spéciale. Puis M. Durand-Claye passe aux essais des




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