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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.555)
- Comité d'organisation du Congrès (p.r1)
- Liste des membres du Comité de patronage (p.r3)
- Règlement (p.r6)
- Programme des questions traitées au Congrès (p.r8)
- Ordre des travaux du Congrès (p.r9)
- Liste générale des membres du Congrès (p.r11)
- I. Rapports distribués avant l'ouverture du Congrès (n.n.)
- De l'avenir des canaux d'irrigation, par M. de Llaurado (p.3)
- De l'avenir des canaux d'irrigation, par M. Cotard (p.15)
- De l'usage des eaux de rivière pour les distributions d'eau, par M.W.H. Lindley (p.33)
- De l'emploi des eaux filtrées par le sable des dunes, des bruyères et des terrains sablonneux pour l'alimentation des villes dans les Pays-Bas, par M.J.A.E. Musquetier (p.71)
- Du meilleur mode de livraison de l'eau à domicile, par M. Bechmann (p.87)
- De l'utilisation des eaux artésiennes du Bas-Sahara algérien, par M.G. Rolland (p.97)
- De l'aménagement des cours d'eau au point de vue agricole et industriel, par M.V. Fournié (p.127)
- De l'aménagement des cours d'eau au point de vue agricole et industriel, par M. Barois (p.141)
- De l'amélioration des rivières navigables à fond mobile, par M. Jacquet (p.159)
- De la canalisation des rivières et des divers systèmes de barrages mobiles, par M. Leveson-Francis Vernon-Harcourt (p.173)
- De la canalisation des rivières et des divers systèmes de barrages mobiles, par M. Pavie (p.191)
- Des meilleurs modes de locomotion des bateaux sur les canaux et les rivières canalisées assimilables aux canaux, par M. Derome (p.207)
- Quelques données et résultats pratiques sur les ascenseurs belges, par M. Dufourny (p.225)
- Des élévateurs et plans inclinés pour bateaux, par M.G. Cadart (p.243)
- II. Conférences (p.277)
- III. Procès-verbaux des séances (p.363)
- SÉANCES DE LA 1re SECTION (p.367)
- SÉANCES DE LA 2e SECTION (p.449)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Service des eaux de Varsovie. Vue intérieure d'un filtre sous voutes. Représentation du système de construction, des couches filtrantes, des canaux d'eau filtrée et de l'appareil d'alimentation (pl.1)
- Barrages mobiles. (Movable weirs). Barrages à fermettes, hausses mobiles et tambour (pl.0)
- Projet approuvé des nouveaux ascenseurs du canal du Centre (pl.0)
- Projet approuvé des nouveaux ascenseurs du canal du Centre (pl.0)
- Projet approuvé des nouveaux ascenseurs du canal du Centre. Nouvelle disposition projetée pour la communication entre les presses (pl.0)
- Carte de la Seine entre Paris et Rouen dressée sous la direction de Mr. Caméré, Ingénieur en chef des Ponts et chaussées, par Mr. Clerc, ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées. Echelle 1 :100.000 (pl.0)
- Profil en long de la Seine entre Paris et Rouen (pl.0)
- Plans des ouvrages des retenues établies sur la Seine entre Paris et Rouen (pl.0)
- Dernière image
DE LA
CANALISATION DES RIVIÈRES
ET DES DIVERS SYSTÈMES DE BARRAGES MOBILES
RAPPORT
DE
M. 6. PAVIE
Ingénieur des Ponts et chaussées, à Meaux.
Si, bien avant Rascal, les rivières étaient déjà des chemins qui marchent, dont les populations qui s’étaient fixées sur leurs bords, parce qu’elles y trouvaient la vie plus facile et plus sûre, appréciaient la commodité pour le transport des voyageurs et des marchandises, il ne faut pas oublier que, môme de son temps, la circulation y était soumise à des sujétions qui nous paraîtraient aujourd’hui intolérables.
Obligée de compter avec tous les inconvénients et les dangers que présente un cours d’eau à l’état naturel, la navigation était encore entravée, aux rares époques où les rivières lui offraient un mouillage suffisant, par la multiplicité des moulins dont la valeur assurait la protection. Les édits de 1G69 et 1G72, en assurant et en réglementant dans l’intérêt toujours prépondérant de l’approvisionnement de Paris, l’ouverture régulière de ces barrières qui fermaient les cours d’eau, réalisèrent une amélioration considérable, mais leur principal inconvénient, la difficulté de franchir l’obstacle formé par le barrage, à travers un pertuis étroit où les eaux se précipitent avec violence, subsista longtemps encore, bien que depuis le quinzième siècle un artiste de génie en eût donné ou tout au moins fait connaître la solution admirable.
L’invention des écluses à sas, accueillie en France avec une grande faveur et appliquée dès le commencement du seizième siècle sur l’Ourcq et la Vilaine, ouvrit une voie nouvelle en permettant de conduire les bateaux jusque dans l’intérieur des terres et de leur faire franchir les faîtes qui séparent les vallées des grands fleuves.
Il ne semble pas qu’on ait songé à en tirer sérieusement parti pour l’amélioration des rivières, car la canalisation du Lot, réalisée au moyen d’écluses accolées aux barrages fixes plus ou moins transformés des anciens
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CANALISATION DES RIVIÈRES
ET DES DIVERS SYSTÈMES DE BARRAGES MOBILES
RAPPORT
DE
M. 6. PAVIE
Ingénieur des Ponts et chaussées, à Meaux.
Si, bien avant Rascal, les rivières étaient déjà des chemins qui marchent, dont les populations qui s’étaient fixées sur leurs bords, parce qu’elles y trouvaient la vie plus facile et plus sûre, appréciaient la commodité pour le transport des voyageurs et des marchandises, il ne faut pas oublier que, môme de son temps, la circulation y était soumise à des sujétions qui nous paraîtraient aujourd’hui intolérables.
Obligée de compter avec tous les inconvénients et les dangers que présente un cours d’eau à l’état naturel, la navigation était encore entravée, aux rares époques où les rivières lui offraient un mouillage suffisant, par la multiplicité des moulins dont la valeur assurait la protection. Les édits de 1G69 et 1G72, en assurant et en réglementant dans l’intérêt toujours prépondérant de l’approvisionnement de Paris, l’ouverture régulière de ces barrières qui fermaient les cours d’eau, réalisèrent une amélioration considérable, mais leur principal inconvénient, la difficulté de franchir l’obstacle formé par le barrage, à travers un pertuis étroit où les eaux se précipitent avec violence, subsista longtemps encore, bien que depuis le quinzième siècle un artiste de génie en eût donné ou tout au moins fait connaître la solution admirable.
L’invention des écluses à sas, accueillie en France avec une grande faveur et appliquée dès le commencement du seizième siècle sur l’Ourcq et la Vilaine, ouvrit une voie nouvelle en permettant de conduire les bateaux jusque dans l’intérieur des terres et de leur faire franchir les faîtes qui séparent les vallées des grands fleuves.
Il ne semble pas qu’on ait songé à en tirer sérieusement parti pour l’amélioration des rivières, car la canalisation du Lot, réalisée au moyen d’écluses accolées aux barrages fixes plus ou moins transformés des anciens
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