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Le titre Ier avec les modifications qui ont été faites est adopté.
L'article 19 est adopté à l’unanimité moins une voix. L’article 20 est adopté. L’article 21 est adopté avec la modification : « Pourront rester soumises ».
La séance est levée à 6 heures.
Cinquième Séance. — Mardi 12 Septembre 1889
NEUF HEURES DU SOIR.
La séance est ouverte sous la présidence de M. Clavel.
M. Guetton donne lecture du procès-verbal de la séance du 9 septembre, soir.
M. Bernard©*. — Un mot sur le procès-verbal. — M. Neel dans son discours a félicité M. Godin d’avoir mis la' richesse au service du pauvre. — C’est au service du peuple que M. Godin a mis la richesse, non du pauvre. Le Familistère de Guise n’est pas une œuvre de bienfaisance c’est une œuvre de justice.
Maintenant en ce qui concerne ma proposition, j’ai bien dit que les sociétés coopératives avaient un but social, mais je n’ai pas ajouté que c’était un moyen d’y arriver ; j’ai dit qu’elles étaient un moyen d’arriver à mettre la richesse au service du peuple.
M. Célestin Bamblin. — On me
fait dire dans ce procès-verbal que j’ai développé les'diverses formes de sociologie. La sociologie n’a pas plusieurs formes, pas plus que la chimie ou la géométrie, par exemple. Je n’ai donc pas pu en développer les différentes formes.
Ma conclusion était que la coopération ne peut pas être un but, mais qu’elle doit être un moyen et j’avais développé quels étaient les buts de ce moyen.
M. Code*. — J’ai dit que nous demandions le moyen de reprendre les instruments de travail et la propriété par la suppression de la propriété individuelle et son
remplacement par la propriété collective. — Cela comme amendement apporté aux conclusions de M. Fitsch. Le procès-verbal n’en fait pas mention.
M. Sabatier. — M. Fitsch a déclaré qu’il était individualiste ; ce n’est pas relaté au procès-verbal.
Le procès-verbal avec modifications est adopté.
lie Président. — Nous nous trouvons aujourd’hui en présence des conclusions du rapport de M. Fitsch et un amendement présenté par les Belges dans les termes suivants :
Dans un Congrès coopératif national tenu à Bruxelles le 17 août 1889, à la Maison du Peuple, où étaient représentées les diverses sociétés de consommation de Belgique, le docteur César de Paëpe a été chargé à l’unanimité de proposer au Congrès international coopératif les résolutions suivantes et d’en développer les motifs.
Résolutions. — « Le but des sociétés coopératives doit être de travailler à l’amélioration de l’Etat social dans son ensemble et en particulier de concourir à l’émancipation complète de la classe ouvrière »,
M. de Boyve. — Messieurs, nousdési* rons tous arriver à un vote général sur la question qui nous occupe. Nous avons onze à douze propositions à étudier encore, il faut donc en finir. C’est dans ce but que je vous propose la résolution suivante qui est signée par 50 sociétés coopératives françaises et anglaises : «Le Congrès, sans
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,92 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
L'article 19 est adopté à l’unanimité moins une voix. L’article 20 est adopté. L’article 21 est adopté avec la modification : « Pourront rester soumises ».
La séance est levée à 6 heures.
Cinquième Séance. — Mardi 12 Septembre 1889
NEUF HEURES DU SOIR.
La séance est ouverte sous la présidence de M. Clavel.
M. Guetton donne lecture du procès-verbal de la séance du 9 septembre, soir.
M. Bernard©*. — Un mot sur le procès-verbal. — M. Neel dans son discours a félicité M. Godin d’avoir mis la' richesse au service du pauvre. — C’est au service du peuple que M. Godin a mis la richesse, non du pauvre. Le Familistère de Guise n’est pas une œuvre de bienfaisance c’est une œuvre de justice.
Maintenant en ce qui concerne ma proposition, j’ai bien dit que les sociétés coopératives avaient un but social, mais je n’ai pas ajouté que c’était un moyen d’y arriver ; j’ai dit qu’elles étaient un moyen d’arriver à mettre la richesse au service du peuple.
M. Célestin Bamblin. — On me
fait dire dans ce procès-verbal que j’ai développé les'diverses formes de sociologie. La sociologie n’a pas plusieurs formes, pas plus que la chimie ou la géométrie, par exemple. Je n’ai donc pas pu en développer les différentes formes.
Ma conclusion était que la coopération ne peut pas être un but, mais qu’elle doit être un moyen et j’avais développé quels étaient les buts de ce moyen.
M. Code*. — J’ai dit que nous demandions le moyen de reprendre les instruments de travail et la propriété par la suppression de la propriété individuelle et son
remplacement par la propriété collective. — Cela comme amendement apporté aux conclusions de M. Fitsch. Le procès-verbal n’en fait pas mention.
M. Sabatier. — M. Fitsch a déclaré qu’il était individualiste ; ce n’est pas relaté au procès-verbal.
Le procès-verbal avec modifications est adopté.
lie Président. — Nous nous trouvons aujourd’hui en présence des conclusions du rapport de M. Fitsch et un amendement présenté par les Belges dans les termes suivants :
Dans un Congrès coopératif national tenu à Bruxelles le 17 août 1889, à la Maison du Peuple, où étaient représentées les diverses sociétés de consommation de Belgique, le docteur César de Paëpe a été chargé à l’unanimité de proposer au Congrès international coopératif les résolutions suivantes et d’en développer les motifs.
Résolutions. — « Le but des sociétés coopératives doit être de travailler à l’amélioration de l’Etat social dans son ensemble et en particulier de concourir à l’émancipation complète de la classe ouvrière »,
M. de Boyve. — Messieurs, nousdési* rons tous arriver à un vote général sur la question qui nous occupe. Nous avons onze à douze propositions à étudier encore, il faut donc en finir. C’est dans ce but que je vous propose la résolution suivante qui est signée par 50 sociétés coopératives françaises et anglaises : «Le Congrès, sans
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,92 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



