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— 32
Le Congrès décide que la lecture du rapport sera remise au soir.
Eie Président. — Avant de clore la séance, je désire vous faire une communication. Il s’agit, Messieurs, d’une réception qui devait avoir lieu à l’Hôtel de Ville de Paris. Les explications qui nous ont été données sur la nature de cette réception, nous ont engagés à y renoncer complètement. Sur le programme, la réception de l’Hôtel de Ville était indiquée pour neuf heures du soir ce qui faisait une réception convenable, en quelque sorte une petite fête. Nous espérions même que l’on ferait pour nous ce qui a été fait dans d’autres circonstances ; mais les choses ne se sont pas arrangées ainsi, et quand nous avons voulu savoir du président du Conseil municipal comment il entendait que cette réception aurait lieu, il a répondu : d’abord pas de réunion le soir, la commission des fêtes l’a refusé ; maitenant nous recevrons les délégués, s’ils se présentent; du moins j e les recevrai, à cinq heures du soir et encore à cette condition que leur nombre n’excède pas 150 ou 200 au plus. Nous avons pensé que si nous étions cinq cents pour la séance de clôture, nous serions obligés de tirer au sort l’honneur de boire dans la coupe municipal. — Et, d’après l’avis du comité, j’ai écrit ce matin à M. Chautemps que les coopérateurs renonçaient àla récep-
tion qu'on voulait bien leur faire à l'Hôtel de Ville. Maintenant, nous avons pensé à autre chose ; c'est que, cette réception n’ayant pas lieu d’une façon qui nous parût convenable, nous pourrions la remplacer par un banquet qui aurait lieu entre nous, banquet très modeste, bien entendu, puisqu’il faut que nous tenions compte des ressources de tous les délégués dont la plupart sont des ouvriers. Or, d’après les renseignements qui ont été pris par M. Lambert et par ceux qui lui ont été adjoints nous pourrions avoir ce très modeste banquet à raison de 4 fr. 50 par personne ; je prierais donc ceux qui voudraient y participer de se faire inscrire auprès de M. Bas-san, chargé de dresser la liste des adhérents. — Evidemment, nous ne ferons pas comme le Conseil municipal, nous ne limiterons pas le nombre des convives à deux cents.
M. Fougerousse demande la parole et informe les délégués que, s’ils le désiraient, ils pourraient visiter certains établissements de boulangerie et de meunerie.
MM. Léglise et Bernardot répondent que les délégués ne doivent se laisser distraire de leurs travaux par aucune proposition étrangère.
La séance est levée à cinq heures et demie.
Troisième séance.
9 HEURES 15 DU SOIR.
La séance est ouverte sous la présidence d’honneur de M. Vansittart Neale et la présidence effective de M. Lambert, Vice-Président.
M. Clavel a la parole avant la lecture du procès-verbal.
Messieurs,
Au moment où le comité a distribué les fonctions honorifiques d’après les services
- 9 septembre 1889
rendus à la coopération par telle ou telle personnalité, il ignorait les noms de la plupart des délégués belges et, évidemment, s’il avait su que M. de Paepe nous ferait l’honneur de venir parmi nous, il l’aurait nommé président d’honneur. Je viens donc vous demander de réparer cette omission par un vote du Congrès et de vouloir bien placer M. de Paepe, au rang que lui assignent les services considérables qu’il a rendus à la cause de la coopération belge
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,13 %.
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Le Congrès décide que la lecture du rapport sera remise au soir.
Eie Président. — Avant de clore la séance, je désire vous faire une communication. Il s’agit, Messieurs, d’une réception qui devait avoir lieu à l’Hôtel de Ville de Paris. Les explications qui nous ont été données sur la nature de cette réception, nous ont engagés à y renoncer complètement. Sur le programme, la réception de l’Hôtel de Ville était indiquée pour neuf heures du soir ce qui faisait une réception convenable, en quelque sorte une petite fête. Nous espérions même que l’on ferait pour nous ce qui a été fait dans d’autres circonstances ; mais les choses ne se sont pas arrangées ainsi, et quand nous avons voulu savoir du président du Conseil municipal comment il entendait que cette réception aurait lieu, il a répondu : d’abord pas de réunion le soir, la commission des fêtes l’a refusé ; maitenant nous recevrons les délégués, s’ils se présentent; du moins j e les recevrai, à cinq heures du soir et encore à cette condition que leur nombre n’excède pas 150 ou 200 au plus. Nous avons pensé que si nous étions cinq cents pour la séance de clôture, nous serions obligés de tirer au sort l’honneur de boire dans la coupe municipal. — Et, d’après l’avis du comité, j’ai écrit ce matin à M. Chautemps que les coopérateurs renonçaient àla récep-
tion qu'on voulait bien leur faire à l'Hôtel de Ville. Maintenant, nous avons pensé à autre chose ; c'est que, cette réception n’ayant pas lieu d’une façon qui nous parût convenable, nous pourrions la remplacer par un banquet qui aurait lieu entre nous, banquet très modeste, bien entendu, puisqu’il faut que nous tenions compte des ressources de tous les délégués dont la plupart sont des ouvriers. Or, d’après les renseignements qui ont été pris par M. Lambert et par ceux qui lui ont été adjoints nous pourrions avoir ce très modeste banquet à raison de 4 fr. 50 par personne ; je prierais donc ceux qui voudraient y participer de se faire inscrire auprès de M. Bas-san, chargé de dresser la liste des adhérents. — Evidemment, nous ne ferons pas comme le Conseil municipal, nous ne limiterons pas le nombre des convives à deux cents.
M. Fougerousse demande la parole et informe les délégués que, s’ils le désiraient, ils pourraient visiter certains établissements de boulangerie et de meunerie.
MM. Léglise et Bernardot répondent que les délégués ne doivent se laisser distraire de leurs travaux par aucune proposition étrangère.
La séance est levée à cinq heures et demie.
Troisième séance.
9 HEURES 15 DU SOIR.
La séance est ouverte sous la présidence d’honneur de M. Vansittart Neale et la présidence effective de M. Lambert, Vice-Président.
M. Clavel a la parole avant la lecture du procès-verbal.
Messieurs,
Au moment où le comité a distribué les fonctions honorifiques d’après les services
- 9 septembre 1889
rendus à la coopération par telle ou telle personnalité, il ignorait les noms de la plupart des délégués belges et, évidemment, s’il avait su que M. de Paepe nous ferait l’honneur de venir parmi nous, il l’aurait nommé président d’honneur. Je viens donc vous demander de réparer cette omission par un vote du Congrès et de vouloir bien placer M. de Paepe, au rang que lui assignent les services considérables qu’il a rendus à la cause de la coopération belge
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