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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des procédés de constructio...
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  • PAGE DE TITRE
    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.5)
    • Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
    • Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
    • Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
    • Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
    • Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
    • Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
    • Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
    • Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
    • Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
    • Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
  • Dernière image
pour lesquels aucunes précautions spéciales n’ont été prises, résistent très bien aux gelées quelquefois très fortes qu’ils ont eu à subir. Les hautes températures ne dégradent pas les parois en ciment avec ossature métallique, puisque des panneaux soumis à la température du blanc soudant, puis immergés brusquement dans l’eau froide, n’ont pas présenté de fissures; ce fait est d’une importance capitale au point de vue des incendies.

Après avoir énuméré tous les avantages que peut offrir le ciment combiné avec une ossature métallique, M. Cottancin présente la méthode qu’il a employée pour annihiler toutes les difficultés du treillis métallique, tel qu’il est constitué habituellement. Il a été conduit alors à la fabrication de l’ossature métallique par un mode de tissage composé d’une chaîne et d’une trame, condition qui procure une jonction simple et efficace des différentes surfaces planes ou courbes aussi bien que celles fermées entrant dans la composition d’un ouvrage.

Ce tissage, par le chevauchement des éléments entre eux, permet en outre le transport des ossatures sans crainte de dislocation qui se produit par le desserrage et le glissement des attaches.

La chaîne et la trame d’ossature des panneaux permettent, en profitant des boucles quelles forment, de réunir les à-bouts avec une tige de for de section voulue qui forme une véritable charnière. La jonction des éléments, ainsi assurée d’une façon simple, permet d’établir avec la plus grande facilité des constructions démontables et le transport à pied d’œuvre de parties préparées à l’avance. De plus, avec ce procédé, on exécute l’enduit par compression pour éviter le procédé de coulage qui a le défaut de détruire l’homogénéité de la paroi en séparant le sable du ciment par différence de densité.

Dans les joints de tuyaux, M. Cottancin a songé à utiliser l’ossature même du tuyau en laissant ses boucles déborder du ciment pour les réunir avec celles du tuyau contigu et cela au moyen d’une barre de fer de section appropriée; il est parvenu, par ce procédé, à la résistance du joint sous l’effort d’une forte pression et avec une étanchéité parfaite. 11 se sert seulement de la bague intérieure comme cintre pour faire une collerette en ciment dans le cas d’une canalisation continue où la dilatation est inutile.

Il résulte de l’étude rapide faite par M. Cottancin qu’un grand nombre d’applications dans le domaine de la construction ou de l’industrie sont réalisables par l’emploi raisonné des matériaux fer et ciment.

M. Prévost père a la parole pour lire un mémoire de M. Bonnami sur la fabrication des produits hydrauliques.

M. Bonnami, dans ce travail, fait ressortir l’importance de la finesse de mouture en ce qui concerne les ciments à indices élevés et donne la définition de ce que l’on doit entendre par finesse de mouture. Il rappelle qu’il est toujours imprudent d’employer des produits moulus qui n’ont pas subi un certain temps de silotage. Il parle enfin de la valeur de l’eau chaude, comme moyen de contrôle; il exprime le vœu qu’il soit fixé une limite de température à laquelle les chaux et ciments devraient résister, la température de 100 degrés lui paraissant trop élevée pour certains ciments.

M. Prévost remercie, en son nom et au nom de tous les industriels qui ont pris part au Congrès, M. Durand-Glaye, M. Debray et tous les ingénieurs




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