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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.79)
- [COMITÉ 27. Brosserie, Peignes, Maroquinerie, Articles en caoutchouc et Jouets] (p.1)
- BROSSERIE, PEIGNES, MAROQUINERIE, ARTICLES EN CAOUTCHOUC ET JOUETS (p.3)
- Avant-propos (p.3)
- La classe 27 (p.4)
- BROSSERIE (p.8)
- BROSSERIE ET ARTICLES DE COIFFURE (p.22)
- Allemagne (p.22)
- Angleterre (p.25)
- Autriche (p.26)
- États-Unis (p.26)
- France (p.29)
- Japon (p.32)
- PEIGNES ET ARTICLES D'ÉCAILLE (p.35)
- Allemagne (p.36)
- Angleterre (p.36)
- Autriche (p.37)
- États-Unis (p.37)
- France (p.38)
- Japon (p.39)
- MAROQUINERIE ET ARTICLES DE VOYAGE (p.40)
- Allemagne (p.41)
- Angleterre (p.42)
- Autriche (p.43)
- États-Unis (p.44)
- France (p.46)
- PIPES ET ARTICLES DE FUMEURS (p.49)
- Allemagne (p.49)
- Angleterre (p.49)
- Belgique (p.50)
- États-Unis (p.50)
- CANNES, OMBRELLES ET PARAPLUIES (p.51)
- Allemagne (p.51)
- Autriche (p.51)
- États-Unis (p.52)
- Japon (p.52)
- ARTICLES EN CAOUTCHOUC ET VÊTEMENTS IMPERMÉABLES (p.53)
- Allemagne (p.53)
- Angleterre (p.54)
- Belgique (p.55)
- États-Unis (p.56)
- France (p.57)
- JOUETS (p.58)
- Allemagne (p.59)
- États-Unis (p.65)
- France (p.66)
- Japon (p.74)
- Suède (p.74)
- ARTICLES NON CLASSÉS (p.75)
- Angleterre (p.75)
- Autriche (p.75)
- États-Unis (p.75)
- France (p.76)
- Dernière image
BROSSERIE, PEIGNES, MAROQUINERIE, ETC.
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gence pour compléter et perfectionner leurs moyens d’action, poursuivant sans relâche la volonté d’assurer la suprématie française. Depuis ces dernières années, deux facteurs nouveaux sont entrés en lutte; tous les gens attachés à notre industrie doivent apprendre à connaître ces facteurs et à lutter contre eux; ce sont les fabricants de race germanique, de Saxe, de Bavière, d’Autriche-Hongrie d’une part, et les fabricants japonais d’autre part.
Les premiers se sont attachés à l’emploi des matières premières qu’ils avaient dans leur pays; ils ont fabriqué des brosses à tête, des brosses à habits en bois; les autres, habitués au travail de l’os, de l’ivoire, de l’écaille, se sont appliqués a la production des brosses de toilette en os.
Longtemps les Allemands n’ont fourni que des articles lourds, épais, disgracieux et très bon marché. Mais, copiant nos modèles, imitant nos formes, instruits graduellement par les acheteurs, renseignés par de bons agents, ils ont, petit à petit, modifié leur façon de faire; ils ont réellement amélioré leur production.
Ayant l’avantage de récolter dans leur pays les soies nécessaires à cette fabrication, ils ont récemment réussi à introduire aux Etats-Unis et en Angleterre des quantités de marchandises. Leur succès a été plus grand en Angleterre qu’en Amérique, parce que ce pays a toujours préféré les brosses faites d’une seule pièce, suivant notre méthode, à celles faites de deux morceaux de bois collés suivant la méthode allemande et anglaise.
Dès qu’ils ont eu des relations un peu importantes avec le marché des Etats-Unis, les fabricants allemands ont cherché à faire ou à imiter les brosses françaises d’une seule pièce. Ils ont en premier lieu imité la forme et l’aspect de ces brosses en donnant l’illusion par un collage parfait et par un excellent vernis; ils eurent ainsi un succès relatif; cette fois, ils exposent des brosses d’une seule pièce ; j’en ai trouvé un grand choix en bois précieux dans la vitrine d’un fabricant bavarois.
Me refusant à croire qu’il fût en état d’en produire une grande quantité industriellement, j’ai cherché à New-York des traces de ses ventes. J’ai pu obtenir une collection de ses échantillons, et j’ai constaté avec regret qu’il avait réellement fait quelques affaires ; c’est encore peu important, mais c’est le commencement d’un danger, il faut le signaler.
Les Japonais exposent; j’ai vu, à Osaka, quatre fabricants; un d’entre eux fait des petits pinceaux à peinture, à aquarelle et montés sur plumes,
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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gence pour compléter et perfectionner leurs moyens d’action, poursuivant sans relâche la volonté d’assurer la suprématie française. Depuis ces dernières années, deux facteurs nouveaux sont entrés en lutte; tous les gens attachés à notre industrie doivent apprendre à connaître ces facteurs et à lutter contre eux; ce sont les fabricants de race germanique, de Saxe, de Bavière, d’Autriche-Hongrie d’une part, et les fabricants japonais d’autre part.
Les premiers se sont attachés à l’emploi des matières premières qu’ils avaient dans leur pays; ils ont fabriqué des brosses à tête, des brosses à habits en bois; les autres, habitués au travail de l’os, de l’ivoire, de l’écaille, se sont appliqués a la production des brosses de toilette en os.
Longtemps les Allemands n’ont fourni que des articles lourds, épais, disgracieux et très bon marché. Mais, copiant nos modèles, imitant nos formes, instruits graduellement par les acheteurs, renseignés par de bons agents, ils ont, petit à petit, modifié leur façon de faire; ils ont réellement amélioré leur production.
Ayant l’avantage de récolter dans leur pays les soies nécessaires à cette fabrication, ils ont récemment réussi à introduire aux Etats-Unis et en Angleterre des quantités de marchandises. Leur succès a été plus grand en Angleterre qu’en Amérique, parce que ce pays a toujours préféré les brosses faites d’une seule pièce, suivant notre méthode, à celles faites de deux morceaux de bois collés suivant la méthode allemande et anglaise.
Dès qu’ils ont eu des relations un peu importantes avec le marché des Etats-Unis, les fabricants allemands ont cherché à faire ou à imiter les brosses françaises d’une seule pièce. Ils ont en premier lieu imité la forme et l’aspect de ces brosses en donnant l’illusion par un collage parfait et par un excellent vernis; ils eurent ainsi un succès relatif; cette fois, ils exposent des brosses d’une seule pièce ; j’en ai trouvé un grand choix en bois précieux dans la vitrine d’un fabricant bavarois.
Me refusant à croire qu’il fût en état d’en produire une grande quantité industriellement, j’ai cherché à New-York des traces de ses ventes. J’ai pu obtenir une collection de ses échantillons, et j’ai constaté avec regret qu’il avait réellement fait quelques affaires ; c’est encore peu important, mais c’est le commencement d’un danger, il faut le signaler.
Les Japonais exposent; j’ai vu, à Osaka, quatre fabricants; un d’entre eux fait des petits pinceaux à peinture, à aquarelle et montés sur plumes,
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