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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.215)
- [COMITÉ 19. Produits chimiques et pharmaceutiques, matériels de la peinture, parfumerie, savonnerie] (n.n.)
- INTRODUCTION (p.1)
- I. PRODUITS DE LA GRANDE INDUSTRIE CHIMIQUE (p.33)
- Allemagne (p.35)
- Amérique (p.44)
- Angleterre (p.50)
- France (p.54)
- Russie (p.55)
- Sur quelques perfectionnements survenus dans la grande industrie chimique au cours de ces dernières années (p.57)
- Chlore (p.57)
- Acide chlorhydrique (p.65)
- Acide sulfurique (p.65)
- Acide azotique (p.71)
- Carbonate de soude (p.72)
- Carbonate de soude naturel (p.74)
- Carbonate de potasse (p.78)
- Bioxyde de sodium (p.79)
- Cyanures (p.81)
- Ferrocyanure de potassium ou prussiate pur (p.82)
- Ferrocyanure de sodium (p.87)
- Autres procédés de préparation des prussiates (p.87)
- II. PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES (p.91)
- États-Unis d'Amérique (p.95)
- Allemagne (p.97)
- Angleterre (p.110)
- France (p.111)
- Japon (p.115)
- Russie (p.115)
- Description sommaire de l'origine, des modes de formation, des propriétés principales et des usages d'un certain nombre de produits peu connus ou de découverte récente (p.118)
- Plombates alcalino-terreux (p.118)
- Combinaisons antimoniées (p.120)
- Acides organiques (p.122)
- Alcaloïdes, glucosides (p.124)
- Produits chimiques, obtenus par voie synthétique, pour l'usage médicinal (p.137)
- III. MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES ET PRODUITS QUI SERVENT À LEUR FABRICATION (p.149)
- Historique des fabriques de matières colorantes (p.151)
- France (p.152)
- Allemagne (p.154)
- Constitution des matières colorantes artificielles (p.158)
- Classification des matières colorantes artificielles (p.165)
- 1re classe. -- Matières colorantes nitrées (p.165)
- 2e classe. -- Colorants azoïques (p.165)
- 3e classe. -- Colorants hydraziniques (p.169)
- 4e classe. -- Colorants oxyazoïques (p.170)
- 5e classe. -- Colorants nitrosés ou isonitrosés (p.171)
- 6e classe. -- Colorants cétoniques ou oxyquinoniques (p.171)
- 7e classe. -- Colorants cétonimides et colorants du diphénylméthane (p.173)
- 8e classe. -- Colorants du triphénylméthane (p.174)
- 9e classe. -- Dérivés quinonimidiques (p.183)
- 10e classe. -- Oxazines et thiazines (p.184)
- 11e classe. -- Azines (p.185)
- 12e classe. -- Acridines (p.187)
- 13e classe. -- Groupe de l'indigo (p.188)
- 14e classe. -- Colorants quinoléiques (p.191)
- Colorants de constitution inconnue (p.191)
- IV. HUILES ESSENTIELLES ET MATIÈRES PREMIÈRES POUR LA PARFUMERIE (p.193)
- V. INDUSTRIES CHIMIQUES DIVERSES (p.205)
- [Comité 19. Produits chimiques et pharmaceutiques, matériel de la peinture parfumerie, savonnerie. Rapport de M. Adrian, fabricant de produits chimiques, commissaire rapporteur] (p.217)
- TABLE DES MATIÈRES (p.283)
- INTRODUCTION (p.219)
- SECTION I. -- PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES, MATÉRIEL DE LA PEINTURE (p.225)
- SECTION II. -- PARFUMERIE (p.272)
- Conclusion (p.282)
- Dernière image
PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES.
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Ces impuretés proviendraient d’une addition de ces substances au produit fondu, addition que les ouvriers ont l’habitude de faire depuis de longues années, non dans le but d’augmenter le rendement ou de favoriser la décomposition des silicates, mais pour obtenir une matière d’un plus bel aspect. Des analyses effectuées sur 60 échantillons de potasse d’Amérique, préparées d’après ce procédé, ont accusé de 16 à 84 p. 100 de potasse (J. U. Lljoljd).
Le carbonate de potasse employé actuellement sur le continent est obtenu principalement avec le procédé Leblanc, monté dès 1863, par la maison Forster et Grüneberg. Le chlorure de potassium qui sert à cette fabrication est tiré des sels de Stassfürt.
M. Jannasch (D.R.P. n° 51,2 2 4) a décrit et fait breveter un procédé de préparation de carbonate de potasse en partant de la kaïnite (K2S04,MgS04, MgCl2,6H20).
Il soumet ce minéral à une série de traitements, pour le débarrasser de la magnésie, de façon à obtenir un sulfate de potasse pur. Il dissout Ai kilogrammes de sulfate dans Ai litres d’eau, et ajoute peu à peu à la solution bouillante 20 kilogrammes de withérite (C03Ba) en poudre fine. Il y a double décomposition, et, aussitôt qu’elle est complète, on décante la lessive alcaline et l’on évapore. On obtient environ 3 4 kilogrammes de carbonate de potasse pur. Quant au sulfate de baryte, second produit de la double décomposition, il suffit de le laver et de le livrer comme blanc fixe. On en obtient environ Ao kilogrammes.
BIOXYDE DE SODIUM.
Ce composé, de date récente, figurait à l’exposition de la maison Rôssler et Hasslacher et Clc, de New-York, qui le tient probablement de The Aluminium Company, de Londres. C’est en effet M. H. Y. Castner, directeur de ladite Compagnie, qui a pris un brevet sur la préparation de ce produit, vers la fin de Tannée 1892.
Ce corps n’était, jusqu’à ces derniers temps, qu’un produit de laboratoire. Comme le peroxyde de potassium, le bioxyde de sodium a été découvert par Gay-Lussac et Thénard en 1810. L’étude de ces corps a été reprise en 1862 par Vernon Harcourt, qui les préparait en chauffant, sur une coupelle d’argent, les métaux alcalins dans un courant d’oxygène.
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Ces impuretés proviendraient d’une addition de ces substances au produit fondu, addition que les ouvriers ont l’habitude de faire depuis de longues années, non dans le but d’augmenter le rendement ou de favoriser la décomposition des silicates, mais pour obtenir une matière d’un plus bel aspect. Des analyses effectuées sur 60 échantillons de potasse d’Amérique, préparées d’après ce procédé, ont accusé de 16 à 84 p. 100 de potasse (J. U. Lljoljd).
Le carbonate de potasse employé actuellement sur le continent est obtenu principalement avec le procédé Leblanc, monté dès 1863, par la maison Forster et Grüneberg. Le chlorure de potassium qui sert à cette fabrication est tiré des sels de Stassfürt.
M. Jannasch (D.R.P. n° 51,2 2 4) a décrit et fait breveter un procédé de préparation de carbonate de potasse en partant de la kaïnite (K2S04,MgS04, MgCl2,6H20).
Il soumet ce minéral à une série de traitements, pour le débarrasser de la magnésie, de façon à obtenir un sulfate de potasse pur. Il dissout Ai kilogrammes de sulfate dans Ai litres d’eau, et ajoute peu à peu à la solution bouillante 20 kilogrammes de withérite (C03Ba) en poudre fine. Il y a double décomposition, et, aussitôt qu’elle est complète, on décante la lessive alcaline et l’on évapore. On obtient environ 3 4 kilogrammes de carbonate de potasse pur. Quant au sulfate de baryte, second produit de la double décomposition, il suffit de le laver et de le livrer comme blanc fixe. On en obtient environ Ao kilogrammes.
BIOXYDE DE SODIUM.
Ce composé, de date récente, figurait à l’exposition de la maison Rôssler et Hasslacher et Clc, de New-York, qui le tient probablement de The Aluminium Company, de Londres. C’est en effet M. H. Y. Castner, directeur de ladite Compagnie, qui a pris un brevet sur la préparation de ce produit, vers la fin de Tannée 1892.
Ce corps n’était, jusqu’à ces derniers temps, qu’un produit de laboratoire. Comme le peroxyde de potassium, le bioxyde de sodium a été découvert par Gay-Lussac et Thénard en 1810. L’étude de ces corps a été reprise en 1862 par Vernon Harcourt, qui les préparait en chauffant, sur une coupelle d’argent, les métaux alcalins dans un courant d’oxygène.
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