Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- L'état de la métallurgie 1789-1889 (p.5)
- Le maître de forges (p.5)
- Chapitre premier. Métallurgie (p.6)
- Chapitre II. Produits de la métallurgie du fer (p.15)
- Chapitre III. Applications. - Procédé direct. - Méthode catalane (p.22)
- Chapitre IV. Procédé indirect (p.27)
- Chapitre V. Affinage (p.34)
- Chapitre VI. Industries annexes de la forge (p.40)
- Chapitre VII. Forges ambulantes (p.45)
- Chapitre VIII. Industries annexes du haut fourneau (p.47)
- Chapitre IX. Fonderie de bronze (p.53)
- Conclusions (p.56)
- Appendice (p.57)
- Légende des planches (p.59)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- N° 2. La forge avec soufflerie par trompe (p.23)
- N° 1. Le haut fourneau avec soufflet en bois (p.28)
- N° 9. Diagramme de l'opération d'affinage de la fonte dans le convertisseur Robert à garniture basique (n° 1) (p.36)
- N° 10. Diagramme de l'opération d'affinage de la fonte dans le convertisseur Robert à garniture acide (n° 2) (p.37)
- N° 3. Le train de fenderie avec roues à eau (p.41)
- N° 4. La tréfilerie avec roue à eau et la tréfilerie au banc (p.43)
- N° 5. La réparation des enclumes par le forgeron ambulant (p.46)
- N° 6. La fonderie pour marmites (p.49)
- N° 7. La fonderie volante avec petit four à manche, fixe et sur chariot (p.52)
- N° 8. Disposition du moulage à cire perdue pour la reproduction en bronze du bas-relief de M. Dalou par M. Eugène Gonon (p.55)
- Dernière image
— 50 —
chées de ce fait, mais il est inutile maintenant d’aller si loin. Nos hauts fourneaux produisent depuis longtemps ces qualités de fonte à très bas prix.
Adoucissage de la fonte.
XIV. En coulant la fonte de fer, on obtient des pièces fragiles, même avec la fonte grise.
On ne peut travailler le métal ni au marteau, ni à la lime, ni au foret.
Réaumur, dès 1720, a poursuivi le problème de retrouver les procédés anciens d’adoucissement de la fonte; de son temps, il était déjà de tradition, parmi les ouvriers, que cette fabrication est un secret qui a été perdu et trouvé à diverses reprises.
On cite comme modèles de pièces en fonte adoucie les ferrures des portes de Notre-Dame de Paris et les trois battants d’une porte du château de Maisons-Laffitte, qui ont été payés, dit-on, à raison de 69,000 écus.
L’une des notes de Réaumur comprend les tentatives faites pour adoucir la fonte en fusion par un chauffage sous un courant d’air, dans le four à réverbère.
C’est l’idée réalisée, en 1856, par sir Henry Bessemer dans le convertisseur et perfectionnée, tout récemment, par M. Gustave Robert.
Une autre note de Réaumur indique le moyen d’adoucir les pièces de fonte déjà moulées et refroidies. Il consiste à chauffer les objets moulés dans des caisses remplies de poudre d’os calcinés, pendant plusieurs jours, à la température rouge.
Cette dernière méthode a été réalisée à Scheffield en 180 A par Samuel Lucas; mais on ne réussit que pour les petites pièces.
Aussi le procédé Robert, qui permet de réaliser l’adoucissement en quelques minutes, et pour des pièces de dimensions considérables, est-il pour le moulage un perfectionnement considérable.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,92 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
chées de ce fait, mais il est inutile maintenant d’aller si loin. Nos hauts fourneaux produisent depuis longtemps ces qualités de fonte à très bas prix.
Adoucissage de la fonte.
XIV. En coulant la fonte de fer, on obtient des pièces fragiles, même avec la fonte grise.
On ne peut travailler le métal ni au marteau, ni à la lime, ni au foret.
Réaumur, dès 1720, a poursuivi le problème de retrouver les procédés anciens d’adoucissement de la fonte; de son temps, il était déjà de tradition, parmi les ouvriers, que cette fabrication est un secret qui a été perdu et trouvé à diverses reprises.
On cite comme modèles de pièces en fonte adoucie les ferrures des portes de Notre-Dame de Paris et les trois battants d’une porte du château de Maisons-Laffitte, qui ont été payés, dit-on, à raison de 69,000 écus.
L’une des notes de Réaumur comprend les tentatives faites pour adoucir la fonte en fusion par un chauffage sous un courant d’air, dans le four à réverbère.
C’est l’idée réalisée, en 1856, par sir Henry Bessemer dans le convertisseur et perfectionnée, tout récemment, par M. Gustave Robert.
Une autre note de Réaumur indique le moyen d’adoucir les pièces de fonte déjà moulées et refroidies. Il consiste à chauffer les objets moulés dans des caisses remplies de poudre d’os calcinés, pendant plusieurs jours, à la température rouge.
Cette dernière méthode a été réalisée à Scheffield en 180 A par Samuel Lucas; mais on ne réussit que pour les petites pièces.
Aussi le procédé Robert, qui permet de réaliser l’adoucissement en quelques minutes, et pour des pièces de dimensions considérables, est-il pour le moulage un perfectionnement considérable.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,92 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



