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- TABLE DES MATIÈRES. Contenues dans le Premier volume DES TRAVAUX DU CONGRÈS INTERNATIONAL DE MÉCANIQUE APPLIQUÉE (p.177)
- Comité d'organisation (p.1)
- Comité de patronage (p.2)
- Bureau du Congrès (p.6)
- Composition des bureaux des sections (p.7)
- Liste des membres (p.7)
- Liste des délégués des gouvernements étrangers (p.23)
- Règlement (p.25)
- Allocution de M. le Président du Comité d'organisation (p.27)
- Comptes-rendus des séances générales (p.33)
- Voeux formulés par le Congrès (p.143)
- Comptes-rendus des séances de la première section (p.145)
- Séances des 16, 17, 18, 19 et 20 septembre (p.145)
- Pièce annexée au procès-verbal de la séance du 16 septembre 1889 (p.155)
- Comptes-rendus des séances de la deuxième section (p.156)
- Séances des 16, 17, 18, 19 et 20 septembre (p.156)
- Pièce annexée au procès-verbal de la séance du 18 septembre 1889 (p.166)
- Compte rendu des séances de la troisième section (p.169)
- Séances des 16, 17, 19 et 20 septembre 1889 (p.169)
- Dernière image
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REVUE TECHNIQUE DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE
VI. — Séance du 20 Septembre 1890
Présidence de M. E. PHILLIPS
Le procès-verbal de la séance du 19 septembre est lu et adopté.
M. le Président donne la parole à M. Polonceau pour sa conférence sur les progrès réalisés dans les machines à vapeur, depuis 1878 (*).
M. Polonceau fait remarquer, tout d’abord, que la machine à vapeur se caractérisait à l’Exposition universelle de 1878 par un nombre assez considérable de machines à quatre distributeurs, et qu’il n’y avait que peu de machines compound.
La vitesse de marche de ces machines tendait à devenir plus grande que dans les installations précédentes, mais n’atteignait pas encore des nombres aussi considérables que ceux représentant les vitesses des machines de l’Exposition de 1889.
Il décrit quelques types des machines de l’Exposition de 1878 pour pouvoir les comparer plus sûrement aux types plus récents.
M. Polonceau indique que l’on a cherché à réaliser dans les machines exposées maintenant :
1° Une rotation plus rapide pour répondre aux besoins des usines productrices d’électricité ;
2° Une production du cheval-vapeur au plus bas prix possible ;
3° Un volume restreint en même temps qu’un plus faible poids.
En ce qui concerne le premier point, M. Polonceau cite certaines machines puissantes tournant à raison de 130, 200, 300 tours par minute, et des machines de 30 à 40 chevaux atteignant 400 et 500 tours.
Ces grandes vitesses conduisent à l’emploi de modérateurs spéciaux, et M. Polonceau décrit les dispositions de M. Armington et de MM. Le-couteux et Garnier concernant des modérateurs à force centrifuge disposés dans le volant même de la machine.
En ce qui concerne la vitesse donnée aux pistons, la vitesse classique de lm,50 à 2 mètres est largement dépassée. On atteint maintenant 3 et même 4 mètres par seconde. Les machines des torpilleurs ont des pistons se déplaçant à raison de 5 à 6 mètres.
Les neuf dixièmes des machines exposées sont du système compound.
M. Polonceau décrit rapidement chacun de ces types, en donnant les principales dimensions de chacun d’eux et les résultats que l’on peut atteindre au point de vue de la consommation.
1. La conférence de M. Polonceau est publiée in extenso, tome_2.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,47 %.
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REVUE TECHNIQUE DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE
VI. — Séance du 20 Septembre 1890
Présidence de M. E. PHILLIPS
Le procès-verbal de la séance du 19 septembre est lu et adopté.
M. le Président donne la parole à M. Polonceau pour sa conférence sur les progrès réalisés dans les machines à vapeur, depuis 1878 (*).
M. Polonceau fait remarquer, tout d’abord, que la machine à vapeur se caractérisait à l’Exposition universelle de 1878 par un nombre assez considérable de machines à quatre distributeurs, et qu’il n’y avait que peu de machines compound.
La vitesse de marche de ces machines tendait à devenir plus grande que dans les installations précédentes, mais n’atteignait pas encore des nombres aussi considérables que ceux représentant les vitesses des machines de l’Exposition de 1889.
Il décrit quelques types des machines de l’Exposition de 1878 pour pouvoir les comparer plus sûrement aux types plus récents.
M. Polonceau indique que l’on a cherché à réaliser dans les machines exposées maintenant :
1° Une rotation plus rapide pour répondre aux besoins des usines productrices d’électricité ;
2° Une production du cheval-vapeur au plus bas prix possible ;
3° Un volume restreint en même temps qu’un plus faible poids.
En ce qui concerne le premier point, M. Polonceau cite certaines machines puissantes tournant à raison de 130, 200, 300 tours par minute, et des machines de 30 à 40 chevaux atteignant 400 et 500 tours.
Ces grandes vitesses conduisent à l’emploi de modérateurs spéciaux, et M. Polonceau décrit les dispositions de M. Armington et de MM. Le-couteux et Garnier concernant des modérateurs à force centrifuge disposés dans le volant même de la machine.
En ce qui concerne la vitesse donnée aux pistons, la vitesse classique de lm,50 à 2 mètres est largement dépassée. On atteint maintenant 3 et même 4 mètres par seconde. Les machines des torpilleurs ont des pistons se déplaçant à raison de 5 à 6 mètres.
Les neuf dixièmes des machines exposées sont du système compound.
M. Polonceau décrit rapidement chacun de ces types, en donnant les principales dimensions de chacun d’eux et les résultats que l’on peut atteindre au point de vue de la consommation.
1. La conférence de M. Polonceau est publiée in extenso, tome_2.
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