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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
- COMITE D'ORGANISATION (p.3)
- COMITE DE PATRONAGE (p.5)
- Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
- Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
- Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
- Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
- Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
- Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
- Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
- Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
- Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
- Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
- Dernière image
29 y*—
ne disposent que de calcaires riches en magnésie et que si la décision rappelée par M. Belelubsky n’avait pas é!é prise, ils auraient dû cesser leur fabrication, tandis que les fabricants français disposant de matières premières meilleures, il est tout naturel de se montrer plus exigeant à leur égard.
M. Belelubsky, après avoir discuté la classilication adoptée en France sur les produits hydrauliques, émet le vœu que le Congrès, dans le but d’uniformiser cette classification, en adopte une nouvelle qui ait au moins quelques points communs avec la classification adoptée par le Congrès de Dresde.
M. le Président fait remarquer qu’à Dresde le Congrès était exclusivement formé de fabricants de chaux et ciments et pouvait dans ce cas prendre une décision bien nette, mais que le Congrès international des procédés de construction, comprenant dans son sein des membres tout à fait étrangers à la fabrication des chaux et ciments, ne pouvait formuler de vœux aussi nets.
La séance est levée à 5 heures et demie.
Journée du jeudi 12 septembre 1889.
Les membres du Congrès réunis à 8 heures 3/4 à la pile sud de la Tour de 3oo mètres font Pascension de la Tour, dirigés par M. Eiffel et M. Salles. Après une courte station au 2e étage on se rend à la troisième plate-forme d’où M. Eiffel et M. Salles conduisent les membres du Congrès à l’appartement particulier de M. Eiffel où un lunch leur est servi. Malgré la légère brume répandue sur l’horizon, le panorama qui se développe sous les yeux des visiteurs captive toute leur attention et beaucoup d’entre eux, qui font cette ascension pour la première fois, ne se lassent pas d’admirer la grande cité, qui, vue en plan, de cette hauteur, forme un spectacle des plus attrayants, lia visite est complétée par une ascension jusqu’au phare et par l’examen des appareils de toutes sortes installés en vue d’expériences physiques et météorologiques. On s’arrête tout spécialement devant le sismographe installé par la maison Bréguet pour enregistrer les oscillations de la Tour, car on sait toutes les conjectures qui ont été faites sur ces oscillations auxquelles certaines personnes n’ont pas hésité à donner une amplitude de o m. 5o et même plus. Hâtons-nous de dire quelles étaient loin de compte; ces oscillations sont à peines sensibles à l’appareil enregistreur, troublé du reste par la trépidation que produisent les ascenseurs qui n’arrêtent pour ainsi dire pas.
Un temps magnifique favorise cette visite fort intéressante et retient les membres du Congrès jusqu’à midi. M. Eiffel, avec sa boune grâce habituelle, s’est plu à répondre aux questions nombreuses que lui ont posées les membres du Congrès, tant sur la construction de la Tour que sur les observations qu’il a recueillies à tous les points de vue depuis sa mise en exploitation.
A midi un déjeuner très bien servi réunit les membres du Congrès au nombre de 55 dans les salons du restaurant Brébant. Le repas, où n’a cessé de régner la plus franche cordialité, est présidé par M. Eiffel, entouré à la table d’honneur par les vice-présidents étrangers. Au dessert M. Eiffel, dans
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ne disposent que de calcaires riches en magnésie et que si la décision rappelée par M. Belelubsky n’avait pas é!é prise, ils auraient dû cesser leur fabrication, tandis que les fabricants français disposant de matières premières meilleures, il est tout naturel de se montrer plus exigeant à leur égard.
M. Belelubsky, après avoir discuté la classilication adoptée en France sur les produits hydrauliques, émet le vœu que le Congrès, dans le but d’uniformiser cette classification, en adopte une nouvelle qui ait au moins quelques points communs avec la classification adoptée par le Congrès de Dresde.
M. le Président fait remarquer qu’à Dresde le Congrès était exclusivement formé de fabricants de chaux et ciments et pouvait dans ce cas prendre une décision bien nette, mais que le Congrès international des procédés de construction, comprenant dans son sein des membres tout à fait étrangers à la fabrication des chaux et ciments, ne pouvait formuler de vœux aussi nets.
La séance est levée à 5 heures et demie.
Journée du jeudi 12 septembre 1889.
Les membres du Congrès réunis à 8 heures 3/4 à la pile sud de la Tour de 3oo mètres font Pascension de la Tour, dirigés par M. Eiffel et M. Salles. Après une courte station au 2e étage on se rend à la troisième plate-forme d’où M. Eiffel et M. Salles conduisent les membres du Congrès à l’appartement particulier de M. Eiffel où un lunch leur est servi. Malgré la légère brume répandue sur l’horizon, le panorama qui se développe sous les yeux des visiteurs captive toute leur attention et beaucoup d’entre eux, qui font cette ascension pour la première fois, ne se lassent pas d’admirer la grande cité, qui, vue en plan, de cette hauteur, forme un spectacle des plus attrayants, lia visite est complétée par une ascension jusqu’au phare et par l’examen des appareils de toutes sortes installés en vue d’expériences physiques et météorologiques. On s’arrête tout spécialement devant le sismographe installé par la maison Bréguet pour enregistrer les oscillations de la Tour, car on sait toutes les conjectures qui ont été faites sur ces oscillations auxquelles certaines personnes n’ont pas hésité à donner une amplitude de o m. 5o et même plus. Hâtons-nous de dire quelles étaient loin de compte; ces oscillations sont à peines sensibles à l’appareil enregistreur, troublé du reste par la trépidation que produisent les ascenseurs qui n’arrêtent pour ainsi dire pas.
Un temps magnifique favorise cette visite fort intéressante et retient les membres du Congrès jusqu’à midi. M. Eiffel, avec sa boune grâce habituelle, s’est plu à répondre aux questions nombreuses que lui ont posées les membres du Congrès, tant sur la construction de la Tour que sur les observations qu’il a recueillies à tous les points de vue depuis sa mise en exploitation.
A midi un déjeuner très bien servi réunit les membres du Congrès au nombre de 55 dans les salons du restaurant Brébant. Le repas, où n’a cessé de régner la plus franche cordialité, est présidé par M. Eiffel, entouré à la table d’honneur par les vice-présidents étrangers. Au dessert M. Eiffel, dans
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