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103 —
CINQUIÈME PROPOSITION
La Société La Fourmi demande la mise à l’étude par le Congrès d’un projet de caisse nationale de crédit aux sociétés coopératives dans le but de soutenir et d'agrandirlesdites sociétés et d’en fonder de nouvelles.
La Commission favorable à l’organisation d’une banque coopérative, demande au Congrès d’en adopter le principe et de charger le Comité central d’en poursuivre l’application parallèlement à l’institution du centre d’achat, la banque devant avoir une direction spéciale.
Ces conclusions sont adoptées.
SIXIÈME PROPOSITION
M. Léglise, de Pantin, demande que le Comité central fasse une étude de la loi
Griffe et détermine les dangers qu’elle peut présenter pour les sociétés et les moyens à employer pour s’y soustraire.
Cette proposition est adoptée.
lie Président. — Messieurs, des coopérateurs russes sont venus nous trouver pour nous demander s’il serait possible de leur procurer des statuts afin d’établir des sociétés en Russie. Ils se rendront demain à la salle des Congrès du Trocadéro ; je prie ceux de MM. les Délégués qui se trouveraient avoir leurs statuts de vouloir bien les apporter à la réunion de demain, afin que le Bureau puisse répondre à la demande qui lui a été faite.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 11 heures 40.
Huitième séance. — Jeudi 12 septembre 1889
La séance est ouverte à 3 heures, au palais du Trocadéro, sous la présidence d’honneur de M. Steinmetz et sous la présidence effective de M. Clavel.
La séance ouverte, M. le Président donne la parole à II. Steinmetz, admi-ministrateur délégué de la Solidarité de Pantin.
Discours de 3fl. Steinmetz.
Messieurs,
Lorsque j’ai été désigné parle Comité d’organisation du Congrès des sociétés coopératives de consommation pour prononcer le discours de clôture, je ne cacherai pas qu’un courant d’hésitation s’est emparé de mon esprit; j’ai dû faire appel à mes sentiments de solidarité pour réagir contre l’indécision qui m’obsédait, et finalement, emporté par une conviction ardente pour tout ce qui touche à
l’amélioration du sort des affligés, le motif le plus fort l’a emporté, j’ai cédé. Ce faisant, je crains cependant d’avoir péché contre la modestie, car que suis-je autre qu’un simple praticien delà coopération, et que puis-je dire après les hommes éminents qui ont embrassé tout le manuel de la doctrine coopérative ?
En effet, M. le professeur Gide, dans son discours d’ouverture, nous a magistralement exposé la coopération dans ses parties principales, en assignant pour but à la Société de consommation : la production.
M. Bernardot, ingénieur et délégué du familistère de Guise, a parlé en termes excellents de la coopération dont il a vanté les bienfaits.
M. le docteur de Paëpe au nom des congressistes belges a brillamment exposé la question coopérative aux applaudissements de tous.
MM. les Délégués anglais et italiens ont
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CINQUIÈME PROPOSITION
La Société La Fourmi demande la mise à l’étude par le Congrès d’un projet de caisse nationale de crédit aux sociétés coopératives dans le but de soutenir et d'agrandirlesdites sociétés et d’en fonder de nouvelles.
La Commission favorable à l’organisation d’une banque coopérative, demande au Congrès d’en adopter le principe et de charger le Comité central d’en poursuivre l’application parallèlement à l’institution du centre d’achat, la banque devant avoir une direction spéciale.
Ces conclusions sont adoptées.
SIXIÈME PROPOSITION
M. Léglise, de Pantin, demande que le Comité central fasse une étude de la loi
Griffe et détermine les dangers qu’elle peut présenter pour les sociétés et les moyens à employer pour s’y soustraire.
Cette proposition est adoptée.
lie Président. — Messieurs, des coopérateurs russes sont venus nous trouver pour nous demander s’il serait possible de leur procurer des statuts afin d’établir des sociétés en Russie. Ils se rendront demain à la salle des Congrès du Trocadéro ; je prie ceux de MM. les Délégués qui se trouveraient avoir leurs statuts de vouloir bien les apporter à la réunion de demain, afin que le Bureau puisse répondre à la demande qui lui a été faite.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 11 heures 40.
Huitième séance. — Jeudi 12 septembre 1889
La séance est ouverte à 3 heures, au palais du Trocadéro, sous la présidence d’honneur de M. Steinmetz et sous la présidence effective de M. Clavel.
La séance ouverte, M. le Président donne la parole à II. Steinmetz, admi-ministrateur délégué de la Solidarité de Pantin.
Discours de 3fl. Steinmetz.
Messieurs,
Lorsque j’ai été désigné parle Comité d’organisation du Congrès des sociétés coopératives de consommation pour prononcer le discours de clôture, je ne cacherai pas qu’un courant d’hésitation s’est emparé de mon esprit; j’ai dû faire appel à mes sentiments de solidarité pour réagir contre l’indécision qui m’obsédait, et finalement, emporté par une conviction ardente pour tout ce qui touche à
l’amélioration du sort des affligés, le motif le plus fort l’a emporté, j’ai cédé. Ce faisant, je crains cependant d’avoir péché contre la modestie, car que suis-je autre qu’un simple praticien delà coopération, et que puis-je dire après les hommes éminents qui ont embrassé tout le manuel de la doctrine coopérative ?
En effet, M. le professeur Gide, dans son discours d’ouverture, nous a magistralement exposé la coopération dans ses parties principales, en assignant pour but à la Société de consommation : la production.
M. Bernardot, ingénieur et délégué du familistère de Guise, a parlé en termes excellents de la coopération dont il a vanté les bienfaits.
M. le docteur de Paëpe au nom des congressistes belges a brillamment exposé la question coopérative aux applaudissements de tous.
MM. les Délégués anglais et italiens ont
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