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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport sur les tapisseries de la Manufacture Nationales des Gobelins à l'exposition universelle de 1889 (p.5)
- I. Les modèles (p.7)
- II. L'atelier de haute lisse (p.14)
- III. L'atelier de la savonnerie (p.18)
- IV. L'atelier de teinture (p.18)
- V. Établissement d'une marque de fabrique (p.19)
- VI. L'atelier de rentraiture (p.20)
- VII. L'école pratique des arts décoratifs appliqués à la tapisserie (p.21)
- VIII. Le musée (p.24)
- IX. Le musée ambulant des tapisseries (p.27)
- Conclusion (p.28)
- Appendice (p.29)
- I Liste des fonctionnaires et artistes de la Manufacture Nationale des Gobelins (p.29)
- II Liste des ouvrages exposés (p.31)
- III Travaux en cours au 1er décembre 1889 (n.n.)
- IV État d'avancement, au 31 mars 1885, des travaux en cours d'exécution (n.n.)
- V Travaux en préparation (n.n.)
- VI Arrêté instituant le musée ambulant des manufactures nationales (n.n.)
- Rapport sur les tapisseries de la Manufacture Nationales des Gobelins à l'exposition universelle de 1889 (p.5)
- Dernière image
— 8 —
Il n’est aujourd’hui artiste ou connaisseur qui ne reconnaisse la vérité de ces axiomes si longtemps méconnus.
L’Administration s’est conformée, dans la mesure du possible, au vœu émis par la Commission de 1879, vœu que la Commission actuelle renouvelle avec la plus vive insistance. Deux seules exceptions ont été faites et les considérations qui les ont dictées les justifient amplement : les cartons commandés pour la Manufacture n’olfrant qu’acci-dentellement des figures nues, l’Administration a pensé qu’il y avait intérêt à faire reproduire l’élégant tableau de M. Jules Lefebvre, Nymphe et Bacchus, et Y Innocence, de M. Bourgeois, afin de maintenir en honneur cette étude du nu qui, depuis le xviic siècle, n’a cessé de faire la force de l’Ecole française.
Grâce à la réforme capitale préconisée en 1879 par la Commission, c’est la première fois depuis peut-être un siècle que la Manufacture a pu prendre part à une exposition, non plus avec des copies plus ou moins parfaites de peintures à l’huile ou à fresque, mais avec des interprétations de modèles originaux, composés spécialement en vue de la tapisserie, et, on peut l’ajouter, de modèles conformes aux exigences essentielles de l’art décoratif.
Les cartons reproduits par la Manufacture des Gobelins pendant les dernières années peuvent se diviser en six groupes principaux :
I. Les dix-sept panneaux et dessus de porte en haute lisse (1878-1889) destinés au palais de l’Elysée, d’après les cartons de M. Galland.
IL Les trois tentures destinées à la Bibliothèque nationale (1880-1889), d’après les cartons de M. Ehrmann.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,13 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Il n’est aujourd’hui artiste ou connaisseur qui ne reconnaisse la vérité de ces axiomes si longtemps méconnus.
L’Administration s’est conformée, dans la mesure du possible, au vœu émis par la Commission de 1879, vœu que la Commission actuelle renouvelle avec la plus vive insistance. Deux seules exceptions ont été faites et les considérations qui les ont dictées les justifient amplement : les cartons commandés pour la Manufacture n’olfrant qu’acci-dentellement des figures nues, l’Administration a pensé qu’il y avait intérêt à faire reproduire l’élégant tableau de M. Jules Lefebvre, Nymphe et Bacchus, et Y Innocence, de M. Bourgeois, afin de maintenir en honneur cette étude du nu qui, depuis le xviic siècle, n’a cessé de faire la force de l’Ecole française.
Grâce à la réforme capitale préconisée en 1879 par la Commission, c’est la première fois depuis peut-être un siècle que la Manufacture a pu prendre part à une exposition, non plus avec des copies plus ou moins parfaites de peintures à l’huile ou à fresque, mais avec des interprétations de modèles originaux, composés spécialement en vue de la tapisserie, et, on peut l’ajouter, de modèles conformes aux exigences essentielles de l’art décoratif.
Les cartons reproduits par la Manufacture des Gobelins pendant les dernières années peuvent se diviser en six groupes principaux :
I. Les dix-sept panneaux et dessus de porte en haute lisse (1878-1889) destinés au palais de l’Elysée, d’après les cartons de M. Galland.
IL Les trois tentures destinées à la Bibliothèque nationale (1880-1889), d’après les cartons de M. Ehrmann.
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