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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIERES (n.n.)
- Commission pour la participation du Danemark à l'Exposition universelle de 1889, à Paris (n.n.)
- Catalogue de la section danoise à l'Exposition (n.n.)
- Groupe I : Oeuvres d'art (p.1)
- Groupe II : Éducation et enseignement. - Matériel et procédes des arts libéraux (p.13)
- Groupe III : Mobilier et accessoires (p.31)
- Groupe IV : Tissus, vêtements et accessoires (p.55)
- Groupe V : Industries extractives, produits bruts et ouvrés (p.62)
- Groupe VI : Outillage et procédés des industries mécaniques (p.67)
- Groupe VII : Produits alimentaires (p.72)
- Appendice (p.77)
- Liste alphabétique (p.91)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Loxocosme (N. C. Rom) (p.16)
- Fig. 2. Modèle de dessin, Berceau (N. C. Rom) (p.16)
- Fig. 3. Tapisserie, fragment d’un tapis (École de dessin pour femmes). (p.17)
- Fig. 4. Cadre de bois sculpté (École de dessin pour femmes). (p.18)
- Fig. 5. Coupe gravée au burin sculpté (École de dessin pour femmes). (p.18)
- Fig. 6. Coussin de sofa (École de dessin pour femmes). (p.18)
- Fig. 7. Reliure (Imm. Petersen). (p.23)
- Fig. 8. Fragment d’une table en mosaïque au musée de Rosenborg à Copenhague, la copie en est exposée par M. P. M. Elkjær. ). (p.25)
- Fig. 9. Fragment d’une frise décorative, faite d’après nature (C. Møllmann & cie). (p.26)
- Fig. 10. Copie d’un vieux gobelin danois (C. Møllmann & cie). (p.27)
- Fig. 11. Peinture à la gobelin (Bernh. Schrøder, Nielsen & Hansen). Les motifs en partie d’après une tapisserie de François Boucher au palais de S. M. le roi des Hellènes à Copenhague (p.28)
- Fig. 12. Armoire de salon (Severin & Andreas Jensen). (p.33)
- Fig. 13. Mobilier (Severin & Andreas Jensen). (p.33)
- Fig. 14. Une porte en marqueterie (F. Oxelberg). (p.35)
- Fig. 15. Milieu de table (Bing & Grøndahl) (p.36)
- Fig. 16. Milieu du service « les hérons » (Bing & Gröndahl) (p.37)
- Fig. 17. Vase (Bing & Gröndahl) (p.38)
- Fig. 18. La Semeuse [Statuette exposée par MM. Ernst Bojesen & L. P. Jørgensen] (p.39)
- Fig. 19. Le Nageur [Statuette exposée par MM. Ernst Bojesen & L. P. Jørgensen] (p.39)
- Fig. 20. Tubalcaïn [Statuette exposée par MM. Ernst Bojesen & L. P. Jørgensen] (p.39)
- Fig. 21. La Perce-neige [Statuette exposée par MM. Ernst Bojesen & L. P. Jørgensen] (p.39)
- Fig. 22. Mère captive [Statuette exposée par MM. Ernst Bojesen & L. P. Jørgensen] (p.39)
- Fig. 23. Le vase d’Amsterdam (P. Ipsen, veuve). (p.40)
- Fig. 24. Vase en souvenir de l’abolition du vilenage (P. Ipsen, veuve). (p.40)
- Fig. 25. Vase en souvenir du jubilé du roi Christian IX (P. Ipsen, veuve). (p.41)
- Fig. 26. Vase (Fabrique royale de porcelaine, Copenhague). (p.42)
- Fig. 27. Vase (Fabrique royale de porcelaine). (p.43)
- Fig. 28. Plats décoratifs (Les poteries de Copenhague). (p.44)
- Fig. 29. Plats et vases décoratifs (Les poteries de Copenhague). (p.44)
- Fig. 30. Vases (Herman A. Kähler). (p.45)
- Fig. 31. Plateaux et vases décoratifs (Herman A. Kähler). (p.46)
- Fig. 32. Pot à vin (V. Christesen). (p.47)
- Fig. 33. Bracelet d’or (V. Christesen). (p.47)
- Fig. 34. Écusson en argent (V. Christesen). (p.48)
- Fig. 36. Garniture d’argent (Bernh. Hertz). (p.49)
- Fig. 37. Garniture d’argent (Bernh. Hertz). (p.49)
- Fig. 38. Surtout de table (P. Hertz). (p.50)
- Fig. 39. Coupe d’argent (P. Hertz). (p.51)
- Fig. 40. Coupe d’argent (P. Hertz). (p.51)
- Fig. 41. Lanterne en fer battu (F. W. Doberck & fils). (p.52)
- Fig. 42. Grille en fer battu (F. Schæbel) (p.53)
- Fig. 43. Paravent (E. Meyer). (p.54)
- Fig. 44. Mouchoir à broderie (Anna Nielsen). (p.56)
- Fig. 45. Fragment d’une nappe d’autel (Julie Petersen). (p.57)
- Fig. 46. Broderie en soie (Nanna Ring). (p.58)
- Fig. 47. Tapisserie (Augusta Vallentin). (p.59)
- Paysage danois (p.79)
- Le château du Rosenborg (p.80)
- Tycho Brahe (p.82)
- Nicolaus Steno (p.83)
- Ole Rømer (p.84)
- Ludvig Holberg (p.84)
- Adam Øhlenschlæger (p.85)
- Bertel Thorvaldsen (p.85)
- H. C. Ørsted (p.86)
- R. K. Rask (p.87)
- J. N. Madvig (p.87)
- Chr. J. Thomsen (p.88)
- J. J Worsaae (p.88)
- J. C. Jacobsen (p.89)
- Le château du Frederiksborg (p.90)
- Le château du Kronborg (p.96)
- Dernière image
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rendirent de nouveau, mais cette fois pour acquérir des connaissances à son Université florissante. En 1147 les Danois fondaient à Paris le premier collège des étrangers, et l’un du grand nombre de Danois qui y étudiait, était Absalon, l’homme qui devenu l’archévêque célèbre du Danemark, assistait plus tard Yaldemar le grand avec tant de persévérance. C’était lui qui était l’âme des combats contre les Wendes, c. à. d. des croisades particulières du Danemark, et qui faisait écrire à son clerc, Saxo Grammaticus, une histoire de Danemark remarquable à plusieurs égards et dont on admire encore aujourd’hui le latin élégant. Elle fut imprimée pour la première fois à Paris en 1514.
Pendant plus de 200 ans les étudiants danois accouraient à l’Université de Paris menant une vie paisible au collegium Danicum situé au Mont Sainte-Geneviève. Bien des liens se nouèrent ainsi entre le Danemark et la France, et la vie spirituelle du Danemark allait toujours en s’accroissant. Même après que la doctrine luthérienne fut devenue, au 16me siècle, la religion de l’État, la culture latine universelle prévalait, influençant, cependant, les couches supérieures de la société seulement.
Pendant les règnes des rois Frédéric II et Christian IY, à la dernière moitié du 16me siècle, la Renaissance arriva jusqu’en Danemark, et l’on y construisit les palais du Frederiksborg, du Kronborg et du Rosenborg qui tous existent encore aujourd’hui; mais on y construisit aussi un quatrième palais, disparu il y a longtemps déjà, mais qui luit d’un éclat encore plus grand peut-être que celui des trois premiers : c’était l’Uranienborg dans l’île de Hveen. Son constructeur n’était pas roi: c’était le gentilhomme Tyclio Brahe (1546-1601), le plus grand astronome de cette époque-là, le fondateur de la science expérimentale moderne, le premier qui — presque 50 ans avant Bacon de Yérulam — soutenait la méthode empirique des
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rendirent de nouveau, mais cette fois pour acquérir des connaissances à son Université florissante. En 1147 les Danois fondaient à Paris le premier collège des étrangers, et l’un du grand nombre de Danois qui y étudiait, était Absalon, l’homme qui devenu l’archévêque célèbre du Danemark, assistait plus tard Yaldemar le grand avec tant de persévérance. C’était lui qui était l’âme des combats contre les Wendes, c. à. d. des croisades particulières du Danemark, et qui faisait écrire à son clerc, Saxo Grammaticus, une histoire de Danemark remarquable à plusieurs égards et dont on admire encore aujourd’hui le latin élégant. Elle fut imprimée pour la première fois à Paris en 1514.
Pendant plus de 200 ans les étudiants danois accouraient à l’Université de Paris menant une vie paisible au collegium Danicum situé au Mont Sainte-Geneviève. Bien des liens se nouèrent ainsi entre le Danemark et la France, et la vie spirituelle du Danemark allait toujours en s’accroissant. Même après que la doctrine luthérienne fut devenue, au 16me siècle, la religion de l’État, la culture latine universelle prévalait, influençant, cependant, les couches supérieures de la société seulement.
Pendant les règnes des rois Frédéric II et Christian IY, à la dernière moitié du 16me siècle, la Renaissance arriva jusqu’en Danemark, et l’on y construisit les palais du Frederiksborg, du Kronborg et du Rosenborg qui tous existent encore aujourd’hui; mais on y construisit aussi un quatrième palais, disparu il y a longtemps déjà, mais qui luit d’un éclat encore plus grand peut-être que celui des trois premiers : c’était l’Uranienborg dans l’île de Hveen. Son constructeur n’était pas roi: c’était le gentilhomme Tyclio Brahe (1546-1601), le plus grand astronome de cette époque-là, le fondateur de la science expérimentale moderne, le premier qui — presque 50 ans avant Bacon de Yérulam — soutenait la méthode empirique des
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