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  • Exposition universelle et internationale. 1889. Paris. - Rapport adressé à Monsieur le Min...
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport sur les tapisseries de la Manufacture Nationales des Gobelins à l'exposition universelle de 1889 (p.5)
      • I. Les modèles (p.7)
      • II. L'atelier de haute lisse (p.14)
      • III. L'atelier de la savonnerie (p.18)
      • IV. L'atelier de teinture (p.18)
      • V. Établissement d'une marque de fabrique (p.19)
      • VI. L'atelier de rentraiture (p.20)
      • VII. L'école pratique des arts décoratifs appliqués à la tapisserie (p.21)
      • VIII. Le musée (p.24)
      • IX. Le musée ambulant des tapisseries (p.27)
      • Conclusion (p.28)
    • Appendice (p.29)
      • I Liste des fonctionnaires et artistes de la Manufacture Nationale des Gobelins (p.29)
      • II Liste des ouvrages exposés (p.31)
        • Haute lisse (p.31)
        • Tentures en savonnerie (p.31)
        • École de tapisserie (p.32)
      • III Travaux en cours au 1er décembre 1889 (n.n.)
        • Haute lisse (n.n.)
        • Savonnerie (n.n.)
      • IV État d'avancement, au 31 mars 1885, des travaux en cours d'exécution (n.n.)
        • Haute lisse (n.n.)
        • Savonnerie (n.n.)
      • V Travaux en préparation (n.n.)
        • Haute lisse (n.n.)
      • VI Arrêté instituant le musée ambulant des manufactures nationales (n.n.)
  • Dernière image
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à-dire recevant des appointements fixes, doivent s’engager à laisser leurs fils à la Manufacture jusqu a leur majorité; les apprentis devenus majeurs doivent contracter, à leur tour, un engagement décennal.

Une autre réforme s’imposait à l’Administration. Au xvne et au xvme siècle, les écoles des modèles, les Académies, comme on disait alors, étant rares à Paris, on avait autorisé les élèves du dehors à fréquenter l’École des Gobe-lins, qui entretenait depuis l’origine un modèle attitré; cette tolérance durait dans les derniers temps encore et l’on voyait jusqu’à des professeurs diplômés en profiter dans la plus large mesure. La présence de ces étrangers rendait les concours des plus difficiles; elle entretenait en outre les apprentis de la Manufacture dans des idées d’ambition qui leur faisaient déserter à la première occasion la maison si hospitalière où ils étaient sûrs de fournir une carrière des plus honorables, sinon des plus brillantes.

En réservant l’académie aux seuls apprentis, l’Administration a fait disparaître tous ces inconvénients.

L’École de tapisserie. — Les élèves de cette école sont choisis parmi les externes qui suivent le cours élémentaire de dessin. Ils passent un examen médical, ainsi qu’un examen portant sur leurs travaux antérieurs. Au bout d’un an, ils reçoivent une prime de 100 francs. Si l’examen de fin d’année est satisfaisant, ils sont nommés élèves appointés, aux appointements de 600 francs. Au bout d’une seconde année, ils passent, s’il y a lieu, apprentis tapissiers et montent dans les ateliers de fabrication.

Ces places d’élèves sont aujourd’hui fort recherchées : on compte constamment quatre ou cinq candidats pour une





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