Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1893. Chicago - Rapports. Comité 5. Produits alimentaires manufact...
  •  > 
  • p.23 - vue 23/31
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Comité 5. Produits alimentaires manufacturés autres que les boissons. Rapport de M. Jules Prevet. Fabricant de conserves alimentaires. Commissaire rapporteur (p.5)
    • Introduction (p.7)
    • Farines (p.8)
    • Pain. – Pâtisseries (p.10)
    • Pâtes. – Tapiocas (p.11)
    • Biscuits (p.12)
    • Fécules. – Amidon. – Glucose (p.12)
    • Sucre (p.13)
    • Chocolats (p.13)
    • Confiserie (p.15)
    • Confitures (p.15)
    • Fruits confits (p.16)
    • Légumes desséchés (p.16)
    • Soupes préparées (p.16)
    • Conserves de légumes et de fruits (p.17)
    • Conserves au vinaigre (p.21)
    • Fruits séchés (p.21)
    • Huile d'olive (p.22)
    • Conserves de poissons (p.22)
    • Conserves de viande (p.23)
    • Extrait de viande (p.27)
    • Conserves de viandes assaisonnées (p.27)
    • Conclusion (p.28)
  • Dernière image
PRODUITS ALIMENTAIRES AUTRES QUE LES BOISSONS.

23

sardines françaises vaut à New-York un peu plus du double du prix auquel les fabricants de Boston vendent la même caisse de fausses sardines. Néanmoins, comme les Américains qui connaissent la vraie sardine en sont très friands, c’est un article qui doit avoir un bon débouché en Amérique, à la condition que la marque française soit bien défendue contre toute imitation et qu’elle soit accompagnée d’une assez large publicité. La maison Amieux et Cie paraît être entrée dans cette voie avec succès.

A Baltimore se font de grandes pêcheries d’huîtres. Autrefois, on en marinait beaucoup et on les mettait en boîtes ou en tonneaux; mais cette industrie a perdu de son importance depuis que les wagons réfrigérants transportent des huîtres fraîches dans toute l’Amérique.

A un moment, cette fabrication était si importante, que la municipalité avait dû obliger les fabricants à monter des fours à chaux pour se débarrasser des écailles en les brûlant.

CONSERVES DE VIANDE.

L’Amérique possède :

Bœufs et bêtes à cornes....................... 36,000,000

Vaches laitières.............................. 16,500,000

Moutons......................................... 47,250,000

Porcs......................................... 46,ooo,ooo

Aussi la conserve de viande a-t-elle été une des premières branches de conserves créées en Amérique et y a-t-elle pris un développement unique au monde. Elle est cependant à peu près exclusivement pratiquée à Chicago, et encore ne l’est-elle là que par quatre puissantes maisons, dont les usines sont enchevêtrées les unes dans les autres. Ces usines ne sont elles-mêmes que les annexes d’immenses abattoirs, et forment surtout l’accessoire de vastes opérations de boucherie.

Chicago, par sa situation géographique et par la facilité des voies de communication de toutes sortes qui y convergent de toutes les parties du territoire américain, est le grand marché de bestiaux de l’Amérique. En un an (1892) il y est entré 3,600,000 bœufs, 7,780,000 porcs et 2,5oo,ooo moutons.

Tous ces animaux, au fur et à mesure de leur arrivée, sont dirigés sur un vaste quadrilatère situé au sud-est de la ville et appelé Stock-Yard.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,26 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.