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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- Comité 5. Produits alimentaires manufacturés autres que les boissons. Rapport de M. Jules Prevet. Fabricant de conserves alimentaires. Commissaire rapporteur (p.5)
- Introduction (p.7)
- Farines (p.8)
- Pain. – Pâtisseries (p.10)
- Pâtes. – Tapiocas (p.11)
- Biscuits (p.12)
- Fécules. – Amidon. – Glucose (p.12)
- Sucre (p.13)
- Chocolats (p.13)
- Confiserie (p.15)
- Confitures (p.15)
- Fruits confits (p.16)
- Légumes desséchés (p.16)
- Soupes préparées (p.16)
- Conserves de légumes et de fruits (p.17)
- Conserves au vinaigre (p.21)
- Fruits séchés (p.21)
- Huile d'olive (p.22)
- Conserves de poissons (p.22)
- Conserves de viande (p.23)
- Extrait de viande (p.27)
- Conserves de viandes assaisonnées (p.27)
- Conclusion (p.28)
- Dernière image
PRODUITS ALIMENTAIRES AUTRES QUE LES BOISSONS.
15
CONFISERIE.
La femme américaine est très friande, et fait une grande consommation de sucreries et de douceurs; mais comme tout cela est médiocre, même dans les meilleures maisons! Exception cependant doit être faite pour ce qui sort de la maison qu’un Français, M. Maillard, a fondée à New-York, et dont la vogue est très grande parmi les élégantes de l’Est de l’Amérique.
Les délicatesses de nos confiseurs parisiens, essentiellement périssables, ne sauraient supporter le voyage et c’est dommage, car ils auraient là-bas une énorme clientèle.
MM. Jacquin frères, Fropo et Comret avaient exposé des dragées, des pralines et des bonbons. Ces confiseries se prêtent à l’exportation et sont également très en faveur. Le débit qui s’en fait chez les épiciers est très grand, mais il n’est guère vendu ainsi que des bonbons assez grossiers et très bon marché. Si les produits français lui étaient offerts, l’Américain ne tarderait certainement pas à les apprécier et à les préférer, en dépit de la différence de prix; mais, comme pour tout en Amérique, ce résultat ne saurait être atteint qu’au prix d’une grande publicité.
M. Fichot-Landrin exposait une belle collection de couleurs végétales et de jus de fruits divers pour confiseurs. Je n’ai pu me rendre compte du débouché que ces produits pourraient avoir, ni s’il en existe de similaires. Par contre, l’Amérique fait une large consommation de Maple sirup (sirop d’érable), dont elle se sert pour sucrer diverses espèces de crêpes qui sont d’alimentation courante. Les principales maisons qui avaient exposé ce produit étaient la Weilch Brothers Maple Company, de Burlington (Ver-mont), et MM. Tuttle et Harmon, de Burton (Ohio).
CONFITURES.
La maison Moquet (confiturerie Saint-James) représentait, avec ses produits de premier ordre, la confiturerie française. L’Amérique sera bientôt un pays fermé pour l’écoulement de tels produits.
Comme je l’expliquerai plus loin à propos des conserves, le développement de la culture fruitière est formidable. Des usines d’une énorme puissance de production, qui sont à la fois des fabriques de conserves de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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CONFISERIE.
La femme américaine est très friande, et fait une grande consommation de sucreries et de douceurs; mais comme tout cela est médiocre, même dans les meilleures maisons! Exception cependant doit être faite pour ce qui sort de la maison qu’un Français, M. Maillard, a fondée à New-York, et dont la vogue est très grande parmi les élégantes de l’Est de l’Amérique.
Les délicatesses de nos confiseurs parisiens, essentiellement périssables, ne sauraient supporter le voyage et c’est dommage, car ils auraient là-bas une énorme clientèle.
MM. Jacquin frères, Fropo et Comret avaient exposé des dragées, des pralines et des bonbons. Ces confiseries se prêtent à l’exportation et sont également très en faveur. Le débit qui s’en fait chez les épiciers est très grand, mais il n’est guère vendu ainsi que des bonbons assez grossiers et très bon marché. Si les produits français lui étaient offerts, l’Américain ne tarderait certainement pas à les apprécier et à les préférer, en dépit de la différence de prix; mais, comme pour tout en Amérique, ce résultat ne saurait être atteint qu’au prix d’une grande publicité.
M. Fichot-Landrin exposait une belle collection de couleurs végétales et de jus de fruits divers pour confiseurs. Je n’ai pu me rendre compte du débouché que ces produits pourraient avoir, ni s’il en existe de similaires. Par contre, l’Amérique fait une large consommation de Maple sirup (sirop d’érable), dont elle se sert pour sucrer diverses espèces de crêpes qui sont d’alimentation courante. Les principales maisons qui avaient exposé ce produit étaient la Weilch Brothers Maple Company, de Burlington (Ver-mont), et MM. Tuttle et Harmon, de Burton (Ohio).
CONFITURES.
La maison Moquet (confiturerie Saint-James) représentait, avec ses produits de premier ordre, la confiturerie française. L’Amérique sera bientôt un pays fermé pour l’écoulement de tels produits.
Comme je l’expliquerai plus loin à propos des conserves, le développement de la culture fruitière est formidable. Des usines d’une énorme puissance de production, qui sont à la fois des fabriques de conserves de
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