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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.31)
- Comités d'organisation, de patronage du Congrès (p.3)
- Première séance, lundi 24 juin 1889 (Bureau du Congrès) (p.13)
- Deuxième séance, mardi 25 juin (p.16)
- Troisième séance, mercredi 26 juin (p.18)
- Quatrième séance, jeudi 27 juin (p.19)
- Cinquième séance, vendredi 28 juin (p.20)
- Sixième séance, samedi 29 juin (p.22)
- Voeux du Congrès de Paris (p.24)
- I. Fusion des Comités de patronage et des Comités des Amis des monuments, adoption d'une publication comme organe international (p.24)
- II. Établissement d'un procès-verbal constatant l'état des oeuvres qu'on retouche (p.24)
- III. Sauvegarde des fenêtres à meneaux : dispositions fiscales (p.24)
- IV. Conservation en cas de démolition, remaniements (p.25)
- V. L'amphithéâtre gallo-romain de Lutèce et l'Exposition (p.25)
- VI. Organisation d'une Croix rouge des monuments, pour assurer la sauvegarde des oeuvres d'art en temps de guerre (p.25)
- VII. Formation des commissions de monuments historiques (p.25)
- VIII. Suppression du grattage des constructions (p.25)
- IX. Développement de l'éducation artistique dans le sens du sentiment du respect dû aux oeuvres d'art (p.26)
- X. Voeu analogue au voeu n° 8, mais en faveur des sculptures (p.26)
- XI. Création d'une publication internationale (L'Ami des monuments), destinée à servir de lien commun aux artistes et érudits de tous pays (p.26)
- XII. Création d'archives internationales des dessins historiques (p.26)
- XIII. Création de diplômes de restaurateurs de tableaux (p.27)
- XIV. Entretien des peintures (p.27)
- XV. Les travaux de restauration ne seront confiés qu'à des entrepreneurs reconnus capables (p.27)
- XVI. L'enseignement du dessin (p.27)
- XVII. Pas de réfection dans les restaurations (p.28)
- XVIII. Révision de la législation sur l'exportation des oeuvres d'art (p.28)
- XIX. Sanction des voeux à communiquer à tous les Gouvernements (p.28)
- XX. Création de Congrès périodiques (p.28)
- XXI. Remerciements adressés par les délégués étrangers à la France et aux organisateurs du Congrès (p.29)
- Bibliographie (p.30)
- Dernière image
—«.( 28 >
XVII. Voeu tendant à empêcher les réfections dans les restaurations.
Sur la proposition de M. Ravaisson, le Congrès exprime le vœu que dans Ja réparation des monuments, on se borne, dans l’avenir, à ce qui est nécessaire pour les consolider, et à ce qu’exigent absolument les usages auxquels ils peuvent encore servir. Il croit désirable surtout qu’on s’abstienne presque entièrement de refaire les sculptures et les peintures.
XVIII. Révision de la législation sur l’exportation des oeuvres d’art.
Sur la proposition de M. Eugène Müntz, le Congrès émet le vœu que la législation relative à l’exportation des œuvres d’art anciennes dans différents pays soit soumise à une révision qui permette de concilier les intérêts généraux de la science avec les intérêts nationaux ou locaux.
XIX. Voeu demandant la communication à tous les Gouvernements des voeux du Congrès, en les priant d’y donner suite.
M. Pedro Américo Figueiredo et M. José Velasco émettent le vœu, qui est adopté, que le Congrès communique, soit directement au Gouvernement de la République, soit au moyen des différents délégués aux Gouvernements étrangers, les décisions capitales et les vœux du Congrès lui-même, afin d’uniformiser le plus possible les différentes législations au sujet de la protection des monuments historiques et des œuvres d’art.
XX. Vosu réclamant la tenue de congrès annuels faisant suite au Congrès de
Paris (1889), premier Congrès tenu pour la protection des monuments et
OEUVRES d’art.
Présenté par M. l’amiral Likbatcbof, délégué de la Société archéologique de Moscou. (Voir
p. 32.)
Sans se vanter d’avoir accompli de grandes choses, les membres du présent Congrès peuvent se séparer avec la satisfaction de pouvoir se dire qu’ils ont posé le premier jalon d’une œuvre qui ne doit pas périr puisqu’elle tient au cœur à tous les amis de l’art, des antiquités et de la civilisation dans tous les pays du monde sans exception.
Qu’il nous soit donc permis, au moment de notre séparation, d’émettre un dernier vœu final: que ce premier Congrès des Amis des monuments de tous les pays, ne soit pas aussi la dernière de nos réunions, que nous puissions nous revoir et nous réunir à de certaines époques plus ou moins rapprochées pour reprendre la discussion et l’élude en commun des questions qui nous sont chères à tous et que nous n’avons pu qu’effleurer dans cette première réunion.
Le commencement peut paraître modeste, mais l’œuvre, si elle n’est pas abandonnée, peut prendre des dimensions considérables et atteindre des résultats pour lesquels tous les pays seront reconnaissants.
Ne nous séparons donc pas avant d’avoir exprimé nos sentiments de cordiale reconnaissance aux premiers promoteurs de l’œuvre de notre Congrès :
A la Société des Amis des monuments parisiens ;
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XVII. Voeu tendant à empêcher les réfections dans les restaurations.
Sur la proposition de M. Ravaisson, le Congrès exprime le vœu que dans Ja réparation des monuments, on se borne, dans l’avenir, à ce qui est nécessaire pour les consolider, et à ce qu’exigent absolument les usages auxquels ils peuvent encore servir. Il croit désirable surtout qu’on s’abstienne presque entièrement de refaire les sculptures et les peintures.
XVIII. Révision de la législation sur l’exportation des oeuvres d’art.
Sur la proposition de M. Eugène Müntz, le Congrès émet le vœu que la législation relative à l’exportation des œuvres d’art anciennes dans différents pays soit soumise à une révision qui permette de concilier les intérêts généraux de la science avec les intérêts nationaux ou locaux.
XIX. Voeu demandant la communication à tous les Gouvernements des voeux du Congrès, en les priant d’y donner suite.
M. Pedro Américo Figueiredo et M. José Velasco émettent le vœu, qui est adopté, que le Congrès communique, soit directement au Gouvernement de la République, soit au moyen des différents délégués aux Gouvernements étrangers, les décisions capitales et les vœux du Congrès lui-même, afin d’uniformiser le plus possible les différentes législations au sujet de la protection des monuments historiques et des œuvres d’art.
XX. Vosu réclamant la tenue de congrès annuels faisant suite au Congrès de
Paris (1889), premier Congrès tenu pour la protection des monuments et
OEUVRES d’art.
Présenté par M. l’amiral Likbatcbof, délégué de la Société archéologique de Moscou. (Voir
p. 32.)
Sans se vanter d’avoir accompli de grandes choses, les membres du présent Congrès peuvent se séparer avec la satisfaction de pouvoir se dire qu’ils ont posé le premier jalon d’une œuvre qui ne doit pas périr puisqu’elle tient au cœur à tous les amis de l’art, des antiquités et de la civilisation dans tous les pays du monde sans exception.
Qu’il nous soit donc permis, au moment de notre séparation, d’émettre un dernier vœu final: que ce premier Congrès des Amis des monuments de tous les pays, ne soit pas aussi la dernière de nos réunions, que nous puissions nous revoir et nous réunir à de certaines époques plus ou moins rapprochées pour reprendre la discussion et l’élude en commun des questions qui nous sont chères à tous et que nous n’avons pu qu’effleurer dans cette première réunion.
Le commencement peut paraître modeste, mais l’œuvre, si elle n’est pas abandonnée, peut prendre des dimensions considérables et atteindre des résultats pour lesquels tous les pays seront reconnaissants.
Ne nous séparons donc pas avant d’avoir exprimé nos sentiments de cordiale reconnaissance aux premiers promoteurs de l’œuvre de notre Congrès :
A la Société des Amis des monuments parisiens ;
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