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  • Exposition universelle. 1889. Paris - Quatrième congrès des sociétés coopératives de conso...
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • COMPTE–RENDU OFFCIEL. COMITE D'ORGANISATION (p.1)
    • REGLEMENT (p.2)
      • Séance d'ouverture du 8 septembre 1889 (p.4)
      • Deuxième séance. 9 septembre 1889 (p.29)
      • Troisième séance. 9 septembre 1889 (p.32)
    • DU BUT DE LA COOPERATION. RAPPORT PRESENTE AU CONGRES DES SOCIETES COOPERATIVES DE CONSOMMATION PAR M. FITSCH (p.35)
      • Quatrième séance. Mardi 10 septembre 1889 (p.55)
    • PROJET DE LOI SUR LES SOCIETES COOPERATIVES. RAPPORTEUR M. CLAVEL (p.55)
      • Cinquième séance. Mardi [12, sic 10] septembre 1889 (p.66)
    • RAPPORT DE M. DE BOYVE (p.68)
      • Sixième séance. 11 septembre 1889 (p.76)
      • Septième séance. 11 septembre 1889. RAPPORT LU PAR M. CLAVEL (p.83)
      • Huitième séance. Jeudi 12 septembre 1889 (p.103)
  • Dernière image
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délégués, il faut regarder les intérêts généraux. — Eh bien nous sommes éloignés, ce n’est pas notre faute ; nous avons fait un long voyage pour venir à Paris, que nos amis en fassent autant ! — S’ils ne peuvent pas venir en nombre qu’ils viennent comme Jls pourront. — Mais n’oubliez pas que nous sommes venus cinq de Marseille.

— Nous sommes des sociétés dont les plus âgées ont à peine trois années d’existence.

— Eh bien ! les sociétés représentées ici, sauf celles de Marseille, sont d’anciennes sociétés ; qu’elles fassent un sacrifice pour montrer que nous sommes tous solidaires les uns des autres et que nous voulons tous l’avenir de la Coopération. — Je vous demande encore une fois de vouloir bienadopterja proposition que nous avons eu l’honneur de déposer. (Applaudissements.)

I*e Président s’associe aux paroles deM. Demouche. — Il croit qu’ilest temps d’accorder la réunion d’un congrès à Marseille, vu que Lyon, Tours et Paris ont eu leur congrès et qu’il serait temps de porter notre voix là-bas pour y faire avancer la coopération.

II. Iiéglftse. — Messieurs, j’approuverai la proposition du délégué de Marseille ; nous devons aller surtout là-bas pour y encourager la coopération. — Nous ne devons pas voir si c’est trop loin de chez nous, car enfin Paris n’est pas plus éloigné de Marseille que Marseille no l’estde Paris. (Applaudissements).

La8me question mise aux voix est adoptée à l’unanimité.

La séance est levée à 11 heures 3o.

— 11 Septembre 1889

Sixième séance.

3 HEURES.

Présidence de M.' Clavel

Le procès-verbal de la séance du 10 septembre est lu, puis adopté, après une observation rectificative de M. Bernardot.

M. Audéoud,"secrétaire, demande à être excusé pour cause de fatigue et propose pour le remplacer, M. Tutin, de Courbevoie, qui est accepté par le Congrès.

M. Oavel fait observer que, comme rapporteur, il ne devrait pas présider ; mais ne voit pas grand inconvénient à le faire en attendant l’arrivée, de l’un des vice-présidents. M. Bernardot propose de nommer un président de séance ; mais l’assemblée maintient ce rôle à M. Clavel.

lie Président. — La proposition suivante vient d’être déposée sur le bureau : « Messieurs les membres du Congrès, nous venons au nom des principes d’humanité,

comme délégués des sociétés de consommation « la Bellevilloise » et « la Lila-sienne » demander de bien vouloir voter l’inscription en tête du projet de loi, de la déclaration suivante. » — « Les objets de première nécessité, tels que le boire, le manger, le vêtements, sont exempts de tout impôt. »

Messieurs, je ne crois pas pouvoir mettre en délibération une pareille proposition. Nous avons toujours déclaré au nom des sociétés coopératives qu’elles demandaient justice, mais qu’elles ne demandaient aucun privilège. Eh bien, ce serait un privilège exhorbitant que d’exempter d’impôts tout ce qui se trouverait être nécessaire aux sociétés, je demande donc à l’Assemblée de repousser purement et simplement par un vote cette proposition..

Itt. Iiaeour, délégué de la Bellevilloise. — Messieurs les membres du Congrès, les




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