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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Congrès international des procédés de construction
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    • PROCES-VERBAUX SOMMAIRES par M. Georges PETIT, Ingénieur civil, Secrétaire du Congrès (p.1)
    • COMITE D'ORGANISATION (p.3)
    • COMITE DE PATRONAGE (p.5)
    • Séance d'ouverture du 9 septembre 1889 (p.7)
    • Séance du mardi matin 10 septembre 1889 (p.12)
    • Séance du mardi soir 10 septembre 1889 (p.15)
    • Séance du mercredi matin 11 septembre 1889 (p.20)
    • Séance du mercredi soir 11 septembre 1889 (p.24)
    • Journée du jeudi matin 12 septembre 1889 (p.29)
    • Séance du vendredi matin 13 septembre 1889 (p.31)
    • Séance du vendredi soir 13 septembre 1889 (p.38)
    • Séance du samedi matin 14 septembre 1889 (p.51)
    • Séance du samedi soir 14 septembre 1889 (p.57)
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Passant en revue les nouvelles considérations introduites dans le calcul des ponts métalliques, la note signale que c’est surtout depuis l’accident survenu au pont sur la Tay, en Angleterre, que l’attention s’est portée spécialement sur l’action du vent. Mais, les règles prescrites en Angleterre sont excessives, et on y admet des pressions beaucoup plus fortes que celles qui peuvent se produire ordinairement, à moins de circonstances tout à fait exceptionnelles, dont évidemment il y aurait à tenir compte le cas échéant.

Quant aux expériences de M. Woehler, il fait ressortir que les conditions particulières dans lesquelles cet ingénieur les a faites sont assez différentes de la pratique, et croit que des expériences nouvelles et dirigées en vue de leur application aux ponts métalliques seraient très désirables.

En ce qui concerne la résistance de l’acier, la note indique que l’on peut employer avec sécurité des aciers résistant entre A5 et 69 kilogrammes à la rupture. Cette résistance permet un coefficient de travail assez élevé pour que l’on retire de l’emploi de l’acier toute l’économie qu’il comporte surtout pour les grandes ouvertures, malgré les précautions qui sont quelquefois exigées pour l’emploi d’aciers de cette espèce.

M. Contamin vient donner un complément à la conclusion du rapport de M. Godfernaux au point de vue des altérations que subissent les fers en service et signale quelques essais entrepris au chemin de fer du Nord, sur des fers provenant de ponts construits depuis trente ans et qui avaient subi le passage de plus de trois cent mille trains. Les échantillons de fer tirés de ces ponts ont donné, pour les plates-bandes en particulier, des résistances de 37 kilogrammes alors qu’à la construction, les essais qui avaient été faits donnaient des résistances variant de 36 à 37 et 38 kilogrammes. Le fer, on le voit, n’a subi aucune altération et cela parce que dans aucun cas la limite d’élasticité n’avait été dépassée.

M. Contamin croit donc, ce n’est là qu’une supposition, que les altérations dont on parle ne se produisent que dans une mesure tout à fait insignifiante lorsqu’on ne dépasse pas la limite d’élasticité.

M. Considère rappelle brièvement les lois émises par Woehler et fait remarquer que si les pièces de plates-bandes qui ont été essayées, comme vient de le dire M. Contamin, n’offrent pas d’altération, c’est quelles ont été toujours soumises à des efforts de même sens : or, d’après les lois mêmes de Woehler, l’altération du métal ne commencerait à se produire que pour des efforts supérieurs à la limite d’élasticité et elle n’est jamais atteinte dans les constructions. Le résultat des expériences signalées plus haut n’infirme donc pas les lois de Woehler.

M. Arnodin signale le résultat de quatre-vingt-douze expériences faites sur des fils de fer du pont Saint-Christophle, à Lorient, après que cet ouvrage eut énormément travaillé. Ces résultats sont fort peu différents de ceux obtenus au début de l’établissement du pont il y a trente-neuf ans.

M. Daydé croit à l’exactitude des lois de Woehler, mais il fait remarquer (|ue dans le cas où l’on devrait faire intervenir cette méthode dans les calculs, il faudrait modifier les conditions du travail à 6 kilogrammes. Il en serait de meme lorsqu’on fait intervenir la pression du vent, c’est-à-dire que, si un pont travaille à 6 kilogrammes sans tenir compte du vent, le coefficient passe de




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