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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des procédés de construction
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.5)
    • Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
    • Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
    • Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
    • Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
    • Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
    • Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
    • Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
    • Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
    • Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
    • Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
  • Dernière image
—«.( 38 >«—

sous l’action de la charge présente une figure légèrement brouillée et nuageuse qui définit exactement la marche du phénomène.

La séance est levée à 11 heures et demie.

Séance du vendredi soir 13 septembre 1889.

Le bureau est formé de : MM. Durand-Claye, président; Belelubsky , vice-président; Moreau et Petit, secrétaires.

La séance est ouverte à 2 heures un quart.

M. le Président informe le Congrès que l’ordre du jour porte les questions relatives aux chaux, ciments et mortiers.

M. Quinette de Rocüejiont, ingénieur en chef des ponts et chaussées, complète d’abord la communication qu’il a faite dans la séance de mercredi soir, en présentant aux membres du Congrès une série d’échantillons de briquettes de ciment et de mortier de Portland, afin de montrer comment se comportent ces produits au bout d’un certain temps. Quelques échantillons remontent à 1873, d’autres à l’année 1877,0! d’autres, plus jeunes, ne datent que des années 1881 ou 1886. Les faits remarqués par M. Quinette de Ro-chcmont sont rendus absolument visibles par l’examen de ces différents modèles, pris aux époques mêmes auxquels les travaux ont été exécutés avec les mêmes marchandises, et dout quelques-uns ont subi le même traitement que celui auquel est soumis l’ouvrage édifié avec la matière livrée.

M. Quinette de Rochemont fournit ensuite quelques renseignements sur la décomposition des mortiers. Pendant longtemps, dit-il, on a prétendu en Angleterre que le ciment de Portland était excellent et ne donnait lieu à aucun mécompte. C’est là une opinion qui n’a cependant pas lieu d’être admise d’une façon générale. M. Harrison Hayter, qui est vice-président de la Société des ingénieurs civils en Angleterre, a remarqué en effet que les mécomptes dans ce pays au sujet des travaux en ciment de Portland deviennent assez nombreux. C’est ainsi que dans deux ouvrages établis sous sa direction, il a aperçu récemment des traces de décomposition très manifestes. L’un de ces ouvrages est un mur en béton de 35 pieds de hauteur (10 m. 67), qui a grandi (c’est la véritable ^expression) de 2 pouces 1/2 (0 m. o63); l’autre; qui est un massif de béton de 16 pieds d’épaisseur (A m. 88), a gonflé de î/A à 1/2 pouce (o m. oi3 à 0 m. o32). Ces accidents sont accompagnés dans les deux cas de circonstances analogues, à savoir : formation de craquelures et d’écailles, et dépôt de bouillie blanche dans les fissures. En recherchant les causes de ces accidents, M. Harrison Hayter a été amené à conclure qu’ils provenaient de ce que les entrepreneurs avaient fourni des ciments renfermant un excès de chaux libre pour satisfaire aux conditions de prix exigées par le cahier des charges.

De même presque tous les ouvrages construits à Aberdeen dans ces dernières années sont dans un état déplorable. La nouvelle jetée du Sud établie de 1870 à 1873 a présenté dès i883, c’est-à-dire douze à treize ans après.




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